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Elevé à l'école de Be Bop, mais métissant rapidement sa musique des sonorités des Caraïbes, ainsi que du style free, Sonny Rollins est considéré comme un des derniers géants du ténor. Le fait de mesurer deux mètres y est sans doute aussi pour quelque chose. Aujourd'hui âgé de 80 balais, et toujours présent sur scène, sa renommée tient entre autre à ses longues improvisations autour d'une boucle mélodique. On raconte que Sonny Rollins est capable de mémoriser ses impros, les retranscrire ensuite sur papier, et ainsi, ne jamais se repéter deux fois en concert.

Exemple parfait avec le premier titre de ce disque, enregistré en 2000, « Salvador », où sur un tempo latino, Rollins développe son thème de départ, ritournelle agréable, dansante, que l'on retient immédiatement. Un peu longuet tout de même. On aurait aimé que ça décolle réellement. Sur le titre « Did you see Harold Vick » teinté de funk (Bob Cranshow joue sur une basse électrique), Rollins part dans un long chorus de 9 minutes, aux accélérations subites, distorsions, et derrière tous ces motifs, le thème, en filigrane, qui nous revient aux oreilles, avant que le soliste ne replonge dans ses digressions. On comprend vraiment quel est le travail du soliste, qui semble s'éparpiller, décortiquer un motif, découvrir des territoires vièrges, sans oublier de remonter à la surface régulièrement pour reprendre un bol d'oxygène, et repartir de plus belle. C'est ici Perry Wilson qui est à la batterie. Ce titre dénote un peu parmi les autres (et c'est tant mieux) car ce THIS IS WHAT I DO est dominé par des thèmes plutôt doux, à même de plaire aux non-initiés. A l'image de « Sweet Leilani » ballade bluezy, ou comme « A nightingale sang in Bekerley square » dans lequel Rollins fait chaudement sonner son saxophone, moelleux comme un Ben Webster. Stephen Scott prend le second chorus de piano, tout en douceur. « Charles M. » (M comme Mingus ?) s'apparente à un blues, long, avec intervention de Clifton Anderson au trombone. Le disque se conclut par un court « The moon of Manakoora », une ballade encore, aimable et bien troussée.

Jack Dejohnette est aux baguettes (sur quatre titres), assez discret je dois dire, à l'image d'un disque qu'on ne qualifierait pas d'enfiévré, dédié aux tempos cool, accessible, qui recèle de très bons passages, mais qu'on ne remet pas sans cesse sur sa platine en s'extasiant davantage à chaque écoute.
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le 2 juillet 2001
Toujours très en verve malgré les années qui passent, Sonny Rollins est ici à la tête d'un album magnifique au sein duquel on remarque quelques titres comme Salvador, Chrales M., au total six morceaux à écouter dare dare.
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