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50 PREMIERS REVISEURSle 20 avril 2012
Cette interprétation est vraiment magnifique surtout du point de vue du jeu de violon.

Rachel Podger à l'apogée de son art deploie des trésors d'inspiration et fait preuve d'une facilité technique hors norme pour nous offrir la partie violon la plus sensuelle et charmeuse de ces sonates pour violon et clavecin de bach.

Moins agressive dans ses attaques et plus aérienne que Reinhard Goebel, elle donne l'impression de faire la démonstration tranquille que le violon baroque à détroner le violon moderne dans cette musique de bach.

Elle est quasiment aussi expressive que Szeryng dans sa version renversante mais romantisante de ces mêmes sonates avec Helmut Walcha(encore disponible sur amazon japon).

Le seul bémol pour ma part est la relative passivité du clavecin. Le jeu de Pinnock est vif et raffiné mais clairement en retrait peut-être aussi en raison de l'equilibre de la prise de son.
Ainsi le coté ludique, contrapunctique et fusionnel est largement (pas complètement) gommé pour faire place à une magnifique démonstration de violon. Comme un violon (même excellent) ne peut restituer à lui seul l'équilibre des ces sonates, on observe une baisse d'intensité dans les moments où le clavecin devrait reprendre la main.

Malgré cette réserve, il s'agit probablement de la meilleure version disponible (hors coffret et occasion) du marché.

Pour ceux qui peuvent se permettre de dépenser un peu plus d'argent ou qui fréquentent de bonnes audiothèques, je conseille tout de même la version Goebel/Hill chez DG/Archiv disponible d'occasion Bach - Sonates for Violin & Harpsichord - BVW 1014-1019a et BVW 1021-1024 ou dans ce coffret Bach : Concertos Brandebourgeois / Suites pour orchestre (Coffret 8 CD)), voire la version Szeryng/Walcha sur amazon.co.jp qui ravira les admirateurs de Szeryng et de violon moderne dans Bach.
22 commentaires1 sur 1 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 19 mars 2007
Bien des versions se succèdent et, fort heureusement, ne se ressemblent pas.

Rachel Podger, au violon baroque, et Trevor Pinnock , au clavecin,s'entendent comme larrons en foire dans cette magnifique gravure très bien balancée; ils se sont adjoints les services d'un gambiste, Jonathan Manson, pour interpréter les sonates 1023, 1021 et la plus que controversée 1019a. Ce qui s'est avéré une excellente idée. La viole de gambe «ne cogne pas» et offre une délicate plus value à ces sonates finement interprétées.

Notons que Rachel Podger aborde la sonate 1019a plutôt timidement tout au contraire de la furie d'un Goebel. Le Vivace initial aurait gagné à se différencier de son double, la sonate BWV 1019, mais je n'en tiens pas rigueur à la soliste tellement cette oeuvre rends l'auditeur captif. Il faut mentionner la remarquable prise de son, toute en clarté, qui élève cette version au sommet de la discographie pour les audiophiles.

Le redoutable et tellement déroutant allegro de la sonate 1023 s'étire sur près d'une minute. Ne cédant à aucun égarement romantique, Podger est fascinante de virtuosité et d'authenticité au violon solo. Elle en livre la plus captivante prestation proprement baroque qu'il m'est été donné d'entendre.

Tout ce disque est passionnant et recèle quelques trésors ; à titre d'exemple le « Violino solo e basso l'accompagnao» de la 1019a et la «Cantabile» de la sonate 6 version 2 BWV 1019a. Cette version est remarquable à tout point de vue et éclipse totalement la version Manze.
0Commentaire11 sur 15 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 8 mars 2007
Bien des versions se succèdent et, fort heureusement, ne se ressemblent pas.

Rachel Podger, au violon baroque, et Trevor Pinnock , au clavecin,s'entendent comme larrons en foire dans cette magnifique gravure très bien balancée; ils se sont adjoints les services d'un gambiste, Jonathan Manson, pour interpréter les sonates 1023, 1021 et la plus que controversée 1019a. Ce qui s'est avéré une excellente idée. La viole de gambe «ne cogne pas» et offre une délicate plus value à ces sonates finement interprétées.

Notons que Podger interprète la sonate 1019a plutôt lentement tout au contraire de la furie d'un Goebel. Le Vivace initial aurait gagné à se différencier de son double, la sonate BWV 1019, mais je n'en tiens pas rigueur à la soliste tellement cette oeuvre rends l'auditeur captif. Il faut mentionner la remarquable prise de son, toute en clarté, qui élève cette version au sommet de la discographie pour les audiophiles.

Le redoutable et tellement déroutant allegro de la sonate 1023 s'étire sur près d'une minute. Ne cédant à aucun égarement romantique, Podger est fascinante de virtuosité et d'authenticité au violon solo. Elle en livre la plus captivante prestation proprement baroque qu'il m'est été donné d'entendre.

Tout ce disque est passionnant et recèle quelques trésors ; à titre d'exemple le « Violino solo e basso l'accompagnao» de la 1019a et la «Cantabile» de la sonate 6 version 2 BWV 1019a.

Cette version est remarquable à tout point de vue.
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le 17 mars 2007
Bien des versions se succèdent et, fort heureusement, ne se ressemblent pas.

Rachel Podger, au violon baroque, et Trevor Pinnock , au clavecin,s'entendent comme larrons en foire dans cette magnifique gravure très bien balancée; ils se sont adjoints les services d'un gambiste, Jonathan Manson, pour interpréter les sonates 1023, 1021 et la plus que controversée 1019a. Ce qui s'est avéré une excellente idée. La viole de gambe «ne cogne pas» et offre une délicate plus value à ces sonates finement interprétées.

Notons que Rachel Podger aborde la sonate 1019a plutôt timidement tout au contraire de la furie d'un Goebel. Le Vivace initial aurait gagné à se différencier de son double, la sonate BWV 1019, mais je n'en tiens pas rigueur à la soliste tellement cette oeuvre rends l'auditeur captif. Il faut mentionner la remarquable prise de son, toute en clarté, qui élève cette version au sommet de la discographie pour les audiophiles.

Le redoutable et tellement déroutant allegro de la sonate 1023 s'étire sur près d'une minute. Ne cédant à aucun égarement romantique, Podger est fascinante de virtuosité et d'authenticité au violon solo. Elle en livre la plus captivante prestation proprement baroque qu'il m'est été donné d'entendre.

Tout ce disque est passionnant et recèle quelques trésors ; à titre d'exemple le « Violino solo e basso l'accompagnao» de la 1019a et la «Cantabile» de la sonate 6 version 2 BWV 1019a. Cette version est remarquable à tout point de vue et éclipse totalement la version Manze.
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le 16 mars 2007
Bien des versions se succèdent et, fort heureusement, ne se ressemblent pas.

Rachel Podger, au violon baroque, et Trevor Pinnock , au clavecin,s'entendent comme larrons en foire dans cette magnifique gravure très bien balancée; ils se sont adjoints les services d'un gambiste, Jonathan Manson, pour interpréter les sonates 1023, 1021 et la plus que controversée 1019a. Ce qui s'est avéré une excellente idée. La viole de gambe «ne cogne pas» et offre une délicate plus value à ces sonates finement interprétées.

Notons que Rachel Podger aborde la sonate 1019a plutôt timidement tout au contraire de la furie d'un Goebel. Le Vivace initial aurait gagné à se différencier de son double, la sonate BWV 1019, mais je n'en tiens pas rigueur à la soliste tellement cette oeuvre rends l'auditeur captif. Il faut mentionner la remarquable prise de son, toute en clarté, qui élève cette version au sommet de la discographie pour les audiophiles.

Le redoutable et tellement déroutant allegro de la sonate 1023 s'étire sur près d'une minute. Ne cédant à aucun égarement romantique, Podger est fascinante de virtuosité et d'authenticité au violon solo. Elle en livre la plus captivante prestation proprement baroque qu'il m'est été donné d'entendre.

Tout ce disque est passionnant et recèle quelques trésors ; à titre d'exemple le « Violino solo e basso l'accompagnao» de la 1019a et la «Cantabile» de la sonate 6 version 2 BWV 1019a. Cette version est remarquable à tout point de vue et éclipse totalement la version Manze.
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le 15 mars 2007
Bien des versions se succèdent et, fort heureusement, ne se ressemblent pas.

Rachel Podger, au violon baroque, et Trevor Pinnock , au clavecin,s'entendent comme larrons en foire dans cette magnifique gravure très bien balancée; ils se sont adjoints les services d'un gambiste, Jonathan Manson, pour interpréter les sonates 1023, 1021 et la plus que controversée 1019a. Ce qui s'est avéré une excellente idée. La viole de gambe «ne cogne pas» et offre une délicate plus value à ces sonates finement interprétées.

Notons que Rachel Podger aborde la sonate 1019a plutôt timidement tout au contraire de la furie d'un Goebel. Le Vivace initial aurait gagné à se différencier de son double, la sonate BWV 1019, mais je n'en tiens pas rigueur à la soliste tellement cette oeuvre rends l'auditeur captif. Il faut mentionner la remarquable prise de son, toute en clarté, qui élève cette version au sommet de la discographie pour les audiophiles.

Le redoutable et tellement déroutant allegro de la sonate 1023 s'étire sur près d'une minute. Ne cédant à aucun égarement romantique, Podger est fascinante de virtuosité et d'authenticité au violon solo. Elle en livre la plus captivante prestation proprement baroque qu'il m'est été donné d'entendre.

Tout ce disque est passionnant et recèle quelques trésors ; à titre d'exemple le « Violino solo e basso l'accompagnao» de la 1019a et la «Cantabile» de la sonate 6 version 2 BWV 1019a. Cette version est remarquable à tout point de vue et éclipse totalement la version Manze.
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le 14 mars 2007
Bien des versions se succèdent et, fort heureusement, ne se ressemblent pas.

Rachel Podger, au violon baroque, et Trevor Pinnock , au clavecin,s'entendent comme larrons en foire dans cette magnifique gravure très bien balancée; ils se sont adjoints les services d'un gambiste, Jonathan Manson, pour interpréter les sonates 1023, 1021 et la plus que controversée 1019a. Ce qui s'est avéré une excellente idée. La viole de gambe «ne cogne pas» et offre une délicate plus value à ces sonates finement interprétées.

Notons que Rachel Podger aborde la sonate 1019a plutôt timidement tout au contraire de la furie d'un Goebel. Le Vivace initial aurait gagné à se différencier de son double, la sonate BWV 1019, mais je n'en tiens pas rigueur à la soliste tellement cette oeuvre rends l'auditeur captif. Il faut mentionner la remarquable prise de son, toute en clarté, qui élève cette version au sommet de la discographie pour les audiophiles.

Le redoutable et tellement déroutant allegro de la sonate 1023 s'étire sur près d'une minute. Ne cédant à aucun égarement romantique, Podger est fascinante de virtuosité et d'authenticité au violon solo. Elle en livre la plus captivante prestation proprement baroque qu'il m'est été donné d'entendre.

Tout ce disque est passionnant et recèle quelques trésors ; à titre d'exemple le « Violino solo e basso l'accompagnao» de la 1019a et la «Cantabile» de la sonate 6 version 2 BWV 1019a. Cette version est remarquable à tout point de vue et éclipse totalement la version Manze.
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le 13 mars 2007
Bien des versions se succèdent et, fort heureusement, ne se ressemblent pas.

Rachel Podger, au violon baroque, et Trevor Pinnock , au clavecin,s'entendent comme larrons en foire dans cette magnifique gravure très bien balancée; ils se sont adjoints les services d'un gambiste, Jonathan Manson, pour interpréter les sonates 1023, 1021 et la plus que controversée 1019a. Ce qui s'est avéré une excellente idée. La viole de gambe «ne cogne pas» et offre une délicate plus value à ces sonates finement interprétées.

Notons que Podger aborde la sonate 1019a plutôt timidement tout au contraire de la furie d'un Goebel. Le Vivace initial aurait gagné à se différencier de son double, la sonate BWV 1019, mais je n'en tiens pas rigueur à la soliste tellement cette oeuvre rends l'auditeur captif. Il faut mentionner la remarquable prise de son, toute en clarté, qui élève cette version au sommet de la discographie pour les audiophiles.

Le redoutable et tellement déroutant allegro de la sonate 1023 s'étire sur près d'une minute. Ne cédant à aucun égarement romantique, Podger est fascinante de virtuosité et d'authenticité au violon solo. Elle en livre la plus captivante prestation proprement baroque qu'il m'est été donné d'entendre.

Tout ce disque est passionnant et recèle quelques trésors ; à titre d'exemple le « Violino solo e basso l'accompagnao» de la 1019a et la «Cantabile» de la sonate 6 version 2 BWV 1019a. Cette version est remarquable à tout point de vue et éclipse totalement la version Manze.
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le 11 mars 2007
Bien des versions se succèdent et, fort heureusement, ne se ressemblent pas.

Rachel Podger, au violon baroque, et Trevor Pinnock , au clavecin,s'entendent comme larrons en foire dans cette magnifique gravure très bien balancée; ils se sont adjoints les services d'un gambiste, Jonathan Manson, pour interpréter les sonates 1023, 1021 et la plus que controversée 1019a. Ce qui s'est avéré une excellente idée. La viole de gambe «ne cogne pas» et offre une délicate plus value à ces sonates finement interprétées.

Notons que Podger interprète la sonate 1019a plutôt lentement tout au contraire de la furie d'un Goebel. Le Vivace initial aurait gagné à se différencier de son double, la sonate BWV 1019, mais je n'en tiens pas rigueur à la soliste tellement cette oeuvre rends l'auditeur captif. Il faut mentionner la remarquable prise de son, toute en clarté, qui élève cette version au sommet de la discographie pour les audiophiles.

Le redoutable et tellement déroutant allegro de la sonate 1023 s'étire sur près d'une minute. Ne cédant à aucun égarement romantique, Podger est fascinante de virtuosité et d'authenticité au violon solo. Elle en livre la plus captivante prestation proprement baroque qu'il m'est été donné d'entendre.

Tout ce disque est passionnant et recèle quelques trésors ; à titre d'exemple le « Violino solo e basso l'accompagnao» de la 1019a et la «Cantabile» de la sonate 6 version 2 BWV 1019a.

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le 9 mars 2007
Bien des versions se succèdent et, fort heureusement, ne se ressemblent pas.

Rachel Podger, au violon baroque, et Trevor Pinnock , au clavecin,s'entendent comme larrons en foire dans cette magnifique gravure très bien balancée; ils se sont adjoints les services d'un gambiste, Jonathan Manson, pour interpréter les sonates 1023, 1021 et la plus que controversée 1019a. Ce qui s'est avéré une excellente idée. La viole de gambe «ne cogne pas» et offre une délicate plus value à ces sonates finement interprétées.

Notons que Podger interprète la sonate 1019a plutôt lentement tout au contraire de la furie d'un Goebel. Le Vivace initial aurait gagné à se différencier de son double, la sonate BWV 1019, mais je n'en tiens pas rigueur à la soliste tellement cette oeuvre rends l'auditeur captif. Il faut mentionner la remarquable prise de son, toute en clarté, qui élève cette version au sommet de la discographie pour les audiophiles.

Le redoutable et tellement déroutant allegro de la sonate 1023 s'étire sur près d'une minute. Ne cédant à aucun égarement romantique, Podger est fascinante de virtuosité et d'authenticité au violon solo. Elle en livre la plus captivante prestation proprement baroque qu'il m'est été donné d'entendre.

Tout ce disque est passionnant et recèle quelques trésors ; à titre d'exemple le « Violino solo e basso l'accompagnao» de la 1019a et la «Cantabile» de la sonate 6 version 2 BWV 1019a.

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