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16 internautes sur 17 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Inoubliable Jacqueline Du Prè, 20 septembre 2001
Par 
Elvis (St-Etienne-les-Remiremonts, Vosges) - Voir tous mes commentaires
(#1 CRITIQUE au Tableau d'HONNEUR)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dvorak - Saint-Saëns : Concertos pour violoncelle (CD)
Ces deux pépites que sont ces deux concerts sont le plus beau cadeau que pouvait faire une maison de disques à tous les amateurs de violoncelle. Ces interprétations de Dvorak et St-Saëns sont les meilleures que je connaisse. Bravo.
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9 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Des interprétations historiques, 15 avril 2008
Par 
Pascal Montavon (Suisse) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Dvorak - Saint-Saëns : Concertos pour violoncelle (CD)
Ces enregistrements live sont de magnifiques interprétations. Jacqueline Du Pré alors sans égale à l'époque au sein de sa génération y excelle. L'écoute de ces oeuvres demande cependant de faire abstraction plusieurs fois des auditeurs et donc des bruits inhérents aux enregistrements live que la remastérisation n'a pas essayé de gommer. Le Concerto de Saint-Saëns sous la direction de Barenboïm (1971) est d'une vivacité et finesse rare. Il est peu affecté par les scories du live. Le concerto de Dvorak sous la direction de Celibidache (1967) est interprété avec la fougue maîtrisée propre au Meistro. Cet enregistrement est affecté de quelques scories inhérentes au live. Scories mises à part, ces enregistrements de 1971 et 1967 sont techniquement excellents, tous les pupitres sont clairement distincts et définis.
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17 internautes sur 20 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Jacqueline du Pré, la déesse du temps, 4 octobre 2006
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dvorak - Saint-Saëns : Concertos pour violoncelle (CD)
Ce disque est une merveille absolue !!!
Du concerto de Saint-Saëns, on pourrait retenir que le jeu de la violoncelliste, déjà malade, souffre de quelques hésitations et de quelques raideurs. Mais il serait bien malhonnête de ma part de n'y voir que ces défauts, tant cette version me transporte dans une autre dimension. Bien plus que dans son enregistrement studio, la soliste "joue sa vie" à chaque note. Chacune est attaquée avec une passion toujours croissante. Le vibrato, reconnaissable entre un million (s'il y a eu autant de violoncellistes!) produit chez l'auditeur quelques mémorables poussées d'adrénaline (dans le finale, les notes graves !!!) et l'aisance du jeu reste confondante, surtout quand on pense aux prises de risque incessantes de la solistes et de son époux, dirigeant avec une égale passion et une énergie non moins flagrante un orchestre de Philadelphie chauffé à blanc.
Cette prise de concert reste indispensable tant la sensualité et la passion s'en exhalent.
Le Concerto de Dvorak est encore plus inoubliable. Ce n'est pas tant l'accompagnement assez réservé de Celibidache qui intéresse que le jeu totalement hypnotisant de l'immense Jacqueline. Ses longs phrasés hyper-sensuels ne cessent d'émerveiller, de même que la liberté rhapsodique de son jeu. Dès l'attaque initiale du violoncelle, on sait que, malgré l'orchestre, elle va nous faire vivre de grands instants de musique. Son expressivité à fleur de peau nous vaut de grands moments d'émotion. Le travail très approfondi sur les nuances est un autre témoin du travail en profondeur fait par l'artiste sur ce concerto et ceci malgré une apparente spontanéité dans l'exécution. Elle parvient même à nous faire oublier que l'oeuvre est jouée dans des tempos sensiblement plus lents que de coutume. Signe que son jeu voit au-delà des barres de mesure et qu'elle était maître(sse) du temps mieux que quiconque. Elle ne faisait qu'une, non seulement avec son sublime Davidov de 1712 mais aussi avec la musique qu'elle jouait. C'est à cela que l'on reconnait les Très Grands Artistes.
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5.0 étoiles sur 5 quelle vioncelliste !, 1 décembre 2013
Par 
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Dvorak - Saint-Saëns : Concertos pour violoncelle (CD)
des oeuvres très connues des mélomanes jouées avec maestrio , c'est magnifique ! on est complètement emportés , nos oreilles n'en croient pas ce qu'elles entendent , c'est superbe !!!
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1 internaute sur 3 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Témoignages importants, surtout le Dvoràk., 8 avril 2012
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Les deux oeuvres sont bien sûr parmi les plus importants des concertos pour violoncelle du 19 ème siècle-début du 20ème (pour le Saint-Saëns). Un mélomane en possède souvent plusieurs versions dans sa discothèque.

Pour le premier concerto de Camille Saint-Saëns: l'enregistrement est de 1971, avec l'Orchestre de Philadelphie et Daniel Barenboim à la baguette. Quand on a un peu l'habitude des enregistrements Du Pré-Barenboim, couple à la scène comme à la ville, on a l'expérience troublante d'un fréquent manque de cohérence musicale entre les 2 interprètes. Cet enregistrement ne déroge pas à la règle. Pendant les deux premiers mouvements, on a vraiment l'impression que la violoncelliste et l'orchestre (très bon), jouent des partitions différentes. Mais quand on l'attend le moins, cette dichotomie tend à se résuire grandement au troisième mouvement (Molto allegro). Est-ce un problème de manque de répétitions? De conception? Du Pré au violoncelle tente de tirer la partition vers un romantisme trop accentué, l'orchestre très à l'aise restant lui dans un registre néo-classique qui sied beaucoup mieux à l'oeuvre. Mais, comme déjà dit, ça s'arrange à la fin. Du Pré nous offre quelques traits de virtuosité assez ébouriffants, notons-le.

Pour le Concerto de Dvoràk: premièrement, c'est une oeuvre indispensable à tout honnête homme. L'enregistrement est de 1967, avec le célèbre Sergiu Celibidache à la baguette, à Stockholm. La cohérence chef/orchestre/soliste est ici pleinement au rendez-vous. On peut supposer qu'avec Celibidache, non seulement les répétitions furent suffisantes, mais qu'en plus le chef a fait attention à tous les détails. Le résultat a une tendance "Symphonie concertante", l'orchestre et le violoncelle participant d'une égale manière à l'expression. Ce qui me semble une conception juste pour cette oeuvre. Les interprètes réussissent à caser un maximum de détails sans nuire à la ligne d'ensemble, qui est superbe. Il existe un enregistrement Du Pre/Brenboim du même concerto où Du Pré prend les commandes.

Qualité sonore assez moyenne.
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