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Inconditionnellement friande des collaborations Burton/Deep avec une tendresse particulière pour celui-ci, je n'ai pas hésité à acheter la version Blu-ray lorsque mon DVd a rendu l'âme! Bien mal m'en a pris mais il faut aussi dire que les commentaires sont surtout basés sur le film et non la qualité du support!

Le contraste entre le monde gothique et sobre, presque dépouillé d'Edouard, et les couleurs acidulées du village dans lequel son innocence et sa pureté seront confrontées à certaines âmes humaines perverties, est tronqué par le grain de l'image qui souvent laisse à désirer! Mais c'est surtout la bande son qui m'a fait bondir, car c'est la plus exécrable qu'il m'ait été donné d'entendre! Lorsque Dany Elfman parvient avec son génie, par quelques petites touches métalliques et une mélodie enchanteresse, à conférer à l'ensemble du film une ambiance tant fantastique qu'onirique, on a juste envie de se blottir dans un cocon douillet et de se laisser porter par ses rêves! Or ici, les notes grésillent, vous hérissent les poils non d'émotion mais d'énervement, puis de fureur à la longue! Une forte envie de balancer l'enceinte démoniaque alors que c'est le Blu-Ray qu'il faut jeter!!!

Un coup de gueule sur la qualité du support, non sur le film que j'adore!!!
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le 10 novembre 2003
Etant une inconditionnelle de Tim Burton et Johnny Depp, je ne peux que vous conseiller ce bijou qui pour moi est un film culte et marqua le début d'une intéressante collaboration artistique (Ed Wood, Sleepy Hollow).
Tim Burton, ce génial réalisateur, nous fait don d'un merveilleux conte, qui, à son habitude, est également une rigolote critique de la société hollywoodienne.
Véritable ode à la tolérance, au droit à la différence, ce petit chef d'oeuvre nous fait sans cesse passer du rire aux larmes...
Ambiance gothique à souhait, émouvant jeu d'acteur... fans de romantisme, n'hésitez pas une seconde de plus :-)
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le 29 octobre 2013
"Edward aux mains d'argent" est réalisé par Tim Burton en 1990. Souvent considéré comme le chef d'œuvre de son auteur, il s'agit en tout cas du film qui résume parfaitement sa filmographie et ses thématiques récurrentes.

"Edward" est un individu différent à plus d'un titre : Créé de toute pièce par un savant telle la créature de Frankenstein, mais non achevé, il possède des ciseaux à la place des mains. Il a vécu seul toute sa vie dans un manoir, isolé du reste du monde...
Doté d'un look qui hésite entre celui de The Crow et celui du chanteur de Cure, il trimballe sa figure gothique d'éternel adolescent marginal et solitaire, comme Tim Burton les affectionne.
Invité chez une famille affable au cœur d'une petite banlieue résidentielle, il séduit d'abord les gens par sa différence, avant d'être exclu de la société pour les mêmes raisons...

D'un simple point de vue scénaristique, il y aurait beaucoup à dire sur la profondeur thématique et philosophique du film : Le fait qu'Edward exerce son art (de sculpteur) en premier lieu sur des végétaux, puis sur des animaux et enfin sur des humains, avant d'être banni de la communauté et de ne plus sculpter que des minéraux et plus exactement de la glace, en dit long sur le parcours initiatique de cet éternel adolescent à la recherche de sa propre identité...
C'est ainsi que Tim Burton, qui avoue dès le départ s'inspirer de sa propre adolescence marginale au cœur d'une banlieue similaire, développe un éloge de la différence, en condamnant sans équivoque cette "norme" (au sens de normalité sociale), qui s'impose comme l'ennemie d'une certaine forme de pureté et de vérité. Dans ce contexte, évidemment, le droit à la différence est inconcevable et finalement impossible.
Il faut voir cette petite ville, d'abord uniforme, puis transformée physiquement par la personnalité originale d'Edward, devenir glaciale et menaçante au nom du refus de la différence !

La forme du récit, basée sur celle des contes de fées (une vieille narratrice raconte l'histoire à une petite fille), est une idée brillante puisque, depuis toujours, les contes ne sont que les paraboles de la cruauté de l'existence, en contrepoint de laquelle ils servent d'initiation et d'exutoire.
D'un point de vue plastique, Burton se montre également très convainquant dans sa manière d'utiliser les couleurs et toute la symbolique qui en découle, confrontant régulièrement le noir et le blanc à toute une gamme de couleurs pastels, avant que la personnalité d'Edward, qui refoule sa colère en sculptant avec frénésie des statues de glace depuis son manoir haut-perché, ne recouvre cette banlieue hostile d'une pellicule de neige purifiante et immaculée...

Film d'auteur complet dans le fond et dans la forme, "Edward aux mains d'argent" est probablement le film le plus abouti et le plus profond de son auteur. Il marque la naissance d'un univers poético-gothique qui fera école, en même temps que la convergence d'une poignée d'artistes apparemment faits pour se rencontrer. Johnny Depp inaugure en effet sa longue collaboration avec son réalisateur fétiche, qui lui offre par la même occasion un tremplin indiscutable pour sa carrière d'acteur de premier plan. Le compositeur Danny Elfman, quasiment présent sur tous les films de Burton, réalise ici son plus beau score. S'inspirant du Casse-noisette de Tchaïkovski, il crée un univers musical unique, entre le conte de fées et le conte lugubre, façon Halloween...
Jamais par la suite le réalisateur ne retrouvera cette profondeur philosophique et cette mise en scène à la richesse thématique aux multiples symboles. Plus tard, ses figures marginales connaitront d'ailleurs un parcours initiatique inverse, pour finir intégrés dans le système social, un peu à l'image de sa filmographie...

Pour finir, "Edward aux mains d'argent" est un hommage à l'acteur Vincent Price, célèbre pour avoir interprété les adaptations des œuvres d'Edgar Allan Poe dans les films de Roger Corman (à commencer par La Chute de la Maison Usher). Ce vétéran des films d'horreur, idole de Tim Burton depuis son enfance, joue ici son dernier rôle (le vieux savant qui donne la vie à Edward, mais qui meurt de vieillesse avant de pouvoir achever son œuvre...). Il était déjà la principale source d'inspiration du réalisateur lorsque celui-ci tourna "Vincent", l'un de ses premiers courts-métrages (disponible dans les bonus de L'Etrange Noël de Monsieur Jack)...
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le 4 juin 2004
Tim Burton propose un conte de fée moderne qui renouvelle avec bonheur le thème traditionnel de la Belle et de la Bête. D'abord parce qu'il crée - avec l'aide de Bo Welsh pour les décors et de Stan Winston pour les maquillages et les trucages - un univers d'une beauté, d'une poésie et d'une originalité qui nous «transporte» dans un «ailleurs» fascinant (à la fois féerique et réaliste) et qui enrichit, ensuite, le propos du film : l'éloge de la différence et de la beauté cachée dans leur lutte contre l'intolérance et la superficialité.
Différent, Edward (Johnny Depp) l'est doublement : d'une part, parce que son créateur (Vincent Price) l'a laissé inachevé, des ciseaux en guise de mains ; d'autre part, parce que son âme naïve et pure le rend inadapté au monde dans lequel il va devoir vivre.
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le 6 octobre 2015
That’s probably the first really great and creative film by Tim Burton. He used a very young Johnny Depp who is marvelous and surprising in composure, retained and controlled emotions just as if he had none and was feeling nothing. It is true that the fact he has no hands makes his body language a little bit deficient. But his face has to be emotionless too and only his eyes express some human feeling. His nature is not exactly sure, certified and guaranteed. Is he an artificial man like the creature of Frankenstein? Vincent Price was a specialist of that kind of horror movies with “The hilarious House of Frankenstein,” but also and above all the films adapted from Edgar Allen Poe and other authors in that line of human horror. So as a mad scientist he fits the role.

But Tim Burton was following a line that was common in many stories of haunted old castles and mansions and that Stephen King at that time was making famous in literature: not the mad scientist but the haunted house at the top of a hill surrounded by some suburban neighborhood. The mad scientist is just one more Dr Frankenstein building, fabricating, constructing a human creature though he does not have time to finish him: he has no hands and has scissors and blades of all sorts instead. But that’s not the real subject of the story. The real subject is the contact of this man and the human society in which he is nearly by accident introduced. Surprisingly enough he can cope, at least not too badly, and he finds some simple middle way, meeting area where he can be of service and thus be accepted.

At this moment there is a bitter and sharp criticism of suburban America that can only accept a difference if it is interesting, meaning without any danger or risk, and if it can be useful for their own needs and interests, mainly financial. The point is that this suburban community is reduced to the wives of the community with a couple of children, a couple of teenagers and a couple of men. Sexist? Maybe? Realistic? Probably. These women bring up all kinds of interests of their own. Some are only interested in his carving hands to beautify their dogs, to sculpt their bushes and hedges, to cut their hair. For a plateful of cookies and nothing else. That’s the middle class in all its beautified selfishness. Some others are only attracted by the physical change such a man can bring up in their love life which is without any love but only hormonal secretions. Some high school teenagers are only attracted by his great way at opening all kinds of locks in order for him to be the key to the house they want to burglarize.

Two women are different. Mrs. Avon Calling is just trying to make him feel normal, happy, rested and satisfied with some human warmth. She will finally realize at the end that she did not think of what his own reactions could be when he started being rejected because she forgot to think that the others will be hostile after a while, after their curiosity was satisfied and they found out they could not use him for everything they wanted and for ever. And that’s all. No escape from the haunted castle at the top of the hill. Go back there and survive like a ghost, and don’t forget to die sooner or later. Only two people show some empathy. The cop chasing him and shooting in the air to make people believe he is dead, but they don’t; and the poor Mrs. Avon Calling’s daughter who fell in love with him, or rather with his eyes but could not cope with the conflict her asking him to do something wrong for the sake of her supposed boyfriend was going to bring up in the form of a hostile reaction, practically some lynching of old.

That’s where Tim Burton is great and at the same time unnerving. He always looks for the darker side of things in any situation and there is no escape at all: you have to drink your sour potion right to the last drop. Your sour potion? You’re kidding. His sour bitter and rough potion that is in no way magic but a real curse on humanity. Tim Burton is a morbid entertainer who wants to make us lose all confidence in any future development or improvement of humanity because deep deeper and deepest man and woman are evil, evil like hell and evil like burning blazes in your backyard. It is great, it is good, it is dissuasive if you want to make friends with the weirdo newcomer in your suburban village. You better run first and thank God you escaped.

Dr Jacques COULARDEAU
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le 13 août 2004
L'histoire d'Edward et de ses "mains d'argent", envoutant et délicieusement touchant!On retrouve ici un Johnny Depp méconnaissable qui joue avec une grande sensibilité cet être hors du commun.Edward aux mains d'argent,c'est ce film inoubliable avec ses maisons, toutes d'une couleur différente, mais toutes les mêmes, leurs jardins bien taillés et leurs habitantes toutes plus comères les unes que les autres...du Tim Burton tout craché!Critique et intelligent, ce film est avant tout un hymne à la tolérance!Sur fond d'une jolie histoire d'amour, ce film est un chef d'oeuvre qu'il faut avoir vu au moins une fois dans sa vie.
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le 13 avril 2003
Ce film de Tim Burton est certainement le plus poétique et le plus magique qu'il ait réalisé. Les décors sont kitchs et rappellent même un certain Tati. L'atmosphère générale est tour à tour légère et grave servie par une histoire originale. Johnny Depp est un incroyable personnage qui évolue dans un monde cruel pour lui. Il est très attachant et joue ce rôle avec une grande émotion. Le tout servi par une musique de Danny Elfman qui enveloppe le film de douceur et parfois de gravité.
Un film à ne rater sous aucun prétexte pour retrouver une âme d'enfant.
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le 15 mars 2004
Ce film est extraordinaire (mon préféré en réalité !!!) : Johnny Depp est parfait dans le rôle d'Edward. La musique est magique, Winona Ryder est très bien elle aussi. Les décors de Tim Burton sont magnifiques comme d'habitude. J'ai du voir ce film au moins vingt fois, mais je ne m'en lasse absulument pas ! Ce film montre la vie d'Edward, mais je trouve aussi qu'il reflète très bien la vie américaine, ce qui est assez comique à observer ! Je recommande vivement !!!
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le 15 décembre 2003
On se retrouve ici plongé dans l'un des premiers films de Tim Burton et on découvre son univers. Un univers fait de nostalgie, de lenteur mais qui peut se révéler cruel pour le héros. Ce héros qui passe assez vite de l'état de monstre à celui de phénomène de foire et de toutes les attentions et jalousies. Malgré une certaine cruauté envers le héros peu habitué à naviguer dans ce monde, Tim Burton arrive à nous faire sourir et à nous faire espérer
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le 26 mars 2010
C'est une belle histoire qui parle de la différence. Dans ce film, on y découvre le comportement humain face à la différence. Il y a des comportements sains et positifs mais aussi de la méchanceté. Ce pauvre Edward n'a rien demandé à personne. Il se retrouve au sein d'une famille très bonne et tolérante face à ces différences. Il apprend ce qu'est l'amour, mais, il apprend, aussi, ce qu'est la haine des autres.
Nous voyons des côtés négatifs du comportement humain : haine, jalousie, convoitise, mensonge...
Très belle histoire à faire découvrir aux enfants et pourquoi pas aux adultes!!!
Johnny DEP est fabuleux dans ce rôle.
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