undrgrnd Cliquez ici Livres Fête des Mères nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici Cliquez ici Acheter Fire Acheter Kindle Paperwhite cliquez_ici Jeux Vidéo Fête des Mères

Commentaires client

4,7 sur 5 étoiles10
4,7 sur 5 étoiles
Format: DVD|Modifier
Prix:26,85 €+ 2,79 € expédition
Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article


Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

500 PREMIERS RÉVISEURSle 11 décembre 2012
Pour toutes sortes de raisons, le seul "grand" opéra de Poulenc est une œuvre difficile à réussir: sujet austère, rôles principaux tous féminins, action statique, langage musical en porte-à-faux.
C'est pourquoi il faut saluer la très grande réussite de cette production strasbourgeoise, qui parvient à gommer tous les défauts de l'œuvre pour en exalter toute la substance, qui touche parfois au génie.

Saluons d'abord le formidable travail du chef Jan Latham-Koenig, qui arrive à domestiquer l'orchestration souvent très lourde de Poulenc, et fait superbement sonner l'orchestre de l'Opéra du Rhin, avec une attention aux tempi comme aux nuances rarement entendue dans cette œuvre.

Dans un décor dépouillé, la belle mise-en-scène de Marthe Keller est frémissante et très fouillée, culminant sur une scène de l'échafaud dont la nudité renforce encore l'émotion.
C'est en outre merveilleusement filmé, avec beaucoup de gros plans qui, pour une fois à l'opéra, ne rendent pas les chanteurs grotesques, mais mettent au contraire en valeur l'exceptionnelle finesse du travail d'acteur.

Sur le plateau, toutes les femmes, sans exception, sont formidables, chœur des carmélites compris. J'hésite à en distinguer une au sein de cet ensemble si homogène dans l'émotion, mais je ne résiste pas à évoquer au moins Valérie Millot, seconde prieure bouleversante d'humanité, et la petite sœur Constance miraculeuse de la quasi-débutante Patricia Petibon, qui a l'air d'avoir 14 ans, et que je n'ai jamais entendue aussi bien depuis.

Côté hommes, c'est plus inégal, avec notamment un Laurence Dale vocalement à la peine - mais de toute façon Marthe Keller semble s'être moins intéressée aux personnages masculins: ces Dialogues sont avant tout une affaire de femmes, fussent-elles cloîtrées, et c'est ce que nous démontre ce beau DVD débordant d'émotion.
d
0Commentaire|2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 22 septembre 2004
Si vous êtes néophytes en matière d'opéra, "Dialogues des carmélites" est la plus belle introduction à l'art lyrique du XX e siècle que vous puissiez découvrir. Intensité dramatique constante et bouleversante, musique de facture classique émouvante et spirituelle, mise en scène (sur ce dvd) de Marthe Keller sobre et inspirée... Un bonheur total en attendant de se précipiter à l'opéra Bastille en novembre 2004! Ames sensibles ne pas s'abstenir!!
11 commentaire|26 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Voilà un opéra vraiment unique en son genre. L'action se déroule, pour l'essentiel, dans un couvent où il est question, évidemment, de la foi mais surtout de la mort. Même si l'action se situe au moment de la Révolution française, cette donnée est accessoire. La mort, omniprésente, est le sujet de l'opéra. C'est ce qui confère à cette oeuvre son caractère profondément triste et ténébreux. Ici, tout est sombre. Les chanteurs sont parfaits, en particulier Blanche, interprétée par Alexia Voulgaridou, qui manie parfaitement la notion du martyr, et Madame de Croissy, chantée superbement par Kathryn Harries, exceptionnelle dans le chant et dans le jeu. La mise en scène est absolument remarquable. Elle souligne l'austérité de l'argument et épouse fidèlement la musique de Poulenc, magnifiquement tragique. La scène d'exécution est très émouvante, conçue intelligemment, où on ressent intimement l'absence d'issue. Une musique splendide, une révulsion pour la peine de mort... Un spectacle qu'il faut écouter et voir.
0Commentaire|7 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Le livret de cette oeuvre est tiré d'une nouvelle de G. von Le Fort, "la dernière à l'échafaud", s'est elle-même inspirée d'une histoire authentique s'étant déroulée sous la révolution française. Les Carmélites de Compiègne sont guillotinées quelques jours avant la fin de la Terreur sauf une qui écrira par la suite le récit de la fin de sa communaté religieuse. A l'histoire authentique, la romancière ajoute le personnage de Blanche de la Force, jeune femme fragile et perturbée qui a peur de tout et ne peut vivre que protégée de l'extérieur par les murs du couvent et par ses règles rigoureuses. L'opéra suit les temps forts de la vie de ces religieuses sur une période d'environ quatre ans et fait s'affronter des personnalités très marquées. Il y a par exemple "soeur Constance" (Patricia Petitbon extraordinaire de fraîcheur, de douceur, de candeur... et vocalement magnifique) qui est le rayon de soleil du Carmel. Les autres religieuses se montrent plus "sévères" ou plus "rigides", et puis il y a cette petite Blanche de la Force, jeune aristocrate psychologiquement fragile et qui, quand le Carmel sera dissous par le tribunal révolutionnaire devra retourner dans le monde et choisir de suivre ses soeurs dans le sacrifice ou pas. Dans la nouvelle, elle meurt lynchée par la foule et dans l'opéra sur l'échafaud. L'initiatrice du "sacrifice" des religieuses, mère Marie de l'incarnation, absente le jour où celles-ci sont arrêtées dans leur refuge civil, est chargée par le "prêtre" de la communauté de rester vivante pour écrire un témoignage. Il lui refuse le droit au sacrifice. Tout ça se ressent bien à mesure que l'oeuvre se déroule. Toutes les voix sont magnifiques, puissantes, expressives. On ne peut que saluer cette distribution homogène. L'orchestration de Poulenc est magistrale et les chanteurs ne peuvent que se donner à fond pour passer par-dessus l'orchestre. Ce qui est admirable, à mon sens, dans cette oeuvre, ce sont les deux registres sur lesquels joue Poulenc en donnant un caractère totalement différent à sa musique quand les religieuses sont dans le quotidien et quand elles sont dans le sacré et chantent en latin. Le "Salve regina" final qui commence par une choeur à 16 voix, puis continue avec 15, 14.... 3, 2 et une seule, celle de Blanche pour finir venue in extremis rejoindre ses soeurs dans le sacrifice, est beau à couper le souffle et à émouvoir les plus blasés surtout qu'on y entend à 16 reprises le couperet de la guillotine et que chacune tombe, morte. Bravo à Marthe Keller pour sa mise en scène sobre et très efficace. A voir et à écouter absolument.
22 commentaires|7 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 31 janvier 2015
C'est une des plus belles mises en scène qui soient, magistrale, sensible, délicate et sobre. Les voix sont justes. Tout simplement magnifique.
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Tout le monde connaît l'action de cet opéra. La musique en est magnifique et épouse à merveille le drame de ces Carmélites qui vont finir guillotinées. Il y a des moments musicaux sublimes dans l'oeuvre de Poulenc mais ici la mise en scène ne nous entraîme pas en profondeur dans le drame. C'est bien chanté, bien joué mais ça reste plat malgré tout. A. Voulgaridou se sort très bien des difficultés à prononcer le français, de même que globalement les auters chanteurs mais il manque probablement de la conviction quelque part. Je ne retrouve pas l'émotion que j'ai eue dans la version donnée à "Avignon" (Pardon au metteur scène dont j'ai oublié le nom) et je suis restée sur ma faim.
0Commentaire|2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 30 novembre 2012
Une mise en scène sobre mais imaginative ( la scène finale est extraordinaire). Avec d'excellents chanteurs. Je regrette seulement qu'il n'y ait pas de sous titres en français, car il n'est pas toujours facile de comprendre ce qui se chante.
0Commentaire|Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 9 mai 2014
J'aime beaucoup cet opéra.
Et Patricia Petibon était très impréssionnante.

Bernanos. Poulenc. Petibon.
C'est un opéra complét pour moi.

merci.
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 17 mai 2014
Cette réalisation donne tout son sens au mot au mot chef-d'oeuvre ! Plus besoin de vanter le travail de Francis Poulenc pour cette opéra religieux spirituel très rare! La mise en scène exceptionnelle de sensibilité de Marthe Keller vient porter discrètement avec intelligence cette œuvre plutôt délicate!
Donc :pour les amateurs d'opéra, pour les mélomanes en général et pour tous ceux qui cherchent qui aiment à voir les oeuvres d'art servir la société!
Recommandation : lire ou voir le DVD de le pièce de G.Bernanos avant de passer à l'opéra (de préférence)!
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 6 décembre 2013
Évidemment il faut aimer Francis Poulenc et avoir autour de soi une atmosphère compatible ! sinon c'est parfait même si
certaines images sont un peu sombre
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Les client ont également visualisé ces articles


Liens Sponsorisés

  (De quoi s'agit-il?)