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le 2 septembre 2000
Ce film est un classique, car depuis sa sortie au cinéma ( 1968 me semble-t-il ) il continue de plaire. Aussi, je le trouve beaucoup plus logique et piquant que la "nouvelle" Affaire Thomas Crown ( avec Pierce Brosnan, René Russo ): Celle de 1968 est axée "argent" et surement plus réaliste, beaucoup plus immorale, que la nouvelle avec Brosnan qui est plutôt romantique. J'irais même jusqu'a dire que la nouvelle est plus vulgaire que l'ancienne, car à mon goût rené russo fait moins "class" que Faye Dunaway, de même les voitures sont moins rafinées, etc ... Je tiens à insister sur le fait que la nouvelle n'est pas un reamke de l'ancienne: l'histoire est différente, et comme je vients de l'expliquer, le thème; mais quitte à comparer je préfère cette version de 1968.
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le 23 juin 2013
..pour film surcoté. Seules la partition de Michel Legrand et l'utilisation du split-screen permettront à L'Affaire Thomas Crown de survivre.
Le film souffre d'un rythme guère trépidant, qu'aucune profondeur dramatique ou psychologique ne vient compenser. Les personnages sont animés d'un cynisme "minimum" - antipathiques sans être jouissifs: il faut jouer à fond la carte de la méthode coué pour refuser de constater que Steve "Mr.Cool" McQueen et Faye Dunaway nous ennuient.
Léger et terne.

Conclusion: statut de Classique Sixties retiré.
Concentrons-nous sur la bo.
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« L'affaire Thomas Crown », de Norman Jewison, est désormais un classique emblématique du cinéma américain des années 1960. Thomas Crown (Steve McQueen) est milliardaire de Boston, divorcé et qui finit par s'ennuyer entre golf et polo et vol en planeur. Il monte ce qu'il imagine être le braquage parfait d'une banque, en utilisant 5 complices qui ne se connaissent pas et n'ont jamais vu son visage. Si l'affaire réussie, Thomas Crown se trouve bientôt confronté aux à la ravissante et très expérimentée Vicki Anderson (Faye Dunaway), chargé par les assureurs de mener l'enquête aux côté de la police. Les intuitions, l'intelligence et le sens de la déduction la Vicki la pousse à s'intéresser de très près à Thomas Crown. Entre les deux protagonistes, l'affrontement psychologique prend bientôt d'autres dimensions'

Dès le générique qui s'ouvre sur la chanson, signée Michel Legrand, « The Windmills of Your Mind » (« Les Moulins de mon cœur »), devenue depuis un standard, le film affiche les partis pris de sa réalisation, notamment un écran divisé en cases de différentes tailles et une photographie aux couleurs chatoyantes. Le scénario, très bien construit, ne manque ni de rythme ni de rebondissements, mais ce n'est sans doute pas là le plus important. La réussite du film réside en effet tout entière dans le face à face feutré, plein de charme et de classe, entre Thomas et Vicki qui culmine dans la scène de la partie d'échec et du baiser. D'autres passages sont également devenus des références esthétiques incontournables, comme celle du match de polo ou celles des échappées en buggy sur la plage.

Bien que désormais très « daté », « l'affaire Thomas Crown » demeure un petit chef d'œuvre esthétique particulièrement savoureux à regarder, avec deux acteurs principaux qui ne retrouveront sans peut-être jamais ensuite de rôles les mettant autant en valeur. Le film m'avait beaucoup marqué lorsque je l'avais vu étant jeune, l'effet fascination reste le même aujourd'hui.
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le 19 décembre 2014
Un film grandiose avec des codes de mise en scène démodés mais terriblement classieux.
Au cœur de ce duo de légende,tout est suggéré dans l'intensité de leur relation,entre sensualité,amour et combat intérieur.Les acteurs n'ont pas besoin d'ouvrir la bouche,leurs regards transmettent toute la force des sentiments.
De mémoire de cinéphile,j'ai rarement vu une scène aussi belle que celle de la partie d'échecs,scotchante d'un bout à l'autre,sans aucune réplique prononcée et à l'image de cette œuvre subtile dont on aimerait tant que les films d'aujourd'hui s'inspirent davantage.
Quant au dvd,la qualité de l'image est correcte,très clairement le film mériterait enfin une remasterisation digne de ce nom.
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le 3 juillet 2001
Même si le récent remake de ce film était une réussite, l'original reste un très grand moment de cinéma et l'on comprend pourquoi le couple formé par Steve McQueen et Faye Dunaway est devenu légendaire. Un must!
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le 24 octobre 2011
Jevison realise un film noir tres brillant, la virtuosité technique pour filmer les protagonistes du hold-up est exceptionnelle, puis arrive l'enquetrice des assurances Faye Dunaway, qui est là pour pieger le cerveau du hold-up Thomas Crown interpreté par Steve McQueen, un jeu de seduction commence pour refermer le piege, la musique de Michel Legrand Les moulins de mon coeur chanté en anglais accompagne magnifiquement le film, mais une frustration attend le spectateur, la morale est bafouée, c'est le choix de Jevison que je regrette personnellement pour clore son film.
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le 28 décembre 2005
Ce film indémodable est merveilleusement servi par Steve McQueen et Faye Dunaway. Les transitions avec écran divisé sont formidables. Quant à la musique...ambiance... Un régal !
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le 24 novembre 2012
Dans L’affaire Thomas Crown de Norman Jewison, dans la scène du jeu d’échec qui précède celle du célèbre baiser, les deux personnages principaux du film, Thomas Crown (Steve McQueen) et Vicki Anderson (Faye Danaway), touchent et bougent leurs lèvres. Ils expriment ainsi leur désir de s’embrasser.

Ici on peut parler des mouvements des lèvres, de même que de les toucher avec insistance par Thomas Crown, comme une métonymie du baiser désiré. Les lèvres sont les instruments ou les sièges du baiser. Donc indiquer les lèvres pour signifier le baiser serait, en quelque sorte, une métonymie.

Dans un autre plan nous voyons Vicky faire le même geste pour signifier métonymiquement la même chose.

Mais, aussitôt après, elle fait quelque chose légèrement différent. Au lieu de toucher ses lèves avec ses doigts, elle met un doigt dans sa bouche et cela change tout puisque mettre un doigt dans la bouche (et éventuellement le sucer indistinctement) est ressemblant à un autre acte sexuel, et puisqu’il s’agit de ressemblance, cela est une indication métaphorique.

Après cela une autre indication métaphorique suit qui confirme l’intérêt de la jeune femme pour le corps de Thomas Crown. En effet ici Vicki touche le fou du jeu d'échec à plusieurs reprises et le frotte par des mouvements de ses doigts tout au long de celui-ci.

Toucher et bouger leurs lèvres, et d’autres mouvements que ces personnages du film produisent, ont un sens dans l’univers diégétique, et les deux personnes concernées comprennent à travers ces indications leur désir partagé de relation sexuelle. Mais, l’auteur du film, Norman Jewison, en plus de ce langage dans l’énoncé en fait aussi un langage dans l’énonciation par le choix de la taille des plans (plans rapprochés etc.), par mettre les plans en champ/contre-champ et par la création d’une scène qui, dans sa totalité, est charnelle et érotique.

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le 29 octobre 2010
J'ai revu ces films (l'original avec Steve Mc Queen et celui-ci) avec un réel bonheur. Même suspens haletant, bien que connaissant la fin !
Mais surtout, en dehors du "coup de jeune" et des modifications du script et des évènements nécessaires, une bande son fantastique ("Sinnerman" de Nina Simone). Enfin, une scène d'antologie : la valse des chapeaux melons en clin d'œil à Magritte.
A voir et à revoir.
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le 27 mai 2015
L'affaire Thomas Crown joute jouissive et sensuelle entre un manipulateur solitaire endormi par le pouvoir ayant besoin de se ressourcer par le risque et une créature vénale programmée pour sanctionner subitement touchée par un sensitif fragilisant le contenu d'une mission.
Il s'agit tout restant sur ses gardes de lâcher dans un contexte de gadgets glanés par la réussite quelques confidences afin de s'échapper provisoirement d'une constante indifférence pour ses semblables considérés comme un troupeau exécutif.
Ce film d'atmosphère dépeint parfaitement la solitude affective de deux êtres engloutis par un système financier ne leurs permettant pas d'extraire une personnalité basée sur un émotif.
Ces quelques lumières sensitives ne restent qu'un jeu distribué par deux personnages froids dont le potentiel émotionnel n'est qu'un virtuel en rapport avec le contexte d'une époque n'encourageant que la position sociale
Un film remarquable sur un manque inaccessible occulté par le paraître.
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