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5.0 étoiles sur 5 Arthur Rubinstein et le Quatuor Guarneri : premier contact
A une période de sa carrière où Arthur Rubinstein, concentré sur le répertoire soliste et concertant, souhaitait à nouveau aborder la musique de chambre, son producteur organisa l'entremise avec une jeune formation émanée du Festival de Marlboro.
La rencontre avec le quatuor Guarneri eut ainsi lieu le 26...
Publié le 16 juillet 2007 par Mélomaniac

versus
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2.0 étoiles sur 5 Déception
Je ne parlerai ici que du Quintette de BRAHMS.
Non! Quelle que soit mon admiration pour Glenn Gould, s'il a admiré à ce point cette interprétation du quintette de BRAHMS, et quelles qu'aient été les remontrances d'un ami amateur éclairé, plein d'une grande admiration pour cet enregistrement, et qu'y confortaient...
Publié le 21 janvier 2013 par ARBEAU BARREAU Manuel


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5.0 étoiles sur 5 Arthur Rubinstein et le Quatuor Guarneri : premier contact, 16 juillet 2007
Par 
Mélomaniac (France) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Dvorak : Quintette avec piano n° 2, en la majeur, op. 81 - Brahms : Quintette avec piano en fa mineur, op. 34 (CD)
A une période de sa carrière où Arthur Rubinstein, concentré sur le répertoire soliste et concertant, souhaitait à nouveau aborder la musique de chambre, son producteur organisa l'entremise avec une jeune formation émanée du Festival de Marlboro.
La rencontre avec le quatuor Guarneri eut ainsi lieu le 26 décembre 1966 dans l'appartement new-yorkais du pianiste, où le groupe se rejoignit pour répéter le Quintette de Brahms, qu'ils enregistrèrent dans la foulée quelques jours plus tard.

Devant le succès de cette collaboration, les trois Quatuors s'ensuivirent, puis Fauré et Schumann. Et en point d'orgue, le Quintette de Dvorak en avril 1971.

L'entente avec les quatre musiciens américains fut exquise, chacun pouvant exprimer son point de vue sans que Rubinstein ne cherche à faire prévaloir sa vénérable expérience.
Ce mélange de sang neuf et de sereine maturité nous offre une splendide lecture de ces deux oeuvres à l'évidente parenté stylistique, qui nous gratifient ici d'une enivrante plastique sonore.

Glenn Gould disait de cette version du Quintette de Brahms que c'était la plus grande interprétation de musique de chambre qu'il ait entendue de sa vie.
Sans ignorer les contributions de Rudolf Serkin/Budapest String Quartet ou de Maurizio Pollini/Quartetto Italiano, l'on ne voit guère d'argument qui contredirait le jugement enthousiaste du pianiste canadien.

Tandis que cette mouture de l'opus 81 du compositeur tchèque pourra donner lieu à une passionnante comparaison discographique avec le témoignage de Clifford Curzon/Wiener philh. Quartett, et avec celui plus tardif de Rudolf Firkusny avec les Juilliard (CBS, 1978).
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4.0 étoiles sur 5 Excellent, 31 mai 2010
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dvorak : Quintette avec piano n° 2, en la majeur, op. 81 - Brahms : Quintette avec piano en fa mineur, op. 34 (CD)
Ce disque est plein de vitalité et de langueur en même temps.

En l'écoutant on est emporté par une force qui enivre aussi dans les mouvements lents que rapides.

J'ai quelques petites réserves, mais insignifiantes par rapport à la qualité de l'ensemble. Chacun y trouvera toujours un petit truc qui pourrait être mieux dit...
Mais c'est avant-tout du grand Brahms et du grand Dvorak. Nostalgie assurée !
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2 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Déception, 21 janvier 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dvorak : Quintette avec piano n° 2, en la majeur, op. 81 - Brahms : Quintette avec piano en fa mineur, op. 34 (CD)
Je ne parlerai ici que du Quintette de BRAHMS.
Non! Quelle que soit mon admiration pour Glenn Gould, s'il a admiré à ce point cette interprétation du quintette de BRAHMS, et quelles qu'aient été les remontrances d'un ami amateur éclairé, plein d'une grande admiration pour cet enregistrement, et qu'y confortaient des amis, à lui, musiciens de l'Orchestre de Paris: Il m'avait prêté le disque, je le lui rendais, mécontent - je ne parviens pas à aimer du tout cet enregistrement.
j'y vois deux défauts majeurs:
1°: Il fait partie de ces enregistrements faits à l'occasion de rencontres apparemments fabuleuses, entre des "grands" parmi les grands, mais ces excellents interprêtes, ailleurs, n'ont pas vraiment TRAVAILLÉ, ensemble, ici, et cela s'entend! On a un peu d'improvisation "géniale" dans l'approximation, de l'à peu près fantastique et époustouflant dans l'interprétation, mais ça ne colle qu'avec de multiples imperfections. Et si encore il s'agissait d'un enregistrement sur le vif, dans un festival, je comprendrais, mais on est en studio! Et ça "cloche" incessamment, ça déçoit constamment dans les détails des jointures, dans l'assemblage.... dans des petites choses qui font la perfection, dans le cadre d'une grande conception.
2° . Rubinstein, musicien de charme et d'abattage, plein de drôlerie et d'anecdotes tordantes dans le film qui lui fut consacré, est aussi un musicien parfois .... ou trop souvent, négligent, un pianiste à "procédés", à trucs ébouriffants, de métier , à la charge de l'artiste! On ne peut lui reprocher d'avoir été un bon vivant, mais cet enregistrement, je le crains, garde les traces des bons repas et des bons cigares que l'on s'envoyait entre les séances de studio, sans trop répéter, avec le métier certes, mais avec aussi un manque de précision pour ne pas dire de concentration ... qu'on n'accepte plus chez des élèves sortant de conservatoires, ultra entraînés, sobres et entièrement voués à l'oeuvre. L'abattage,le charme personnel, la réputation.... cela ne suffit pas.
Alors si on veut faire dans "l'historique" ..... Oui !Oui! ... On entend des passages de musiciens "de référence", mais cela même, l'enregistrement ne l 'est pas!
J'écoutais dans mon enfance le Quatuor JUILLIARD et Léon FLEISHER, perfection de disque...introuvable. J'écoute actuellement avec une oreille nouvelle, et un enthousiasme plein et revigoré par les musiciens de "La Gaia Sienza", chez Winter et de Winter : étonnant !

M.A.B.
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