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The Great Summit : The MAster Takes
Format: CDModifier
Prix:12,34 €+Livraison gratuite avec Amazon Premium
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14 sur 14 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 6 octobre 2007
A great summit? C'est certainement le moins que l'on puisse dire.
Louis Arsmtrong, le plus grand trompettiste de tous les temps, n'avait pratiquement jamais enregistré de thèmes ellingtoniens, à part "solitude";Duke ne s'était presque jamais produit sans son orchestre.Alors, histoire de remédier à tout ceci, les 3 et 4 avril 1961, Duke rencontra Louis et ses musiciens, et par là-même l'un de ses plus anciens musiciens, Barney Bigard, génial clarinettiste néo-orléannais qui commit nombre chefs-d'oeuvre dans l'orchestre ducal bien longtemps auparavant.
Il fut, dans l'histoire du jazz, quelques rencontres presque impossibles qui se révélèrent somptueuses. Celle d'Armstrong et de Bechet, en 1940, rencontre sur quatre morceaux dans laquelle on ne sait plus qui est le patron tant Bechet a coeur de déboulonner la statue d'airain du grand Louis; celle de Mary Lou Williams et de Cecil Taylor à Montreux, complètement invraisemblable, dans laquelle le musicien le plus free du monde est terrassé par la vieille dame; il faut ajouter celle-ci, réunissant les deux plus grands mythes de la musique du vingtième siècle.
Cette édition présente dans le premier CD l'intégrale des morceaux publiés, et dans le second, les séances de répétition. Géniale association dont on ne remerciera jamais assez l'éditeur. Louis évolue dans le très difficile répertoire ellingtonien comme truite dans un ruisseau de haute Corrèze, et s'il brille ici de ses derniers feux, incendies ravageurs, il n'a rien à envier au Louis des années trente ou quarante. Duke, dans ces conditions de sextet, gagne une place de pianiste , trop rare dans ses enregistrements en big band. Vous verrez rapidement quel génie du piano il fut. Et Barney Bigard, mon dieu, quel génie lui aussi !
Je ne vous parlerai pas de chaque morceau; ce serait trop long. Je vous parlerai seulement d'un seul de ces dix-sept thèmes."Azalea", le plus rare ( et pour cause ) de ces dix-sept joyaux. "Azalea", un véritable miracle. Duke, des années auparavant, l'avait écrit en pensant à Armstrong, l'avait enregistré deux fois, sans Armstrong, et mécontent du résultat, l'avait rangé dans sa mémoire. Jusqu'à ce jour de 1961. Thème sublime, comme seul Duke pouvait en écrire, Duke le présenta à Armstrong qui s'y colla aussitôt, et qui donc dut aussi se farcir la partie chantée. Et s'il est un texte absolument cauchemardesque pour un chanteur, je pense que "Azalea" détient la palme d'or. Encore pire que "Lush life", et ce n'est pas peu dire. Le second CD, celui des répétitions, nous offre la possibilité de découvrir comment le grand Louis se tira de ce piège infernal.Piège infernal bordé du sublimissime piano ducal, qui au final donnera le chef-d'oeuvre présent sur le premier CD. C'est beau à chialer, alors ne vous privez pas de cette inestimable rencontre entre deux stars sexagénaires d'un génie musical comme nous n'en verrons, je le crains, plus jamais.
Et puis, c'est tellement agréable d'écouter ces répétitions et d'entendre Duke ou Louis faire une fausse note; après tout, ils furent des hommes, eux aussi...
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14 sur 14 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Incroyable, tout simplement incroyable. Cette réédition surpasse l'original tant ses concepteurs ont bien fait leur boulot. Le premier cd offre les versions originales tandis que le second regroupe toutes les chutes de studio originales. Le livret est passionnant et le prix attractif. Bref, le disque que tous les fans de Armstrong et Ellington se doivent de posséder.
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8 sur 8 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 27 mars 2008
Les 3 et 4 avril 1961, Bob Thiele des disques "Roulette" (Vogue) réalisa un rêve qu'il caressait depuis longtemps, réunir et enregistrer deux des grands noms qui ont influencé le jazz. (il était coutumier du fait). Deux personnalités d'origine, de parcours, de style totalement différentes mais que l'esprit du jazz et chacun pour leur apport novateur rapproche : Duke ELLINGTON et Louis ARMSTRONG.
Le fabuleux de cette réunion est que Duke délaissant son orchestre se joint à la formation de louis ARMSTRONG dans l'interprétation de ses compositions.
Situation osée... Pari réussi. le contraire nous eut étonné.
La formation : louis ARMSTRONG (trompette et vocal), Trummy YOUNG (trombone), Barney BIGARD (clarinette), Duke ELLINGTON (piano), Mort HERBERT (contrebasse) et Dany BARCELONA (batterie).
17 plages seront gardées et donnérent lieu en 1963 à une gravure monoral, (disques "Roulette" distribués par "Vogue"), complétée en 1970 par un double album stéréo de l'intégralité des plages.
L'on doit avouer que ce fut une incontestable réussite.
La reprise sur CD est une excellente opération même si elle éfface un peu la "fraîcheur" des vinyles.
Une rencontre qui fixait ce jazz en pleine évolution et parfois trop souvent en dérive, et affirmait que les origines n'étaient pas oubliées .
Et puis avec un telle formation.....aucun risque.
A ne pas oublier dans sa jazzothèque. (ce serait impardonnable !).
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le 2 mars 2014
Qualité du son.
Un véritable travail sur le son dans le respect des artistes et des consommateurs.
Remixé à partir des bandes originales 3 pistes.
Remastérisé en 24 bits/96 kHz.
Dans le cadre des 3 CD pour 15 €, trouver ce double CD dans sa boîte aux lettres pour moins cher qu'un paquet de cigarettes, on se dit qu'il doit y avoir une erreur ...

Côté artistique.
Duke élégant et raffiné. La voix d'Armstrong magnifique. Pour la trompette, je préfère Miles Davis qui dit beaucoup de choses avec peu de mots. Je trouve d'habitude Armstrong plutôt bavard et à vrai dire il me casse un peu les oreilles. Mais sur ce double album, sa trompette se fait plus discrète.
L'ensemble est moderne et très jouissif.

A ce prix-là ... foncez !
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4 sur 5 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 9 novembre 2002
Pour ceux qui aiment autant la trompette et la voix de Louis que les accords, les arrangements et les rythmes sophistiqués du Duke, voilà un mélange qui ne vous laissera pas inerte sur votre sofa. On l'ecoute inlassablement et on en redemande.
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le 20 mars 2014
Quand deux monstres du Jazz sont réunis dans une même production, ça donne quelque chose de sublime. C'est un régal pour moi chaque fois que j'écoute ces deux merveilleux CD.
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0 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 17 février 2014
dommage que je ne puisse pas retourner " the Great Summit "
que dire de plus si ce n'est que je regrette cet achat
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