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Disons tout d'abord que cette 2e intégrale (sur 4) des symphonies de Beethoven par Karajan est la plus globalement réussie, même si certains éléments de la 3e, enregistrée en 1977, peuvent être préférés. L'enregistrement est de la meilleure qualité possible à cette époque où, schématiquement, les ingénieurs du son de DG, Philips et Decca possédaient une sérieuse avance technique et un goût plus sûr que ceux de CBS ou EMI. Significativement, il existe une version SACD de cette intégrale : c'est tout à fait adapté à des interprétations d'une telle perfection formelle.
Même si on peut trouver la prise de son un peu réverbérée (mais naturellement, puisque l'enregistrement a été fait dans une église), c'est en effet la perfection du travail d'orchestre qui frappe, et que seul Carlos Kleiber, mais avec des objectifs différents, a peut-être égalée. J'admire la rondeur des sons, la progression des attaques instrumentales, dont on a souvent de la peine à savoir quand elles commencent ou quand elles finissent, celle des crescendos ou des diminuendos. Une telle précision désarmerait les plus critiques de l'art du chef. La mâle beauté de l'orchestre de Berlin, dont les célèbres basses sont à la fois adoucies et magnifiées par ce traitement, contribue évidemment à la réussite.
Il y a toutefois un revers de la médaille : cet accent porté sur la forme, ce refus d'un engagement passionnel qui en perturberait les lignes, atténue le message implicite des symphonies dans lesquelles l'héroïsme et le dramatisme sont davantage nécessaires, en gros les symphonies impaires (sauf la 1ère); la 5e est tout de même plus réussie que la 7e. L'intégrale culmine dans les deux premières, la Pastorale moins nettement, la 8e et plus encore la 4e, dont le mouvement lent devient comme un rêve, plein de calme et de sang-froid.
Plus tard Karajan accentuera, jusqu'à l'excès, les caractères de son art : le culte du son pour le son, le legato. L'orchestre deviendra un seul magnifique objet, abolissant les particularités des timbres de chaque instrument, le legato deviendra legatissimo, la réverbération s'aggravera, les artifices techniques éloigneront le disque de sa source instrumentale, rendant sans intérêt les progrès de l'enregistrement. Parce que cette évolution n'est encore qu'en germe au début des années 60, je préfère ce témoignage à ceux postérieurs, et je le recommande donc chaudement. Il reste que pour quelques symphonies essentielles, on perdrait beaucoup en ne connaissant que Karajan. Pour l'Héroïque, Furtwängler-Vienne 1944, Konwitschny- Dresde, voire Herbig-1982, pour la 5e, Carlos Kleiber, Jochum-1951-Tahra, Jochum-intégrale DG, pour la 7e, Fricsay et Carlos Kleiber, pour la 9e Furtwängler-Bayreuth-1951 ou Bruno Walter 1949-53, liste non limitative, sont des compléments, des contrastes éclairants, ou à la rigueur des antidotes à ce que l'interprétation de Karajan peut avoir d'unidimensionnel.
66 commentaires18 sur 18 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 21 novembre 2009
Voici l'intégrale de Karajan 63 dans un bon remastering (celui de la série DG the Originals) à prix intéressant.
Pas vraiment comparable à d'autres si ce n'est à la troisième intégrale Karajan 77, c'est l'intégrale avec le Berlin issu des années 50, mais plus celui qu'on entend dans la 9ième de Fricsay (58), pas encore celui façonné par Karajan dans des années 70, mais un Berlin dirigé de façon plus "Toscaninienne".
Les qualités du Berlin de l'époque combiné à la direction, la prise de son et le lieu d'enregistrement (Eglise Jesus Christ) donne un son dru, solide, charpenté, mais plus "lisible", où les pupitres apparaissent moins "fusionnés" que dans l'intégrale ultérieure (enregistrée dans la salle de la Philharmonie).
La sonorité de certains pupitres me semblent d'ailleurs plus typée (et préférable) que dans les années 70, par exemple les cors (ça apparait aussi fortement quand on compare Jochum/Berlin dans le Bruckner des années 60 avec disons Wand/Berlin des années 90/2000) mais aussi les cordes (les basses Berlinoises de l'époque)

D'un point de vue strictement Beethovénien, c'est une lecture "à l'ancienne" héritée plutôt de la tradition Wagner et des chefs de Berlin qui ont suivi plutôt que de l'école Mendelssohnienne (malgré l'influence reconnaissable de son mentor Toscanini).
Il est clair que Beethoven n'a jamais entendu ça et même a t il pu l'imaginer sachant qu'il écrivait pour des instruments qui n'existaient pas encore?

Cette intégrale est une réussite et recèle 9 pépites qui ont marqué l'histoire du disque, de Karajan et de Berlin. Disposer des 2 coffrets 63 et 77 est bien sûr idéal et permettra de faire ses propres choix d'esthétisme et de lecture en comparant chaque mouvement.

Citons par exemple le remarquable adagio de la 9ième (on peut préférer le quatrième et cinquième mouvement de 77).
La 5ième est un sommet mais... le 4ième mouvement de 77 va parfois plus loin.
La 3ième de 63 peut sembler préférable à la "perfection" de 77.
la 4ième de 63 est considérée comme une référence mais la 8ième et la 7ième de 63 ne sont pas les sommets de Karajan et semblent préférables en 77.
Les pastorales en revanche sont une réussite dans les 2 cas.

Il n'est pas sûr que d'autres chefs furent plus "beethovéniens" en dégraissant, allégeant et ciselant les symphonies du Maître mais ces lectures que Herr K a légué à la postérité ont leur place tout au sommet de la discographie des grands anciens (juste derrière Furtwangler qui restera hélas à jamais en mono).
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le 1 mai 2010
Les cycles des symphonies de Beethoven sont tellement nombreux qu'on oublie parfois le premier réalisé par Karajan à Berlin (son deuxième après celui réalisé avec le Philharmonia).
J'ai refait le chemin de la 1ère à la 9ème. Quelle splendeur de son ! un son encore assez clair, sans le legato parfois pesant des versions ultérieures.
De la 1ère à la 6ème, c'est un enchantement, avec, au-dessus des autres, une pure merveille, la 4ème.
Dès la 7ème symphonie, le climat change et devient lourd. Quelle différence avec la version vif-argent avec Vienne (Decca, seulement 3 ans plus tôt). La 8ème devient pataude et perd son alacrité rythmique. La 9ème est grandiose, mais là aussi, assez peu motorique, mais le son est toujours superbe.
Bilan mitigé donc mais l'ensemble est passionnant.
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le 12 mars 2006
Cet intégral a été réalisé au cours de la saison 1961-62 et produit par DG en 1963.
Karajan, grand spécialiste des symphonies de Beethoven, les a joué à de nombreuses reprises avec le BPO. Parmis cette jungle d'enregistrements, l'intégral de 63 regroupe les plus belles interprétations aux yeux de nombreux amateurs de Beethoven.
D'ailleurs les dernières interprétations de ces symphonies par karajan (karajan gold) sont plutôt décevantes, malgré une prise de son de meilleure qualité.
La prise de son est ici satisfaisante, vu les conditions d'époque. un souffle est donc audible tout au long des 9 symphonies, mais il ne diminue en rien le plaisir de l'écoute tant l'exécution est superbe.
C'est donc un coffret absolument indispensable.
11 commentaire94 sur 107 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 21 décembre 2015
Chaque discothèque devrait posséder ce petit coffret à un prix si ridicule pour ce qu'il contient;les 9 symphonies de Beethoven,mégalithe d'une oeuvre magistrale et révolutionnaire d'un des 3 plus grands compositeurs de la musique,interprété par Karajan et le meilleur orchestre de l'histoire(Berlin),qui en donne la meilleure intégrale de ce monument de la musique.On peut départager ces symphonies en 2;les"classiques"(1er,2è,4è et 8è qui en est l'aboutissement)et les "romantiques"(3è,5è,6è et 7è).La 9è étant à part car amenant à un nouveau genre.
Mais l'évolution de ces symphonies forment un bloc qui fait de Beethoven le plus grand symphoniste(devant Bruckner, Mahler, Sibelius et Brahms).

Avec ses 2 premières symphonies d'inspiration classiques Beethoven fait le lien avec Haydn et le romantisme,et qui sera la caractéristique de son oeuvre symphonique: fougue,puissance,force, rythme, et drame. Composé respectivement en 1800 et 1802 elles sont déjà bien différentes des Haydn et Mozart, elles transgressent les règles sans les abolir, offrant à l'auditeur des climats variés et une richesse d'idées.

Avec un orchestre semblable B parvient avec sa rythmique,son orchestration et ses harmonies à un résultat révolutionnaire: le Sturm und Drang et le romantisme dont la 3è symphonie en est l'annonciatrice pour la musique.
Composé en 1804 la symphonie"héroïque" est dédié à Napoléon avant que celui-ci ne se proclame empereur. Contient 3 classiques, 1er,2è et 4è mouvement. B avec cette oeuvre, révolutionne la symphonie et la musique. On entre dans un autre domaine: celui de la symphonie à thèmes et à messages où les sentiments humains sont pris à parti, mais aussi le gigantisme de par sa dimension qui en fait la plus longue(50min) jamais composé à l'époque et par la richesse et la puissance des thèmes employés qui en font une symphonie d'une imagination audacieuse et déchaîné,à l'image de ce 1er mouvement d'une telle puissance et d'une force inouïe. S'ensuit la marche funèbre caractérisé par sa force dramatique dans son développement et la richesse des thèmes qui se succèdent dans un enivrement, qui conduit l'auditeur mélancolique à des pensés métaphysiques graves et profondes. Puis ce final prométhéen avec cette ouverture tonitruante pour laisser place à une effervescence de thèmes plein d'allégresses et d'ivresses qui culminent à des variations colossales, et conduit l'auditeur en transe, avant ce final foudroyant qui en fait une symphonie grandiose.

Composé en 1806 la 4è a été qualifié par Schuman de "frêle jeune fille de la Grèce entre deux géantes nordiques". Elle contient cependant 4 mouvements de grande qualité avec certains passages épiques, enflammé et plein de grâce et reste la plus harmonieuse.

Composé entre 1803-1808 la 5è est une des plus connu surtout avec ses 4 notes fracassantes et pleine de puissance du 1er mouvement, et qui irriguent toute la symphonie et font de ce mouvement l'un des plus célèbres de la musique. Les 2 autres mouvements nous préparent à cet autre classique qu'est ce final triomphale,libérant l'animal sonore,avec ses cuivres grandioses associés au triomphe de l'homme sur son destin. Lors de la représentation française un auditeur s'écria "voilà l'Empereur"à cet idéal post révolutionnaire qui embrase sa simplicité et son immédiateté.Un critique dit "qu'une semblable création est au-dessus de la musique...c'st l'univers qui s'ébranle".Et Balzac:"ce que nous peignons est fini,déterminé,ce que nous jette Beethoven est infini". La 5è fut choisi pour la sonde Voyager,comme échantillon de musique de notre planète, à traverser notre galaxie

Composé en 1808 la 6è dite"pastorale"est une symphonie douce,joyeuse et brutale.Les 1er et 5è mouvements,les plus amples,sont des classiques.Mais chaque mouvement a sa force et en font une symphonie pleine d'imagination,qui célèbre la communion de l'homme à la nature,en créant un bonheur harmonique total.La version de Karajan de 1984 est à préférer

La 7è,"l'apothéose de la danse" selon Wagner,composé en 1812,contient 3 classiques:le 1er mvt,majestueux est une cavalcade démoniaque et triomphale.Le 2è mvt sorte de marche du deuil,émouvante et dramatique."Quand la musique émeut jusqu'à faire répandre des larmes,elle atteint les dernières limites de sa puissance". Et le final,d'une tension inouïe,nous enivre avec ses rythmes endiablés dans un tourbillon orgiaque,une effervescence de rythmes s'y déchaînent et amène l'auditeur dans un état d'épuisement surnaturel.

En 1812 Beethoven compose sa meilleure symphonie "classique". La 8è,petit bijoux de folie dans ses rythmes,l'innovation des thèmes,et par sa puissance,avec 4 merveilleux mvt qui contiennent tout les ingrédients d'une grande symphonie de Beethoven avec un final prodigieux

La 9è,monumentale,oeuvre d'art ultime que l'homme est jamais créé(avec le "Ring" de Wagner),Beethoven fini de la composé en 1824 alors qu'il était totalement sourd(surdité qui commença dès 1802).Beethoven cherchait à créer un genre nouveau,qui renouerait avec les origines et cultes antiques(ce à quoi Wagner aboutira avec "l'Anneau").Cette symphonie,qui révolutionne la musique, est hors norme,de part sa durée jusque là inédite,plus de 60min,puis par l'emploi de la voix humaine comme instrument à part entière.Les 4 mvt sont des classiques et tout le monde les connait.Caractérisé par tout ce qui a fait les symphonies de Beethoven;violence et agressivité inouïe,un sens du rythme inégalé et par une force dramatique dans ses développement,bourré d'idées nouvelles où chaque rupture et contraste en fait une oeuvre très lyriques avec ce final,"Ode à la joie"(notre hymne Européen),surhumain et qui annonce la "musique de l'avenir" de cette 2è partie du 19è siècle.
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le 15 avril 2015
Excellent. Le rendu sonore pour l'époque est superbe. Je possède déjà la version 1977, mais certaines des symphonies sont plus captivantes dans cet album. C'est en particulier le cas pour les 1ere ,2eme ,3eme ,4eme(une référence) ,5eme et 7eme.Pour les autres les différences sont subtiles.Je recommande pour un prix intéressant.
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le 3 décembre 2015
avec ce coffret je passe des moments magnifiques une interpretation magistrale des œuvres incontournables de Beethoven un genie

je l'ecoute en boucle un vrai bonheur!!!
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le 10 décembre 2015
une redécouverte des symphonies, un plaisir à partager, des instants à se poser et à écouter. Une sensibilisation aussi pour nos plus jeunes....
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le 20 janvier 2016
Retrouver le style Karajan fait resurgir toutes les émotions de la première audition des symphonies. Il y a très longtemps.....
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le 26 février 2015
Deux cédéroms ont le même contenu, mais avec des étiquettes ou descriptifs différents.
A croire qu'il s'agit d'un piratage.
Certes Amazon reprend sans souci, mais c'est très curieux.
DEUTCHGRAMOPHONE a été contacté, mais ne s'est pas ému pour autant.
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