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5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Si ma mémoire est bonne,...
... ce disque avait obtenu un 10/10 décerné par le magazine Répertoire.
William Steinberg n'eut le temps de graver que quelques disques pour la Deutsche Grammophon au début des années 1970, dont des lectures palpitantes de Strauss et Holst qui sont ici opportunément rééditées.

L'ombre torride...
Publié le 9 juillet 2006 par Mélomaniac

versus
3.0 étoiles sur 5 Gustav Holst Les Planètes
Les Planète de Gustave Holst pas transcendant mais bonne qualité prise de son très moyenne ne met pas en valeur certain registre. mais c'est peut êtrte voulu pour cette interprétation... dommage.
Publié il y a 3 mois par offner alfred


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5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Si ma mémoire est bonne,..., 9 juillet 2006
Par 
Mélomaniac (France) - Voir tous mes commentaires
(#1 CRITIQUE au Tableau d'HONNEUR)    (TOP 10 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Gustav Holst : Les Planètes - Richard Strauss : Ainsi parlait Zarathoustra (CD)
... ce disque avait obtenu un 10/10 décerné par le magazine Répertoire.
William Steinberg n'eut le temps de graver que quelques disques pour la Deutsche Grammophon au début des années 1970, dont des lectures palpitantes de Strauss et Holst qui sont ici opportunément rééditées.

L'ombre torride de Salomé plane sur ce "Zarathoustra", qui use de la palette très crue des pupitres bostoniens pour conférer des atours décadents au poème de Nietzsche.
C'est par la verdeur des timbres et la lascivité du geste que les phrasés parviennent à s'embraser d'une tension libidinale, qui culmine dans des "joies et des passions" débridées, et dans un Tanzlied mené par un violon exultant.
La direction cursive, impondérablement légère de Steinberg joue des irisations entêtantes distillées par Strauss pour subvertir le soubassement philosophique de l'oeuvre et la parer d'une puissance érotique troublante.
On peut continuer à préférer des interprétations plus massives mais cette approche dégraissée séduira assurément les mélomanes indisposés par les lourdeurs passagères de la partition.

Semblable diligence est réservée au "Planètes" : le chef boucle son tour du système solaire en 45 mn, en pressant l'allure des mouvements lents.

La battue très souple permet de trouver des nuances rythmiques habituellement coulées dans le marbre : écoutez par exemple la subtilité de la scansion ostinato qui propulse Mars.
Plutôt que la discipline qu'exigera Seiji Ozawa quelques années plus tard dans sa version pour Philips (1979), Steinberg ne s'embarrasse pas des demi teintes : le climax de Saturne est harassant, et Uranus ne fait pas dans la dentelle.
L'acoustique brillante du Boston Symphony Hall paraît encore plus réverbérée qu'à l'accoutumée, à tel point qu'on se demande si un écho artificiel n'a pas été surajouté.
Peu importe, car cela convient bien au sujet et transforme cette suite astrale en une fresque chamarrée, très haute en couleurs.

Les amateurs de pyrotechnie orchestrale seront comblés.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 MAGNIFIQUE, 1 juillet 2012
Par 
Egurbide "PANTXI" (FRANCE) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Gustav Holst : Les Planètes - Richard Strauss : Ainsi parlait Zarathoustra (CD)
Ce disque est un délice absolu...certes, je ne suis pas une musicienne née et je suis incapable de parler en termes de technique ou de compositeur mais si vous hésitez : choisissez-le ! La 1ère partie vous rappellera un film célèbre et la seconde (Gustav Hoslt) est absolument magistrale !

Bref je n'ai pas de vocabulaire pour vous conseiller de le prendre.

On ne se lasse pas de l'écouter en boucle encore et encore...
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5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 olympien, 17 avril 2013
Par 
Henrard "ivan henrard" (france) - Voir tous mes commentaires
(COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)    (TOP 50 COMMENTATEURS)    (VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Gustav Holst : Les Planètes - Richard Strauss : Ainsi parlait Zarathoustra (CD)
Ce disque contient deux must du répertoire de concert :

Tout d'abord les célébrissimes "planètes" de Gustav Holst.

Cette musique s'inspire d'une orchestration héritée de Berlioz, Rimsky Korsakov et également de Stravinsky. elle s'inscrit dans la continuité de la tradition symphonique romantique, plus que dans la modernité qui fait ses débuts à cette époque, tout en utilisant également les innovations récentes, ou en en proposant d'autres. Elle fait la démonstration que l'esthétique traditionnelle est loin d'être morte et qu'elle peut encore offrir de grandes possibilités et de grandes oeuvres.

Chacun des sept tableaux dépeint un trait de caractère au travers d'une des planètes du système solaire, le soleil et la terre exceptés :

Le premier tableau de cette galaxie, qui décrit "Mars" date du début des hostilités de la première guerre mondiale, d'où sa sidérante force d'évocation de destruction et de terreur qui inspira les réalisateurs des films "Star wars" et "Gladiator".
"Mars" possède une férocité assez unique dans l'histoire de la musique.
Les percussions, les cuivres et les vents ont le rôle principal, introduisant les thèmes, les violons et les vents ne proposant que les motifs militaires les accompagnant.

"Vénus", celle qui apporte la paix nous montre Holst sous son jour le plus détendu et lyrique.
L'impression de sérénité de la planète bleue isolé au milieu des étoiles, et contemplant leur lumière dans sa majesté est parfaitement rendue. Aucune rupture, aucune brisure, aucun choc, tout s'inscrit dans l'éternelle continuité du mouvement planétaire, toute la douceur des des instruments est exacerbée dans ce mouvement.

Le vif-argent de "Mercure", est aisée et limpide, et son efficacité lui permet de porter un bref message, de loin le plus court des planètes. On retrouve des motifs qui rappellent la mer ou la marche imperturbable mais légère de créatures magiques.

"Jupiter", celui qui apporte la joie regorge de vitalité, de gaîté et de mélodies mémorables. C'est peut-être la page qui a eu le plus d'influence sur les musique de cinéma à grand succès, avec Mars. On est frappé de la ressemblance avec certains passages du "Seigneur des Anneaux" ou de "Jurrasic Park", pour ne citer que ces deux films.

"Saturne", celui qui apporte la vieillesse, est une triste musique processionnelle qui progresse vers un apogée terrifiant. Le ressac de vagues sonores qui suit est comme un écho serein, se dissipant peu à peu dans une sorte de nirvana.

"Uranus", le magicien est une danse maladroite qui devient de plus en plus frénétique jusqu'à ce qu'un apogée vienne balayer l'ensemble et l'entraîner au loin. Dans cette courte pièce l'influence des ballets de Stravinski est assez nette.

"Neptune", le mystique conclut la suite dans une atmosphère de froid glacial et d'éternelle rêverie.

La manière dont Steindberg aborde ces célebrissimes oeuvres qui sont un peu des OVNIS dans l'histoire musicale, est exaltante.

Elle se démarque profondément de la vision de Karajan Holst : The Planets ("Les Planètes") qui utilise les masses sonores de l'orchestre pour bâtir une cathédrale solennelle et glacée, tandis qu'à la tête de l'orchestre de Boston, Steinberg poursuit une course effrénée et d'une violence inouïe en 45 minutes chrono.

La version Steinberg est également très éloignée de celle de Charles Dutoit, une des références également Holst: The planets Dutoit bénéficie sans doute de la meilleure prise de son et fait figure d'interprète fidèle à la lettre et ses planètes ondulent comme des astres bien réglés au sein d'un cosmos relativement serein; Steinberg tétanise les oreilles et se dégage de son écoute plutôt une tempête cosmique et des îlots d'inquiétante tranquilité.

Le présent disque est sans conteste un des meilleurs enregistrement qui a le mérite d'un parti pris original et qui ne fera pas, c'est sur, doublon si vous possédez une autre version tant les qualités des pupitres de l'orchestre de Boston et la fougue pyrotechnique de Steinberg sont surprenantes.

Vous pourrez sans problème écouter la version historique de sir Adrian Boult Elgar : Variations Enigma - Holst : Les Planètes puis celle de Steinberg sans vous lasser.

La deuxième oeuvre présente sur le disque, "Ainsi parlait Zarathoustra" est sans doute excellente dans son interprétation aussi mais est moins emblématique du talent de ce chef injustement laissé dans l'ombre jusqu'à ce qu'EMI ait la bonne idée de publier dernièrement un superbe coffret qui lui est consacré : Icon : William Steinberg (Coffret 20 CD)

Bref un superbe CD à un prix dérisoire pour le plaisir que vous en tirerez.
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3.0 étoiles sur 5 Gustav Holst Les Planètes, 30 juin 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Gustav Holst : Les Planètes - Richard Strauss : Ainsi parlait Zarathoustra (CD)
Les Planète de Gustave Holst pas transcendant mais bonne qualité prise de son très moyenne ne met pas en valeur certain registre. mais c'est peut êtrte voulu pour cette interprétation... dommage.
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