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Dans presque tous leurs films (La promesse, Le fils, l'enfant, le silence de Lorna), les Dardenne racontent la même chose : un surgissement inopiné d'humanité, qu'ils nous avaient habilement amenés à ne plus espérer.

Le corpus est donc bien là, organisé autour d'une même hantise, une même espérance : l'éveil tardif, à l'image de leurs films, dont on doit presque toujours attendre les vingt dernières minutes pour en saisir le véritable sujet. Les œuvres, elles, sont profondément différentes, avec une histoire toujours neuve, des personnages distincts, suintants de vérité, et une caméra nerveuse qui tente de les saisir au plus près, à fleur d'âme et de chair.

Rosetta (Emilie Dequenne, incroyable dans son premier rôle) est une ado qui vit avec une mère dépressive et alcoolique dans l'inconfort d'une caravane posée sur un terrain de camping miteux. Ceux qui pensent avoir affaire à un étalage de misérabilisme n'ont pas compris le sujet. L'histoire de cette fille, c'est l'histoire d'un être condamné à un mental de survie, incapable de sourire (son unique sourire arrive au bout d'une heure de film), de pleurer (ses uniques larmes ne couleront que dans les dix dernières secondes), de se laisser aller, véritable bloc de volonté nerveuse, combat physique et mental de chaque seconde pour ne pas "tomber dans le trou" comme elle se le répète à elle-même.

Cette survie nécessite parfois le vice, comme la grosse trahison pour un petit job de vendeuse de gaufres. Le sentiment d'entraide émerge difficilement de ce film où la noyade dans un étang vaseux, à deux reprises, illustre cette question : Rosetta ne sera pas aidée par sa mère - on pouvait le deviner - mais elle sauvera l'ami que pourtant elle trahira... et ce dernier le lui rendra, lors d'une scène finale ingénieuse et magistrale.

Du Dardenne pur jus, palme d'or méritée, Cannes 1999.
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le 20 février 2002
Ce film modifie notre perception de la vie, tant la jeune actrice est frappante de réalité dans son rôle de jeune femme cherchant à survivre pour tout simplement avoir le droit d'exister dans un monde des plus rude. Audacieuse, sans pitié, elle nous montre les difficultés d'une vie sans attaches.
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La jeune actrice est formidable dans son rôle, son premier rôle. Cette jeune femme veut trouver un "vrai travail" pour vivre et non pour survivre. Sa mère est alcoolique et ne peut l'aider. Elles vivent dans une caravane sur un terrain miteux. Chaque jour, elle quitte ce terrain et dépose ses bottes dans trou pour traverser la route et se retrouver en ville sans que personne ne sache sa condition.
Elle se bat sur tous les fronts , moralement et physiquement. Elle court sans cesse , la caméra la suit dans ses courses effrénées . Elle est toujours en action, prête à se battre pour ce "vrai travail, avoir une vie normale. A la fin du film au retour du travail elle trouve sa mère ivre morte adossée à un arbre. Elle peine à la ramener à la caravane , mange un œuf dur au lit, réfléchit, se relève , elle téléphone au patron et le prévient qu'elle n'ira plus travailler. Elle va chercher une bonbonne de gaz avec le peu d'argent qu’elle a gagné . Elle peine à la rapporter et l'ami qu'elle a trahi la nargue . Elle n'en peut plus, elle craque et pour la première fois, elle pleure.Il la relève sans un mot...
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le 15 mai 2012
Rosetta m'a bcp plu, son parcours, sa lutte frénétique, obsessionnelle, pour survivre et trouver sa place en ce " bas monde ". Elle nous épuise presque... jusqu'à la mort... Et puis finalement, elle nous étonne. Rosetta, c'est la vie qui s'agite, tout simplement, dans l'espérance rageuse d'un nouveau lendemain.

Bravo les frères D.
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le 14 janvier 2013
Très beau film ! A voir absolument ! le jeu des acteurs est exceptionnel ainsi que la mise en scène.
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le 3 juin 2014
J'en sors à l'instant. Noir c'est noir. Les frères Dardenne nous emmènent droit dans le fond du fond. Pour la forme, pas de musique, un tournage caméra à l'épaule, très peu de dialogues, une atmosphère froide et humide... Pour le fond, on baigne dans l'exclusion sociale, la précarité, la marginalisation et ses conséquences sur la santé, l'emploi, le logement.
Rosetta se débat dans sa galère, sa solitude, toujours au bord de l'enlisement, se fourvoie dans sa quête absolue d'un "vrai" travail. La violence physique et psychologique sont très présentes. Pas de caricature mais juste un reflet terrible du réel, de la chute. Pas de réelle fin non plus, comment finir d'ailleurs ?..
Pour les donneurs de leçon pourvoyeurs de formules gratuites du style "quand on veut on peut" et adeptes des stéréotypes sur le sujet.
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C’est un film social haletant, à aucun moment misérabiliste tant la misère s’impose d’elle-même, sans fard, sans militantisme affiché. Caméra à l’épaule, les frères Dardenne font la chronique d’une jeune fille, pauvre et marginale, exclusivement préoccupée à survivre, quitte à trahir ses semblables.
On a le souffle coupé par le rythme que lui impose sa détermination à survivre, à la recherche du strict nécessaire. C’est sobre, terrible et émouvant. Du cinoche, du vrai.
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le 20 février 2003
La camera s'eternise beaucoup sur des prises de vues souvent tres proches de l'actrice, lors de scenes sans interet (sortir ses bottes d'un trou, manger un oeuf, marcher dans la rue, ouvrir un camion a gauffres...), on se demande a la fin ce que l'on a manque pour comprendre l'interet de ce film.
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