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le 7 mars 2004
Opeth a atteint un sommet avec ce "Blackwater Park", 5e opus de leur discographie, et s'est depuis installé au firmament du mouvement progressif grace au talent exceptionnel de tous ses membres. Sur cet album, tout est a son apogée: musique, chant, cohésion, production.
Dans son style alambiqué qui alterne passages death tres violent et morceaux doux et presque acoustiques, Opeth montre ici toute sa qualité musicale: la guitare de Lindgren est impeccable, et s'allie a la perfection avec celle de Mika Akerfeldt pour des riffs sombres et puissants ("The Lepper Affinity"), et des passages d'une douceur touchante ("Harvest"). La basse a été mise un peu en retrait par rapport aux premiers albums, mais reste très présente et nous gratifie d'une grande diversité et d'une belle finesse de composition. La batterie, enfin, est impériale, car discrète: les guitares suffisent presque a imprimer un rythme qu'elle suit avec subtilité, usant beaucoup des cymbales pour un grand plaisir musical.
Sur le plan du chant, on est la aussi dans un registre de haute volée: Mika Akerfeldt a vraiment consolidé sa présence, et dans tous les registres: sa voix caverneuse est paradoxalement devenue plus agréable, et son chant sur les parties claires est parfois très touchant ("Bleak").
Mais ce qui fait véritablement le succès de cet album, c'est la production de Steven Wilson (Porcupine Tree): en effet, même s'il, est difficile de caractériser un "style Wilson", il est clair que la production fait toute la puissance de cet opus. La où la prod de "Still Life" était faiblarde, Wilson donne au son une qualité exceptionnelle qui fait ressortir toute la force dégagée par Opeth: les passages sombres sont ultra-puissants, et les moments doux dégagent une émotion rarement ressentie sur dans le prog. Cet album allie donc de façon extraordinaire le clair et le sombre, le blanc et le noir et donne au combo suédois toute la reconnaissance qu'il mérite.
Bien sur, les amateurs (je parle des non-experts) diront que c'est une musique pour initiés et insupportable a leurs oreilles droguées par LP et SlipKnot; mais cet album est ouvert a tous, il demande seulement de nombreuses écoutes attentives qui vous feront découvrir tout le talent d'Opeth.
Bref, cet album est désormais une référence que chaque fan de prog se doit d'avoir...
Ecoutez d'abord: "Bleak", "The Drapery Falls", "The Funeral Portrait".
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6 sur 7 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 14 septembre 2001
Encore un nouvel album conduit de main de maître de la part d'OPETH mais pouvait-il en être autrement? Mais par rapport à un "Still Life" excellent mais sans surprise, ce ciqnuième album bénéficie surtout de la participation active (production, interprétation) du leader du groupe anglais de pop/prog PORCUPINE TREE, Steven Wilson. Bien que n'allant pas aussi loin dans le domaine du rock progressif que "Morningrise" (où un titre atteignait les vingt minutes!), "Blackwater Park" (dont le titre seul est une référence à un osbcur groupe de prog des années 70) en retrouve le même esprit aventureux. C'est aussi le disque d'OPETH où l'équilibre entre la fureur et la beauté se fait le plus harmonieux, certains morceaux les plus "soft" de leur carrière y côtoyant les plus "metal" (dont l'excellent morceau-titre) que les Suédois aient écrit depuis "Orchid". Un très grand disque de dark-metal, voire de metal tout court. Chepeau bas!
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1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 25 juillet 2009
"Blackwater Park" est la pierre angulaire de la discographie de Opeth.
Avec cet album, le groupe gagne en maturité, il faut dire que la venue de Steve Wilson pour la production y est pour beaucoup.
Le véritable maitre de cérémonie est Mickaël Arkenfeldt sa voix caverneuse transporte littéralement l'auditeur tout au long de cet album.
Cet opus se caractérise par les humeurs variées, au death le plus lugubre et sombre "Leper Affinity", "Dirge for November" ou "Bleak" aux morceaux doux comme "Harvest".
Les guitares sont sublimes, en passant du métal jusqu'aux ambiances acoustiques, il y a de la créativité derrière chaque note comme en témoigne les morceaux "The drapery falls" ou "Blackwater Park".
On remarquera les interventions épisodiques de Steve Wilson au piano (en particulier à la fin des morceaux) qui apporte un climat étrange pour cet album.
C'est vraiment des "Noces de Métal" que nous convie Mickaël Arkenfeldt et sa bande.
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le 8 mars 2008
Publié en 2001, ce cinquième album parvient à densifier les atmosphères oppressantes qui font la signature sonore du groupe et à hisser un Blackwater Park plus mature que jamais à des kilomètres au-dessus du carcan Death Metal. Un véritable voyage en terre inconnue, autant symbolisé par "The Leper Affinity", titre d'ouverture de dix minutes mis en orbite par un riff tellurique et agrémenté de breaks de piano et de guitares acoustiques, que part le délicat "Harvest", la foret de riffs de "The Funeral Portrait", la noirceur du morceau-titre de douze minutes, ou encore par l'alternance irréelle de vocaux lumineux à la beauté glaciale et de growls abyssaux conférant à "The Drapery Falls" un statut de classique. Avec Blackwater Park, Opeth accède avec classe au Panthéon des formations inclassables ayant le plus marqué le monde Metal des dix dernières années.
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4 sur 5 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 16 mars 2001
La carrière d'Opeth a été jonchée de joyaux métalliques et en voici un de plus ! Opeth conforte ici l'orientation nettement plus death metal entreprise sur 'Still Life'. Si Mika Akerfeldt est toujours aussi impressionnant dans ce registre caverneux (sa voix soutient sans problème la comparaison avec Glen Benton), il a aussi manifestement travaillé son chant goth qui est maintenant émaillé d'intonations fragiles ou désabusées très bien senties, un peu à la manière de Jonas Renkse (Katatonia). En ce qui concerne les compositions à proprement parler, ce sont huit formidables nouveaux morceaux, toujours aussi intelligemment structurés et pleins d'influences et d'atmosphères originales, qui composent cet album de 67 minutes. 'Blackwater Park' va plus loin dans les expérimentations que 'Still Life' ; on recherche ici la dissonance subtile, celle qui s'impose avec élégance et à-propos. Un bien bel album, donc, que ce 'Blackwater Park' ; mais comment aurait-il pu en être autrement d'Opeth ?
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le 28 août 2015
"Watershed", "Ghost reveries" et maintenant "Blackwater Park"... Que de bruits inutilement agressifs ! On revient rapidement à "Damnation", Heritage" et "Pale Communion".
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le 17 mai 2014
Des chansons original qui font remonter le coté nordique du groupe. Le son guitare est un peu limite mais il colle parfaitement au style du groupe. A découvrir !
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le 2 juin 2011
Un titre un peu trop pompeux ? Ho non. Car Opeth signe ici un chef d'oeuvre. Oubliez tout ce que vous savez du death metal, du metal extrême voir même du metal. La nouvelle bible du metal progressif a fêter ces 10 ans il y a peu. Alors qu'attendez vous ? Jetez vous dessus.
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le 26 février 2010
Clairement le meilleur album du groupe de metal prog alliant les riffs diaboliques et le chant death entrecoupés d'interludes acoustiques douces. Blackwater Park propose le meilleur cru de cette recette original et particulière d'Opeth, avec une linéarité et une puissance incroyables. Les moments incontournables sont les pistes devenues des classiques Bleak, The Drapery Falls planant, et Blackwater Park ténébreuse et bouillonnante de folie furieuse. A posséder absolument pour tout fan du genre!
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le 11 septembre 2011
En lisant tous les commentaires très enthousiastes sur les cd de ce groupe j'ai craqué pour trois albums dont celui-ci.
L'impression globale sur cet album reste ,pour moi, mitigée car, au regard des commentaires, je m'attendais à beaucoup plus fort.
Techniquement rien à redire, le son , la production est nickel mais en ce qui concerne les compositions j'ai le sentiment que rien ne ressort vraiment du lot avec des thèmes acoustiques qui sont bien souvent les mêmes tout au long de l'album et des morceaux de bravoures rythmiques dont le plan est répété de nombreuses fois, encadré par les chants death avec lesquels j'ai un peu de mal...
La voix claire du chanteur étant tellement plus agréable et adaptée à des compositions créant bien souvent de belles ambiances.
Alors je vais malgré tout écouter ces albums de nombreuses fois et voir comment ils "vieillissent" ...

Malgré tout , lorsque l'on a une certaine quantité d'albums dans sa discothèque permettant une "petite" expérience musicale, Opeth reste moins ouvert d'accès que des groupes comme Dream Theater, Mégadeth ou Pink floyd , qui pour ce dernier traverse les générations sans jamais lasser et en surprenant perpétuellement.

Pas sûr que Opeth en soit déjà là, les surprises n'étant pas si grandes que cela à l'écoute mais à suivre, il y a quelque chose.

Alors en conclusion je dirai à découvrir pour les plus ouverts mais il faut rester calme sur les compliments "monumentaux" , "groupe du siècle" habituels...
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