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9 sur 9 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 22 avril 2011
Fischer-Dieskau a enregistré à de nombreuse fois les lieder de Mahler, au piano comme avec orchestre.

Ici, les Lieder eines Farhenden Gesellen sont accompagné par Furtwängler, peu connu pour avoir joué du Mahler, et qui avait pourtant joué ces lieder à plusieurs reprises, ainsi que les symphonies 1 à 4, les Kindertotenlieder et les Das Lied von der Erde.
Rien que pour ces 18 minutes ce CD est indispensable, d'autant que le son est vraiment parfait.

Les Kindertotenlieder sont accompagné par Kempe, très grand chef connu surtout pour Richard Strauss et Richard Wagner, mais qui n'en ai pas moins un grand mahlerien. Dans cette oeuvre, je préfère la version de Fischer-Dieskau avec Karl Böhm (décidément encore un Straussien/Brucknerien/Wagnérien). Mais c'est ici une superbe interprétation, avec un chanteur encore très jeune, à la voix déjà parfaite, et au timbre merveilleux.

Le reste des lieder est accompagné par le grand Barenboim, qui donnera ensuite l'accompagnement de l'intégrale des lieder de Wolf avec le même chanteur. Un référence aussi pour la version des lieder piano/baryton.

Ces lieder sont pour moi les plus beau existants, le plus beau de tous étant Ich bin der Welt abhanden gekommen, des Rückertlieder. Ils sont servi ici par le plus grand chanteur de lieder, et de très grands accompagnateurs, jouant encore Mahler comme on joue Bruckner, et ne lui donnant pas encore le son que lui donneront Solti, Bernstein, puis aujourd'hui Rattle ou Abbado.

Un disque que tout passionné de Mahler doit avoir.
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6 sur 6 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 6 janvier 2012
Kindertotenlieder, on l'attend au tournant, bien sûr. Fischer-Diskau émeut d'abord. Par sa sobriété expressive, sa retenue. Jamais il ne cherche à s'imposer, ni à imposer une quelconque vision personnelle. Il est juste là, il veut bien assumer, chanter cette partition redoutable et tragique, mais sans pathos, presque avec des pincettes. Pour un peu, on dirait qu'il s'excuse. Crier, hurler son désarroi? Impossible pour lui, impossible de se déchirer, de se dépoitrailler à ce point. Alors, un échec ? Non, une réussite improbable mais grandiose, sur le fil du rasoir. Un chant d'une douceur infinie, pour filer un désespoir infini. Un strip-tease brumeux. Une façon de dire tout en ne disant pas tout. On peut critiquer un certain maniérisme dans ses inflexions, mais finalement ça passe haut la main, parce que ce maniérisme le constitue, sans rien enlever au fond à cette grâce suprême qui refuse de se briser, de rien céder, même confrontée à ce mur de douleur.
Kathleen Ferrier nous mène plus loin, mais pas forcément plus profond. Et Mahler aurait sans doute préféré entendre ses Kindertotenlieder ainsi doucement pleurés par une voix d'homme - tels qu'il les avait conçus.
Kempe surprend, délicat, raffiné, infiniment moderne.
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2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 21 septembre 2012
Dietrich Fischer Dieskau a ce don si particulier d'illuminer une oeuvre et la rendre charnelle, pleine et remplie d'émoi... Interprétant les délicieux lieder de Mahler, il subjugue l'esprit et nous emmène vers d'autres horizons comme l'évoque si bien Jérôme de Saint Simon Méditations autour d'un cigare... Chronique d'une expatriation annoncée et prémisses du voyage vers l'au-delà. Rassemblant sur un même support "Lieder eines fahrenden Gesellen - Kindertotenlieder - Rückertlieder - Lieder du "Knaben Wunderhorn", des musiciens de génie, ce disque est un essentiel à avoir dans sa discothèque !
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