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le 10 mars 2001
S'il est bien un album pop/rock à la fois représentatif de sa génération (la californie hippie et psychédélique des 60's) et intemporel, c'est celui-là. Considéré par la critique comme l'un des meilleurs albums de l'année lors de sa sortie en 1967, il n'a pas pris une ride trente ans plus tard. Sa musique est d'une grande richesse, mêlant des arrangements inouïs pour l'époque à des mélodies non moins surprenantes. Par exemple, l'album s'ouvre avec Alone Again Or, une composition de Brian Maclean, qui débute par quelques mesures de guitare folk sur un rythme flamenco, suivies par des harmonies vocales en crescendo qui rebondissent sur des cuivres mexicains du plus bel effet. Les trois morceaux suivants sont un régal : A House Is Not A Motel, Andmoreagain, The Daily Planet. Les arrangements de cordes (joués par 7 musiciens de l'orchestre philarmonique de LA) et le clavecin s'avèrent discrets et bien venus. On saluera ici le fabuleux travail de l'arrangeur David Angel et du producteur Bruce Botnick. Andmoreagain est peut être la chanson de Lee la plus influencée par le style de Maclean, avec sa magnifique partie de guitare acoustique.
Vous l'aurez compris l'album est passionant de bout en bout. Une de mes chansons préférées reste l'envoûtant et psychédélique The Red Telephone, composition de Lee, dont la construction (crescedo, decrescendo, pause, explosion) sera maintes fois imitée. La fin de la chanson, portée par la voix aérienne de Lee, laisse planer une étrange sensation de mystère.
En un mot, si vous ne deviez avoir qu'un seul disque, sans hésitation aucune, ce serait Forever Changes !
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le 21 juillet 2010
Le pur chef d'oeuvre de l'année 1967 (qui en regorge beaucoup)!
Malgré les écoutes répétées, on ne s'en lasse pas!
Tout y est parfait, de la première à la dernière note...
"Alone again Or" donne le tempo de l'album, des mélodies imparrables, une orchestration parfaite à vous donner des frissons...
Comment ne pas rester insensible aux battements de coeur de "Andmoreagain", de l'évidence mélodique de "Old Man" et au bouquet final qu'est "You set the scene"?
Bref Arthur Lee et sa bande au sommet de leur inspiration!
Non, définitivement on ne s'en lasse pas!!!!
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le 13 octobre 2002
Il est assez difficile de trouver l'intérêt et le génie d'Arthur Lee à la première écoute, mais penchez vous un peu sur le cas, et vous comprendrez que ca vaut le coup.
Cet album est sans doute l'un des plus importants de tous les temps (il est à signaler que c'est grâce à Arthur Lee que les Doors ont trouvé un éditeur) puisque rares sont les groupes à avoir inspirer les Beatles, les Stones, les Doors (et j'en passe, parce que la liste serait longue).
Mais quel intérêt ceci mis à part? Tout simplement le fait que le chanteur/compositeur est à fleur de peau, il est grandiose, son génie transpire à chaque note, et il sait passer des moments d'énervements aux moments calmes comme aucun jusqu'ici.
A priroi je dirais que cet album est à mettre dans le lot des meilleurs albums de tous les temps en concurrence avec le White Album des Beatles et OKComputer de Radiohead.
Bonne écoute à vous, bientôt vous ne pourrez plus vous en séparer.
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Pendant que les Kinks jouaient du clavecin debout et que leurs fans étaient au garde à vous, d'autres, sur la côte ouest, faisaient de la musique, de la vraie, au nom de l'Amour et du pouvoir des fleurs, avec moult petites pilules et, accessoirement, quelques instruments exotiques...comme quoi c'était possible !

Sorti en 1967, en plein Summer of Love, ce troisième album des bien nommés Love est une petite merveille. Au commande, le chanteur, song writer et multi-instrumentiste Arthur Lee, un brin dejanté, mais ô combien génial ! Le disque ne ressemble à rien de connu à l'époque. S'il se rattache à la culture psychédélique, il n'a rien de commun avec les longs happenings sous acide du Grateful Dead ou du Quick Silver Messenger Service. L'album affiche une maitrise totale, là où ses deux prédécesseurs, "Love" et "Da capo", manquaient encore d'équilibre et de finition, il apparait parfait ! Onze titres cisellés d'un pop très pure sous influence hispanisante (on pourrait même dire "mexicanisante"), avec ses accordages alternatifs et ses trompettes mariachi du plus bel effet.

Le disque ne connu pas un grand succès à sa sortie, sinon d'estime parmi les critiques, mais lorsqu'on le réécoute aujourd'hui on est surpris d'y entendre nombre d'oeuvres postérieures. "Forever change" est certainement l'un des albums les plus pillé de toute l'histoire de la pop music. Le seul groupe à l'époque à se rapprocher musicalement de Love était sans doute le Pink Floyd de Syd Barrett, en particulier les premiers 45 T pop du groupe 1967 The First 3 Singles. Aujourd'hui on retrouve ce disque de Love partout : chez les Who ("the daily Planet"), le Jefferson Aiplane ("a house is not a motel"), les Beach Boys ("The red telephone") chez Nick Drake (la guitare de "alone again or"), Carole King ("Andmoreagain"), dans Cake et Calexico (les trompettes de "Alone again or" ou "may be the people would be the time...") etc...

Un authentique chef d'oeuvre !
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le 10 janvier 2007
1) "Alone Again Or". Ecrite et chantée par Bryan MacLean mais arrangée par Arthur Lee. Les guitares 12 cordes et les trompettes Mariachi font situer la chanson dans un univers de fiction, exotique, latin, new world... Les cordes hésitantes confèrent à la chanson une résonance chargée d'émotion tandis que la voix est enveloppée dans un son luxueux et éthéré. La batterie et la basse assurent le rythme de manière anxieuse. C'est à la fois étrange et magnifique, le morceau étant imprégné d'une texture inquiétante qui envahira tout l'album. MacLean évoque l'amour universel et la paix, très banal au premier abord mais on perçoit un réel tourment derrière ces mots délivrés avec plein de sincérité.

2) "A House Is Not A Motel". La guitare acoustique grattée frénétiquement marque l'allure de la chanson. La guitare sauvagement folle du génie Johnny Echols ponctue les breaks et part en roue libre sur la fin. Le morceau semble joué par des gens déterminés et désespérés à la fois, en accord avec la nature étrangère de l'existence où les couleurs de la vie sont peintes dans des tons surréels superbes. A travers les paroles, Lee sonne le glas mortuaire de notre planète tandis qu'il entend quelqu'un appeler son nom...

3) "Andmoreagain". La musique est ici complexe, baroque, à renfort de clavecins, de cordes et de percussions : magnifique, obsédant, édifiant et frissonnant à la fois. Lee fait une fixation sur l'amour, un amour répétitif, inaltérable et intemporel.

4) "The Daily Planet". Un riff acoustique de légende brisé par des coups de hache électrique et par la caisse claire et les toms tout en rondeur de Michael Stuart. La structure est complexe, deux chansons semblent se superposer : des passages folk acoustiques plus lents entrelacés avec les cordes luxuriantes orchestrées par David Angel. Un petit bijou.

5) "Old Man". Le chef d'œuvre de MacLean. Une voix qui glisse vers les aigus avec une facilité incroyable, aidée par des cordes gracieuses. Une voix sincère, profonde et d'une honnêteté saisissante. Le mélange subtil d'une voix et d'instruments enveloppés dans une atmosphère intemporelle. La guitare acoustique est exemplaire, la basse et la batterie d'une grande délicatesse et discrétion, offrant ainsi à la chanson tout son charme. "Old Man" est capable de vous toucher profondément à partir du moment où vous mettez de côté votre incrédulité pour plonger avec innocence dans le monde énigmatique et captivant de Love.

6) "The Red Telephone". La liberté analysée puis réduite à la parodie par Lee... Sinon, les arpèges parmi les plus beaux du rock.

7) "Maybe The People Would Be The Times...". Une guitare acoustique au feeling mexicain combinée à des accords jazz/latino. L'écriture poétique de Lee brille de toute sa classe, en parvenant à combiner de manière originale la rime et le rythme : l'absence du dernier mot à la fin de chaque couplet est utilisée au début du couplet suivant. La couleur grise est fréquemment mentionnée par Lee : symbole de conformisme, d'insipidité, couleur de la futilité... Bienvenue dans le cerveau d'Arthur!

8) "Live and Let Live". La guitare à renfort de pédale fuzz à la fin de la chanson est le testament définitif du talent de Johnny Echols. Il y a quelque chose d'euphorique dans l'arrangement de ce final : une espèce de cacophonie amphétaminée à forte influence Bo Diddley qui hypnotise l'auditeur. Tout semble se désagréger mais en même temps tout reste uni grâce à la guitare excellente de Echols. Un tumulte furieux de cordes acoustiques maltraitées, une batterie surchargée en toms, la basse assourdissante de Forsi se rue à la fête, cherchant désespérément à rattraper le mouvement, avant que les explosions de la guitare excentrique de Echols viennent achever le tableau. Un morceau incroyable, Love à son apogée.

9) "The Good Humor Man...". Le côté innocent des Sixties ("Hummingbird... Merry-go-rounds... Summertime"). Une musique mélancolique qui donne la chair de poule, la marque déposée de Love. C'est le matin, on est heureux, jeunes, mais Arthur annonce l'inévitable pourrissement, l'atmosphère du morceau le fait bien ressentir : c'est ostensiblement léger, banal, mais le riff de cette trompette qui bégaie, et encore ces cordes hésitantes, l'atmosphère s'avère au final plutôt sombre.

10) "Bummer in the Summer". Où Love est capable de balancer des solos de country.

11) "You Set the Scene". Et enfin la grande marche finale, le morceau épique qui vient clôturer l'album, à l'instar d'un "Desolation Row". Lee évoque tous les sujets qui le tourmentent : la vie, la mort, la régénération. A 26 ans, Lee était convaincu de la fin imminente de son existence, cette chanson est certainement un journal de ses perceptions de la vie à travers la mort. Jamais la musique pop n'avait encore proposé des lyrics aussi profonds. Lee communique ses pensées avec un vocabulaire unique et surprenant, parfois amer, acerbe, maussade, renfrogné, satirique, ou parfois enthousiaste, extasié, transcendant. Il s'agit encore de deux chansons mélangées en une seule. La voix de Lee déborde de créativité, adoptant même parfois une posture crooner, et le tempo de la chanson évolue vers un final totalement frénétique dans lequel se mêlent trompettes, violons, breaks de batterie et la voix possédée de Lee. Dans la version bonus contenue dans la réédition CD, on peut entendre dans ce même final Lee sortir un rap improbable, on est alors seulement en 1967...

Un album d'une beauté inouïe.
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le 25 janvier 2002
Cet album est sans nul doute un des plus mélodieux et poignants qu'il m'ait été donné d'écouter dans ma courte mais intense existence. Si la maîtrise rythmique est incontestable, le talent d'Arthur Lee (quel homme !) se retrouve aussi bien dans ses paroles que dans son chant vibrant et rempli d'émotions. Des titres tels que "Old Man", ou encore le fameux "A House is not a motel" (repris par le groupe de néo-métal Grope For Elmo en 2000) ne peuvent que vous saisir à la gorge dès la première écoute, et il faut peu de temps au moindre petit amateur de rock pour deviner que, oui, cet album-là est culte. Et croyez-moi, si je vous le dis, c'est bien parce que je l'écoute régulièrement depuis des années.
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le 20 mars 2013
Un chef d'oeuvre dans lequel la voix d'Arthur Ailey est soutenue par des musiciens classiques.
Une pépite.
Je recommande également le DVD du concert Forever Changes
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le 4 janvier 2004
Eclipsé par le succés des Doors et souffrant d'un manque de motivation du groupe pour faire des concerts qui auraient pu le faire connaitre, cet album n'eut qu'un succés mitigé à sa sortie en 1967.
Néanmoins il apparait depuis régulierement dans les top 5 des listes de meilleurs albums dans les 3 dernieres décénies. Tous les adjectifs ont été utilisés pour le décrire, des légions de critiques ont chanté ses louanges.
L'écouter est s'enfermer dans une bulle: le genre de disque qui se raffine au fil des écoutes. Recommandé à quiconque!
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Je ne connaissais ni ce groupe, et à fortiori encore moins cet album jusqu'à ce que j'en lise qu'il s'agissait d'un des plus grands albums de rock les plus sous-estimés de tous les temps... ma curiosité aiguisée de la sorte, je m'y risquais donc allègrement. A l'arrivée, qu'en reste-t-il? Un album d'assurément bonne facture. D'une production tout bonnement remarquable pour l'époque (1968) et des compositions travaillées à l'extrême où les arrangements n'ont rien à envier aux grands de l' "époque". Pour autant, difficile de hisser ce disque au rang des icônes auxquels on le compare souvent (Pet Sounds notamment). Si l'album est très bon, qu'il n'a pas trop vieilli, on ne peut lui attribuer la concision et la consistance qui lui vaudrait d'être au panthéon du rock. Une vraie découverte donc. Qui mérite d'être ressortie des limbes certes. Mais de là à crier au génie. A noter que la version augmentée des prises de studio est d'un intérêt certain et reflète assez bien le boulot effectué en studio par le groupe.
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le 30 décembre 2002
hypothèse: Love - forever changes
thèse: forever changes est le chef-d'oeuvre absolu
démonstration: raisonnons pas l'absurde, si forever changes n'était pas cette perfection ultime, il faudrait se torturer pour savoir qui de "Who'next", de "transformer", d'"ok computer", de "revolver", d'"hunky dory", d'"automatic for the people"... serait cette album parfait. Ce qui est totalement absurde. forever changes est donc bien ce chef-d'oeuvre absolu. qu'on se le hurle.
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