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Jouées sur un instrument doux et riche en timbres délicats, ces "Goldberg" de janvier 1988 préservent une atmosphère intimiste, qui estompe la variété expressive de cette musique voire en suggère une perception monotone -ce que conforte le choix de tempi unitaires.
Comme dépossédées de l'envie de convaincre, les pages extraverties escamotent leur théâtre sous une magie sonore qui demeure envoûtante même si elle manque d'impact narratif et semblerait globalement trop monocorde.
La calme résignation qui s'empare des Variations en sol mineur rend cette interprétation très attachante quoiqu'on puisse lui préférer l'autre version, plus expansive, que Scott Ross avait précédemment enregistrée à l'Université d'Ottawa en avril 1985 (rééditée chez Erato).

Le programme Frescobaldi que nous entendons sur le CD2 fut capté en mars 1989 quelques semaines avant sa mort.
L'univers fantasque et dissonant de ces Toccatas pimentées de « durezze » s'épanouit sur le nuancier d'un clavecin accordé au tempérament mésotonique (huit tierces majeures pures).
La souveraine dextérité du virtuose américain soumet le capricieux langage des rythmes syncopés à une conception supérieurement ordonnée, contrôlant l'élan des Corrente et Gagliarda, et maîtrisant aussi les volubiles émois des « affetti cantabili ».
Vision architecturale plutôt que lyrique ?
Peut-on se demander si l'irrécusable sensibilité de l'art discursif de Scott Ross ne cherche pas, derrière le mètre irrégulier et les frottements harmoniques, la secrète intention d'une poésie versifiée ?
Le galbe élégant, presque couperinien, qu'il instille à "L'Aria di balletto" nous y autorise.
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le 6 avril 2011
Franchement, je comprends mal les réticences de Melomaniac. Vous ne trouverez pas version plus dynamique, fiévreuse et tourbillonnante que les Variations Goldberg de Scott Ross. Glenn Gould a ses mérites, expressifs et digitaux, dûment médiatisés, mais si l'on veut bien se cantonner à Bach, et seulement à Bach, sa verve, sa rythmique complexe, son sens inouï de la variation, de la danse et du chant, Scott Roos vous semblera, comme à moi, l'interprète idéal. Et je ne parle même pas de l'instrument, la question n'est pas là. Koroliov, au piano, donne une version plus que crédible de ces variations - et dieu sait que le Clavier bien tempéré n'a jamais trouvé de clavecinistes à la hauteur. Mais ici, vous avez tout simplement l'interprétation ultime des Goldberg.
Les Frescolbadi surprennent par leur modernité capricieuse, brutale ou sensuelle, admirablement servies par un Scott Ross décidément au faite de son art.
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