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17
4,4 sur 5 étoiles
Blind Faith (Remastered)
Format: CDModifier
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11 sur 11 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Enregistré alors que la carcasse de Cream est encore fumante, l'album Blind Faith est une réussite.

Le style d'Eric Clapton a changé, pour marquer la rupture avec son précédent groupe. Le changement n'en est que plus réussi. Un genre beaucoup plus acoustique, plus dépouillé, loin des torrents de guitares wah-wah du précédent trio, qui au final met énormément en valeur les compositions de ce groupe.

Un album que je recommande!
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4 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
50 PREMIERS REVISEURSle 23 octobre 2011
Clapton vient juste de reprendre son souffle après l'épisode Cream et il se dit : plus jamais ça (et surtout, plus jamais rejouer avec Baker et Bruce). Mais conquis par le talent de Steve Winwood au cours de tea for three musicaux et domestiques, il se laisse faire et oublie tout ce qu'il venait de vivre.

Résultat, affolé par les réactions démesurées d'un public en manque, devant ce qu'il considère, lui, comme guère plus qu'une jam-session tranquille, il prend peur et encore une fois, envoie tout valser à l'issue d'une tournée comprenant notamment un gigantesque concert gratuit à Hyde Park.

Pourtant, il pensait bien être prévenu et appeler le groupe "Foi aveugle", montrait qu'il était conscient du statut qu'il avait acquis et qui lui pesait(eh oui, on a du mal à le croire aujourd'hui quand on le voit et entend, tricoter paresseusement en costume Armani, mais ce bonhomme était terrorisé par la ferveur qui entourait chacune de ses prestations).

Donc au final, projet avorté, mais formidable disque et surtout, surtout, c'est là que figure pour la 1ère fois, la plus belle chanson du monde (bon ok à égalité avec "A Little prayer" par Aretha, "Imagine" du Walrus ou "Allehluia" par le fils Buckley) : "Can't find my way home" avec la guitare du God et le chant aérien de Steve, bien sûr, mais aussi avec un Ginger qui montre qu'il est peut être un fou furieux, mais que même en en faisant un minimum, il "parle" plus avec ses cymbales que beaucoup de bucherons. Accessoirement, le bonhomme arrive même à rendre son solo de "Do What You Like", non seulement supportable, mais encore indispensable.
Ou presque.

Tous les titres sont à déguster, Clapton marche toujours sur l'eau et Winwood est à son affaire (dire qu'il faudra encore attendre des années avant de les voir réunis à nouveau et en forme : ).

Bon, on est à combien là : 4 étoiles et demi ? Alors je rajoute la reprise de solo après le break dans "Presence of the Lord" et le compte est bon, il y a même un peu de rab, surtout si l'on rajoute les bonus de cette édition (pas forcément indispensables à mon goût)...

La pochette ? Euh, oui certes...mais j'avoue que l'aspect "limite" ne m'avait pas frappé quand je l'ai acheté tout jeune. Aujourd'hui, c'est vrai que..(je parle bien sûr de la pochette originale avec la jeune fille et l'avion profilé)
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4 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
En 1969, Eric Clapton quitte Cream, car il en à marre de voir les deux autres membres du groupe se foutre sur la gueule. Il a envie d'autre chose, et de son coté, Steve Winwood fera de même en quittant Traffic. Les deux compères se retrouvent, et se réunissent chez Clapton, dans son manoir du Surrey, pour commencer à composer. Un album du groupe américain The Band (Music From Big Pink, un disque de retour aux sources ultime) et une redécouverte de Buddy Holly et consorts donnera envie à Clapton de créer un groupe avec Winwood (un multi-instrumentiste de talent - guitare, claviers, basse - et chanteur prodigieux, ex golden boy qui, à l'époque, n'avait pas encore 20 berges). Vite rejoints par Ginger Baker, batteur de Cream, les deux génies enregistrent des jams interminables, de nuit, dans le manoir (ces jams sont présentes sur la réédition Deluxe du disque : 4 morceaux de plus de 13 minutes !). Clapton n'a peur que d'une chose avec son nouveau groupe, nommé Blind Faith : que la présence de Baker fasse croire au public qu'il a refait Cream avec Winwood à la place de Jack Bruce. En effet, les 2/3 de la Crème sont dans Blind Faith.
Ils recrutent un bassiste pour étoffer le son, et pour permettre à Winwood de se concentrer uniquement sur le chant et les claviers. Rick Grech, bassiste de Family (il est aussi un excellent violoniste, il le prouve sur Sea Of Joy) quitte son groupe en pleine tournée pour rejoindre le 'supergroupe' qui fait durcir les caleçons des journalistes et fans de rock d'Angleterre, et du monde entier par la suite.
Le 7 juin 1969, le quatuor se produit à Hyde Park, Londres, et interprètent devant un parterre de hippies une version exceptionnelle de Under My Thumb des Rolling Stones. Puis ils sont catapultés en studio, produits par le génial Jimmy Miller (producteur des Stones), et enregistrent ce premier (et unique) album, contenant seulement 6 titres, mais pour 42 minutes, quand même. Et ce disque, oh mon Dieu !, est divin.
Had To Cry Today dure quasiment 9 minutes, et est propice à prouver que Clapton est un dieu de la guitare. Can't Find My Way Home est une sublime petite composition de Winwood, à base de dobro. Une version longue et électrique est en bonus sur la réédition Deluxe qui, vous l'aurez compris, est plus qu'essentielle.
Well All Right est la reprise du disque, une reprise de Buddy Holly. Sans doute le titre le moins fort du disque, il est néanmoins très sympa. Puis on passe à la merveille Presence Of The Lord, dotée d'un solo magistral de God. C'est bien simple, Clapton ne chante pas sur Blind Faith, mais il ne cessera jamais d'interpréter ce titre par la suite, que ce soit avec les Dominoes ou en solo.
La face B s'ouvrait par Sea Of Joy, sur lequel on peut entendre le violon de Grech (il était doué, le salaud ! Je dis, 'il était', car le pauvre est mort dans les années 90...). Sublime morceau de 5 minutes 30.
Enfin, le dernier morceau, composé par Baker, s'appelle Do What You Like, et contient un solo de basse, de guitare, de batterie (infernal !) et même, je crois, d'orgue. Sans parler des paroles, et du mantra chanté par les quatres musiciens, do what you like, do what you like. Le tout, sur une durée totale de 15 minutes, les 2/3 de la face B. Inutile de le dire (je le dis quand même, tiens) : ce titre mythique, très critiqué à l'époque (car long), est le meilleur du disque.

Blind Faith aura plein de problèmes avec la pochette du disque (celle du blog), représentant une jeune fille nue tenant un avion bizarrement phallique dans ses main innocentes...Une autre pochette (livret de la rédition Deluxe) sera faite, montrant une photo noir et blanc du groupe, une pochette d'une rare laideur.
Le groupe se séparera après une tournée monstrueuse où ils ne cesseront d'interpréter leurs 6 titres ainsi qu'une quantité difficilement supportable de reprises stoniennes (pas assez de titres sur le disque pour soutenir une tournée). Las, les quatre compères splitteront. Baker créera Ginger Baker Airforce (il me semble que Grech le rejoindra un temps, Winwood aussi, je crois), tandis que Clapton, après un premier disque solo anecdotique, découvrira l'héroïne et montera Derek & The Dominoes (j'en ai parlé il y à peu), autre énorme groupe, qui ne fera, lui aussi, qu'un unique album intemporel - mais double, lui, par contre.
Blind Faith est magistral.
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12 sur 13 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Orphelins de leurs ex-groupes respectifs, Traffic et Cream (premier supergroup de l'histoire du rock), Steve Winwood et Eric Clapton (God pour les intimes) fondent Blind Faith (foi aveugle) en 1968 et invitent à les rejoindre les dénommés Ginger Baker le fou furieux (ex-Cream) et l'ex-Family, Rick Grech. Un seul album (mais ô combien génial !) ponctuera leur collaboration basée sur l'impro : Blind Faith et ses six titres sorti en 1969. L'aventure de ce quatuor de rock britannique prendra fin prématurément, question d'égos surdimensionnés. La pochette de ce disque représente une pré-ado pubère, mi nue tenant entre ses mains la réplique d'un avion doté d'un fuselage évoquant un phallus (il s'est dit qu'elle était la fille de Ginger Baker, voire une groupie que la bande aurait gardée en otage). Créée par le photographe Bob Seidemann (célèbre pour ses photos de Grateful Dead et de Janis Joplin) qui lui avait donné le nom de Blind Faith, cette illustration fit scandale dans la maison de disque américaine. Elle fut interdite aux States et en France. Clapton, à cette époque, joue dans la cour du blues et du rock. Winwood, quant à lui, est plus orienté jazz, pop et funk. La réunion de ces deux monstres sacrés (et déjà des vétérans pour leur jeune âge) débouche sur un album intemporel. Pourtant la déception était de mise, à sa sortie, auprès de la presse spécialisée et des fans qui s'attendaient à un remake des Cream et de Traffic. Il faut dire que les lascars avaient chauffé leur public en organisant un concert de promotion gratuit à Hyde Park (100 000 personnes) quelques mois avant la sortie de l'album, concert au cours duquel ils jouèrent, pour apaiser l'auditoire, d'anciens morceaux de leurs défunts groupes. Mais Clapton ne voulait pas d'un ersatz de Cream et mettra un terme à cette collaboration.
Côté musique, Hard To Cry Today, titre à la coloration bluesy et au tempo lent, débute cet album. Il révèle un Clapton en grande forme dans des solos démentiels. Une ballade apaisante et gracieuse d'un God acoustique (Can't Find My Way Home) prend le relais, suivie de Well All Right, repris de Buddy Holly et arrangé façon Blind Faith (le piano et la guitare se chamaillent dans un passage jazz funk). Il aura fallu plus de 75 prises pour accoucher du titre divin (ballade, très beau texte et solo fracassant), composé par Clapton, Presence Of The Lord. Sea Of Joy met en avant le violon de Grech (qu'il était dans Family) et l'orgue de Winwood (également au chant). Blind Faith tire sa révérence avec Do What You Like, une interminable impro jazzy de quatre minutes, signée Ginger Baker. Blind Faith a été N°1aux Etats-Unis l'année de sa sortie dans les bacs. On dit que Blind Faith aurait été très influencé par l'album Music From Big Pink du Band (voir par ailleurs)...Comme quoi, entre grands...
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2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Seul témoignage de ce super groupe, Blind Faith a été formé juste après la séparation du Cream par Eric Clapton et Steve Winwood (ex Traffic ) qui ont appelé Ginger Backer et Rick Grech le bassiste de l'ex Family. A l'origine, l'album (1969) comprenait 6 titres, cette édition en propose 11 sur le 1er CD et 4 longues jams instrumentales sur le 2ème. Le son reboosté transcende des compositions mémorables "had to cry today" ou "présence of the lord" et la guitare de Clapton intervient souvent pour des solis inspirés et mélodiques. Steve Winwood chante tous les titres et, sur une rythmique énorme, tisse des nappes d'orgues harmonieuses, comme dans le long morceau magnifique "do what you like" propice aux long développements instrumentaux. Le CD 2 est superbe (4 titres pour 57mn30)composé de longues "improvisations" de pop-rock jazzy et psychédélique où chaque musicien s'exprime longuement sur une ryhtmique pulsative. L'ensemble est indispensable, on se régale pendant plus de 2 heures et on regrette que cette formation n'est été qu'éphémère.
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1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 12 janvier 2011
Après la séparation de Cream, Clapton fonde un nouveau supergroupe, Blind Faith, avec l'ancien organiste et chanteur de Traffic Steve Winwood, à qui s'ajoute le batteur Ginger Baker de Cream. La frénésie que déclenche chez les fans la création de ce nouveau groupe dépasse encore celle suscitée par la formation de Cream. Blind Faith apparaît pour la première fois en public devant une foule de 100 000 personnes à Hyde Park, le 7 juin 1969. Mais les musiciens, en particulier Clapton, semblent tendus, et beaucoup parmi le public sont déçus. Le groupe part ensuite pour une tournée américaine à guichets fermés, puis enregistre son unique album éponyme. Le disque est réalisé si rapidement que sa face 2 ne comporte que deux chansons, dont une improvisation de 15 minutes. Jamais vraiment à la hauteur des attentes de Clapton comme du public, Blind Faith est dissous après moins d'un an d'existence et Eric, décidé à rester un peu plus dans l'ombre, cherche des musiciens pour réaliser son rêve : jouer une musique plus proche de celle du Band.
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 16 décembre 2014
La séparation de Cream créa un véritable chaos dans le microcosme du rock de la fin des années 60. C’est pourquoi l’annonce de la création d’un nouveau super-groupe composé de Clapton et Ginger Baker (la mésentente au sein de Cream se focalisait surtout sur Jack Bruce), de Steve Winwood (ex-Spencer Davis Group et Traffic, claviers, guitare et voix) et de Rick Grech (ex-Family, basse), ne pouvait manquer de créer un buzz aux attentes insatiables.
Ce groupe trop attendu eut l’intelligence de ne capitaliser sur aucune référence au passé de ses membres, préférant repartir de zéro et créer un répertoire allant vers de nouvelles directions. Sans surprise, l’album renferme une musicalité exceptionnelle (dominée par la voix non moins unique de Steve Winwood), mais hélas, pressé comme un citron par une maison de disques aux aguets des retombées, Blind Faith fût dans l’obligation de boucler son disque trop vite. En effet, celui-ci ne contient que six morceaux (dont un DO WHAT YOU LIKE de 15 minutes !), mais au moins deux chefs-d’œuvre : CAN’T FIND MY WAY HOME (sublime ballade acoustique de Winwood) et PRESENCE OF THE LORD (de Clapton, à la fulgurante wah-wah). C’est trop peu et il est évident qu’un mercantilisme forcené a épuisé le groupe avant son épanouissement complet, créant l’un des plus regrettables rendez-vous manqués de l’histoire du rock. Foi aveugle, mais business sourd !
Tops : PRESENCE OF THE LORD, CAN’T FIND MY WAY HOME, WELL ALL RIGHT, HAD TO CRY TODAY
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 16 décembre 2014
La séparation de Cream créa un véritable chaos dans le microcosme du rock de la fin des années 60. C’est pourquoi l’annonce de la création d’un nouveau super-groupe composé de Clapton et Ginger Baker (la mésentente au sein de Cream se focalisait surtout sur Jack Bruce), de Steve Winwood (ex-Spencer Davis Group et Traffic, claviers, guitare et voix) et de Rick Grech (ex-Family, basse), ne pouvait manquer de créer un buzz aux attentes insatiables.
Ce groupe trop attendu eut l’intelligence de ne capitaliser sur aucune référence au passé de ses membres, préférant repartir de zéro et créer un répertoire allant vers de nouvelles directions. Sans surprise, l’album renferme une musicalité exceptionnelle (dominée par la voix non moins unique de Steve Winwood), mais hélas, pressé comme un citron par une maison de disques aux aguets des retombées, Blind Faith fût dans l’obligation de boucler son disque trop vite. En effet, celui-ci ne contient que six morceaux (dont un DO WHAT YOU LIKE de 15 minutes !), mais au moins deux chefs-d’œuvre : CAN’T FIND MY WAY HOME (sublime ballade acoustique de Winwood) et PRESENCE OF THE LORD (de Clapton, à la fulgurante wah-wah). C’est trop peu et il est évident qu’un mercantilisme forcené a épuisé le groupe avant son épanouissement complet, créant l’un des plus regrettables rendez-vous manqués de l’histoire du rock. Foi aveugle, mais business sourd !
Tops : PRESENCE OF THE LORD, CAN’T FIND MY WAY HOME, WELL ALL RIGHT, HAD TO CRY TODAY
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le 16 février 2014
Il fallait effectivement une "Blind Faith" en Eric Clapton et Ginger Baker au sortir de leur psychédélique expérience de 2 ans dans la géniale "Cream" et le bassiste Jack Bruce pour croire en un projet aussi abouti. L'album entre dans les 100 à emporter sur une île déserte selon un mensuel spécialisé français de l'époque. Avec l'apport de Steeve Winwood aux claviers et du quasi inconnu Rick Grech à la basse, le quatuor promettatit beaucoup. L'expérience sera de courte durée avec ce seul et unique album finalement de facture correcte mais à l'évidence surévalué, Mr Clapton oblige. Six titres et point/barre. La fille de Eric a-t-elle digéré depuis sa nudité présence sur la pochette de l'album ?
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3 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Sur le groupe : ce sont des problèmes d'ego qui ont amenés la création de ce groupe plus "monstre sacré" de par sa composition que par l'empreinte qu'il aura laissé au monde de la rock music. Ce seront aussi ces mêmes problèmes qui auront raison de lui. Clapton n'était pas, semble-t-il, assez facile à vivre dans sa jeunesse. Suffisant pour expliquer la très courte vie de ce groupe ? Certes non. Winwood et lui avaient des choses à dire, mais pas les mêmes ! Ils n'étaient pas faits pour jouer dans le même registre, voilà tout, Baker et Grech en ont fait les frais. Clapton, lui, est déjà ailleurs, et ils se sépareront à la fin de leur tournée.
Sur l'album: Certes, les titres sont bons, très bons, ils sont à l'image de leurs auteurs, ils en ont la coloration. Mais on a tendance à se demander si c'est tout là ce qu'ils ont à dire. Ce que se demanderont aussi les spectateurs de leurs concerts, assez frustrés par leur faible répertoire. Clapton a fait du Cream, Winwood du Traffic, ils n'ont rien créé ensemble, ce qu'ils constatent eux-même dans le dernier titre, "Do what you like", succession de solos chacun dans sa partie, comme si déjà l'unité du groupe avait vécu avant le groupe lui-même. Grech y est d'ailleurs assez décalé, en dessous. En bref, il a mieux valu que chacun trace sa route, vu ce qu'ils ont réalisé ensuite.
Le son : pour avoir écouté le vinyl, je peux dire que la qualité d'écoute du CD est bien plus mauvaise. La basse de Grech y est quasi inaudible, même en solo (mais perd-on grand chose?).
Alors que les fans de Winwood ou de Clapton possèdent cet album, ce sera tout à fait normal car il représente tout de même un épisode important de leurs carrières. Sinon, il vaudra peut-être mieux rechercher d'autres albums, plus élaborés, parmi ceux qui suivront.
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