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14
4,6 sur 5 étoiles
Blow By Blow
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Lorsque Jeff Beck a fait dans la fusion jazz rock, en 1971, j'ai aimé. C'était avec le JBG, entendez par là, le Jeff Beck Group, c'était au travers de l'album d'un groupe, Rough & Ready. Dans Blow By Blow (tiens, tiens, c'est produit par George Martin !), s'il s'agit encore de fusion et de jazz, il ne s'agit plus d'un travail collectif (mais le père Middleton est encore présent aux claviers). L'aeuvre est complètement individuelle et sortie sous le patronyme de Jeff Beck. Toujours à la pointe de l'originalité et pour se démarquer (ce sale gosse avait un égo surdimensionné, qui l'a sans doute pénalisé dans une carrière qui, compte tenu de son talent, aurait du être autre), Beck nous la joue instrumental. Le rock instrumental n'a jamais été ma tasse de thé. Je peux supposer que bon nombre de fans de Beck, à mon image et aussi sceptiques que j'ai pu l'être, ont dû sourciller quand le disque est sorti dans les bacs... Je me suis mis le doigt dans l'aeil jusqu'au coude ! Beck, c'est Beck. C'est un génie, un novateur. Oui, un marginal. Oui, un caractériel. Ok pour tout ce que vous voudrez...mais Beck était avant tout un créatif, un avant-gardiste, un touche-à-tout et un incomparable guitariste. Pourquoi ce qui a été accordé à Santana (Caravanserai, disque fusion et instrumental, ponctué de tous les superlatifs), serait-il refusé à Beck ? Ok, ce n'est pas facile d'approche, c'est complètement différent...je n'en disconviens absolument pas. Mais mettez le museau dedans...c'est ahurissant ! Vous sentez cette basse ? Cette batterie ? Ce clavier ? Cette guitare ? Non, Beck n'a pas tout inventé ! Il a cherché. Il a cherché en restant toujours fidèle à son identité et il a eu des « corones ». Et il a trouvé cette approche de jazz fusion à couper le souffle. Dès que l'album se finit, n'oubliez pas de refermer la porte derrière vous ! Moi je vais récupérer un peu.
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5 sur 6 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Je ne vous ferai pas l'injure de vous présenter Jeff Beck, membre de la Sainte Trilogie qui agita les Yarbirds (avec Clapton et Page, excusez du peu !). Pas plus que je ne vous ferai l'injure de détailler méthodiquement l'oeuvre ici disponible.

A quoi bon écrire cette chronique alors ? Tout simplement pour souligner l'excellence de cet artiste dans un exercice qui ne lui est pas encore tout à fait familier. En effet, en 1975 Jeff Beck se lance corps, âme et manche dans la fusion la plus trépidante qui soit. De son héritage rock, il garde un respect du format chanson ne partant jamais dans le moindre délire à rallonge. Ici tout est contrôlé, pesé, pensé. Il faut dire qu'avec George Martin à la production (et aux arrangements de cordes sur deux morceaux) on ne s'attendait pas à moins.

Il va sans dire qu'un instrumentiste d'exception tel que Jeff Beck ne mégotte pas quand il s'agit de trouver qui l'entourera. Pour l'occasion il s'entoure donc de Max Middleton (déjà aperçu dans la seconde mouture du Jeff Beck Band) et d'une section rythmique de faible renommée mais d'impeccable exécution (mention doit être faite du Jamaïcain Phil Chen, particulièrement flamboyant à la 4 cordes). On a même - ô bonheur - droit à une apparition surprise de Stevie Wonder (non créditée à l'époque mais qui a "fuité" depuis) sur le Thelonius de sa composition.

Pour toutes ces raisons, Blow by Blow est une pièce indispensable à quiconque se dit intéressé par la guitare, le jazz fusion... Ou la musique de qualité tout court. Indispensable, je vous dis !

CREDITS:
Jeff Beck -- electric guitars, bass
Max Middleton -- keyboards
Phil Chen -- bass
Richard Bailey -- drums, percussion
Stevie Wonder -- keyboards on "Thelonius"
George Martin -- producer, arrangements on "Scatterbrain" and "Diamond Dust"
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15 sur 19 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 20 juin 2002
Cet album est une pure merveille ! Au milieu des années 70, Jeff Beck, après avoir quitté les Yardbirds et fait plusieurs albums avec divers formations, se lance dans une carrière solo avec cet ablum instrumental.
Le style est assez unique, on pourrait dire que c'est un mélange rock jazz fusion, mais c'est en fait impossible à définir. Il ne faut pas s'arrêter à la première impression, parce qu'au début çà surprend pas mal quand on est pas habitué, mais quand on prend le temps de bien découvrir ce chef d'oeuvre, une simple écoute procure un grand bien-être.
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le 10 juillet 2015
C'est avec ce disque que Jeff Beck prend un virage définitif et va voir vers d'autres musiques. Cela donnera par la suite des disques indispensables comme Wired, You had it coming ou live at BBKing. Il reste à ce jour le plus grand guitariste de la scène rock. Qui plus est bluffant par l'économie de moyens ( peu de pédales, pas de médiator et un bonne vieile Fender ) Un genie sympathique !!
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le 17 août 2015
Jeff Beck est ici au sommet de son art. La production de Martins subtil rt laisse la place aux fulguraces du maitre. Quant à l'article le vinyl est dans son jus. La pochette un peu poisseuse. De fait c'est une occasion peut être un peu chère vue l'etat general, mais il faudrait connaître l'exacte valrir de l'album selon sa rareté'et quand on aime. ..
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pas une fausse note !de la musique pure et dure. un choix de roi parmi les reprises, avec une interprétation hors norme! ce disque est un chef d'oeuvre de le musique dites "pop" , au même titre que la musique classique qui elle aussi ne comporte pas de chant! à écouter et réécouter sans modération....
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Ah! Quelle claque en découvrant cet album.
Grand fan de hard rock/ métal, j'ai pourtant été assailli par le toucher unique de Mister Beck. Quelle classe! Quelle finesse!
Il sortira à peu près le même album l’année suivante ("Wired") mais en un peu moins réussi je trouve.
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5 sur 7 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 7 juillet 2009
Moins révolutionnaire qu'Hendrix, moins ancré dans le blues que Clapton, moins rebelle que Keith Richards, moins théâtral que Jimmy Page, Jeff Beck est le moins populaire des guitar heroes de la grande époque du Rock and Roll. Il a pourtant réalisé quelques très grands disques, dont voici incontestablement le plus abouti.

Après avoir été un pionnier du Hard Rock bluesy des années 70, Beck s'inspire ici du Jazz funky inventé dans les années 60 par Miles Davis ou Herbie Hancock, en lui ajoutant une dimension Rock et Pop plus affirmée. Réalisé par George Martin, le génial mentor des Beatles, cet album entièrement instrumental mélange avec bonheur la sophistication du Jazz, l'énergie du Rock et l'inventivité de la Pop - les arrangements sont superbes - avec la sensualité du Funk. Complexe, inventif et dansant à la fois, Blow by Blow est l'un des sommets de la "fusion" des années 1970, en même temps que son acte de naissance.

Un temps d'adaptation sera peut-être nécessaire pour ceux qui ne sont pas habitués aux improvisations ou préfèrent la musique avec des paroles, mais le talent de Beck et Martin est aussi de garder tout cela très accessible, de ne jamais basculer dans la démonstration technique stérile. Ce qui fait, en prime, de cet album une excellent initiation au monde du Jazz et de la Fusion ...
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8 sur 11 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 18 février 2005
J'ai découvert cet album par hazard à la fin des années 70, chez un "vieux" d'au moins 25 ans qui à l'époque m'a ouvert une porte alternative aux Sex Pistols.
En parler avec rationnalité m'est difficile tant il jaillit des mélodies, du swing et des arrangements une énergie vivifiante quasi animale.
Trente ans après (trois fois ten years ...) il n'a pas pris une ride. Le grand art.
Cet opus est bien placé en tête de mes Top 50.
Gageons que dans 100 ans, quand il aura rejoint le rayon classique, on le présentera comme un jalon dans le funk rock fusion des années 70 avec une pointe de nostalgie désabusée.
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2 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
"Fusion" ou "Jazz-rock" comme vous le voulez,etait tres a la mode dans les annees 70,plus que popularise par john mac laughlin ou encore miles davis,el becko s'y colle aussi pour elargir son univers musical.pari reussi avec un disque tres influant avec une production execute par mr georges martin en personne,un jazz rock cool pas trop demonstratif malgre tout de meme des mises en place beton comme sur "scatterbrain" par exemple,la reprise tres originale et reussie des beatles "she's a woman" et la compo de stevie wonder"cause we"ve ended as lovers" ou jeff excelle en feeling sont les grands moments de cet album,sans oublier aussi "diamond dust" qui termine le disque en beaute.a suivre avec l'excellent "wired" en 76.pascal49
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