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3,7 sur 5 étoiles
Format: DVD|Modifier
Prix:26,00 €+ 2,79 € expédition
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le 16 avril 2010
Je ne vais pas me lancer dans une critique du film, d'autres commentaires s'en chargeront. Je souhaite m'attacher au blu-ray du film et sa comparaison au DVD collector sortie il y a presque 10 ans.

Image: à l'époque du DVD, j'avais été scotché par le soin apporté au transfert du film et le label THX me semblait tout à fait justifié car la qualité était vraiment de très haut niveau.
Pour le Blu-Ray, je craignais un peu de ne pas avoir la haute qualité des films HD récents et bien pas du tout, ce fut une vrai claque. Le rendu du film sur un écran 134 cm full HD est de toute beauté. Les scènes sombres sont magnifiées et on a un contraste parfait. Les noires sont profonds sans pour autant nuire à la visibilité. Les plans des Alpes sont magnifiques. Il reste quelques grains très discrets qui ne nuise pas à la qualité de l'ensemble. La scène d'ouverture avec le cadavre fait froid dans le dos tant les détails fourmillent.

Son: deuxième claque, le son est en DTS Master Audio... la spatialisation du son est encore plus prononcée par rapport au DVD (DTS) et le rendu de la musique (envoutante) de Bruno Coulais est fantastique. C'est un sans faute au niveau de l'ouverture frontale qui laisse les dialogues transparaitrent avec beaucoup de clarté.

Bonus: ce sont les mêmes que pour l'édition collector SD. Les menus ont été entièrement refaits (à titre personnel, je les trouve plus sympas et moins tape à l'oeil que sur le DVD). A noter que les bonus ne sont pas en HD mais la qualité est au rendez-vous. Le contenu est donc identique (sauf un teaser passé à la trape) et détaillé en 3 parties passionnantes... A noter aussi la présence d'un test audio/vidéo pour votre système et aussi un écran anti-rémanence pour les plasmas (pas mal).

Conclusion: Si vous avez le DVD Collector et que vous n'êtes pas attaché à la HD, passez votre chemin. Si par contre, vous souhaitez redécouvrir le film dans des conditions optimales, laissez-vous tenter. Cette édition est de toute beauté mais n'apporte aucun bonus supplémentaires.
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le 16 février 2004
Adapter au cinéma un livre aussi compliqué était un pari à hauts risques. Disons tout de suite que Mathieu Kassovitz ne parvient pas à donner de la lisibilité au scénario, et les deux minutes d'explications embrouillées avant l'avalanche finale ne dispensent pas de la lecture du livre de Jean-Christophe Grangé. Cela dit, Mathieu a bien compris que le cinéma est autre chose qu'une mise en images. Scènes hallucinantes d'un cadavre dont les mutilations horribles sont porteuses d'un sens énigmatique, une université hors du temps en haute montagne, un caveau d'enfant profané dans un petit cimetière du Lot... Kassovitz, servi par des acteurs convaincants, éveille et entretient avec un art consommé chez le spectateur une terreur sourde relative aux manipulations du vivantet à tout ce qui relève d'un ordre raciste. Alternance des scènes de pénombre et de la lumière crue de la neige, synchronisation parfaite avec une musique envoûtante de Bruno Coulais, qui semble commander à l'enchaînement des séquences, tout cela compose au bout du compte un vrai moment de cinéma. Kassovitz sait donner à voir et à réfléchir.
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Tout le monde connait le film Les Rivières Pourpres avec le duo Jean Réno/Vincent Cassel sinon honte à vous, ici on va surtout se concentrer sur son portage en Blu-ray.

Inutile de faire durer le suspense plus longtemps : entre les deux supports, c’est littéralement le jour et la nuit. Si l’image du DVD était déjà une gigantesque claque dans la gueule à l’époque, comment qualifierait-on aujourd’hui celle du Blu-ray ? Dès le générique d’ouverture et ses plans macroscopiques morbides, jamais la définition n’était apparue aussi poussée (ainsi que le travail de maquillage sur le corps en question soit dit en passant). De l’infiniment petit à l’infiniment grand, le même éblouissement sera de mise quelques minutes plus tard lors du travelling aérien sur le véhicule serpentant en contrebas avec une profondeur de champ là encore sans commune mesure avec son prédécesseur DVD. Bienvenue à bord du Blu-ray des Rivières pourpres. Et c’est donc parti pour 1h45 d’émerveillement visuel.

Côté son, le constat est le même que pour l’image, à savoir un véritable fossé (pour ne pas dire un gouffre gigantesque) entre le DVD, qui proposait pourtant un DTS 5.1 plein débit (1,5Mb/s) anthologique, et le Blu-ray désormais armé du DTS-HD Master Audio 5.1. Inutile là encore d’aller bien loin pour constater où nos oreilles viennent d’atterrir : dès les toutes premières secondes, ce n’est plus uniquement le logo Gaumont mais aussi les basses fréquences et la puissance déployées qui déchirent tout tandis qu’immédiatement après, ce sont au tour des compositions signées Bruno Coulais de prendre une toute autre ampleur lors du générique d’ouverture susnommé. Bienvenue à bord du Blu-ray des Rivières pourpres (bis repetita). Et c’est donc parti pour 1h45 d’émerveillement acoustique en complément de la claque visuelle.

Ainsi, les 5.1 canaux sont sollicités pratiquement sans discontinuer du début à la fin, y compris lors des séquences à priori calmes (ex : l’autopsie au chapitre 3 où des petits effets viennent « jeter un froid » supplémentaire sur les canaux ambiants). Quant à l’équilibre parfait du mixage originel, le début du chapitre 13 constitue le meilleur exemple qui soit entre une musique ample et puissante, les bruits de l’hélicoptère qui survole les montagnes tandis que Jean Reno et Nadia Farès discutent à bord de l’appareil. Ces trois éléments constitutifs de la séquence sont parfaitement répartis sans qu’aucun ne vienne empiéter sur les deux autres. Parmi les autres petits plaisirs audibles au cours du film, on citera pêle-mêle : un petit fight dans un hangar et ses dialogues gamers gauche / droite au niveau des Surround (chap. 14), la course-poursuite en voitures (chap. 20) et ses innombrables effets (tirs, travaux sur la route, tonneaux…), l’intégralité du chapitre 16 avec comme point d’orgue des tirs surpuissants à 70min 10s ou encore l’avalanche finale (chap. 23), pas franchement le plus fin de tous mais l’efficacité est garantie.
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le 29 décembre 2008
C'est finalement assez rare, mais si j'avais vu celui-là en premier, je n'aurais probablement pas regardé le deuxième, ce qui aurait été dommage, parce qu'il est bien meilleur ! Si l'on retrouve le duo qui m'avait bien plu, le jeune flic insolent accolé au vieux flic solitaire et taciturne, l'histoire est par contre pleine d'invraisemblances. C'est stimulant de ne comprendre qu'à la fin tous les ressorts de l'intrigue, mais il faut absolument qu'elle tienne la route, ce qui n'est pas du tout le cas de ces Rivières Pourpres. J'ai beau tourner et retourner les faits dans tous sens, ça ne colle pas.

Pour le coup, nous voilà transportés dans une vallée dans laquelle un meurtre a été commis... longuement torturée, la victime travaillait pour une Université qui semble être le coeur de la vallée depuis des générations, au point que la consanguinité fasse des ravages dans ses rangs... et même en dehors, chez les montagnards. Et voilà nos héros sur les traces du tueur, alors que de nouveaux meurtres sont découverts.

Au-delà des incohérences, je n'ai pas aimé les seconds rôles, tous plus affligeants les uns que les autres, au point de gâcher certaines scènes pendant lesquels on se demande s'il faut être écoeuré ou rire. Pour ma part, les caricatures gratuites, ou destinées à régler des comptes personnels, ça m'agace profondément. La réalisation, par contre, est plutôt bien menée, même si on aurait probablement pu se passer de quelques scènes qui ne font vraiment pas avancer l'histoire, et semblent être là juste pour faire passer le temps... c'est comme si après coup on avait voulu étoffer les moments le plus lègers en rajoutant une bagarre avec des skin-heads par ci, et des expérimentations animales par là, histoire d'en rajouter un peu et de se faire plaisir.
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A fortiori le livre est mieux que le film, mais les acteurs sont si bons qu'ils nous font oublier les quelques embrouilles du film. Disons qu'il faut être trés attentifs pour bien comprendre l'histoire.
Le commissaire Niemens est envoyé sur une affaire qui se déroule dans une faculté qui a le monopole sur toute la ville de Guernon. Il est seul bien qu'il y ait les gendarmes sur place pour l'aider, mais ceux-ci sont surpris qu'il tienne tant à enquéter seul. Dés son arrivée Niémens est confronté à la guerre des polices. Le premier cadavre l'attend à la morgue et celui-ci n'est pas beau à voir.
Dans une autre ville une profanation de cimetiére amène le lieutenant Kerkerian, un jeune loup solitaire aux méthodes bien tranchées, à chercher les responsables. Les deux enquêtes vont les mener à collaborer à Guernon et, pour avancer, devoir déchiffrer le sens "des rivières pourpres". Ce qu'ils vont découvrir est plus que sordide et ils vont risquer leurs vies, pris au piège d'une histoire qu'ils n'avaient pas imaginé.
Des décors magnifiques, une enquête sous tension, un suspens bien maitrisé, tout y est ! Un véritable eugénisme !
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Comment apprécier un film quand on ne comprend pas la moitié des dialogues, Jean Réno et Vincent Cassel susurrent sous la musique permanente. Le responsable de la bande-son est il diplômé ? Film ridicule ne fusse que pour cela !!!
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le 25 juin 2001
Difficile de réaliser un chef d'oeuvre à partir d'un tel roman de gare, mais le film de Kassovitz remplit finalement sa mission en étant extrêmement divertissant. Niveau réalisation, c'est vraiment du beau travail, totalement jouissif, et cela palie pas mal les manques d'une histoire abracadabrante. Bref on ne ressort pas de la vision de ce film époustouflé, mais on a passé un très bon moment. Le premier d'une série de films qui ont permi au cinéma Français de relever la tête.
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le 3 avril 2011
Ce film déjà vu en cassette mais pour l'occasion acquis en DVD me fait toujours la même impression, à savoir les français peuvent réaliser de très bon films à suspense mais à condition d'avoir le bon livre ou scénario.
Il faut dire que je suis fan de J.C. Grangé et que j'ai lu tous ces livres. On aime ou on n'aime pas mais je trouve cet écrivain très talentueux. Je me demande si écrire ne lui permet pas d'exorciser son côté obscure.
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le 1 juin 2012
Adaptation d'un roman que j'ai adoré et qui est, selon moi, l'un des meilleurs thriller policier, le film "Les Rivières Pourpres" souffrent malheureusement de lacunes sérieuses.

Pour commencer, je précise que j'ai la version collector 2 DVD et que, en plus du film, c'est cette version dont je fais la critique.
L'image est belle malgré certains plans flous... Notamment celle, au début du film, où Niémans et les gendarmes se dirigent vers le labo d'autopsie.
Rien à redire pour le son.

Pour ce qui est du film et de son scénario, je ne vais pas le cacher, c'est relativement moyen. "Les Rivières Pourpres" est un bon film policier mais ne soutient pas la comparaison avec le livre. Vous allez dire que c'est normal qu'il n'y a pas tout le livre dans le film mais bon...

Le scénario du film s'est vu amputé de pas mal de moments forts et essentiels du roman.

Le jeu de piste du jeune flic à Sarzac a été sévèrement tronqué ce qui la rend beaucoup moi passionnante. Je ne vais pas spoiler le livre pour ceux qui ne l'ont pas lu mais tout le passage de l'enquête du jeune homme est beaucoup plus passionnante dans le roman et surtout plus haletante.
Le film donne l'impression qu'il reçoit facilement les informations (l'identité de l'enfant, les causes de sa mort et même la mère) alors qu'il trime dans le livre. Dommage quoi.
Et en parlant du flic... était-ce vraiment nécessaire de changer son nom ? Dans le roman, il s'appelle Karim Abdouf, un jeune beur, ancien délinquant devenu flic avec des dreadlocks et tout... dans le film, il devient Max Kerkérian. Alors je le répète, pourquoi changer son nom ?
En plus, je trouve que le rôle ne va pas à l'acteur Vincent Cassel.

Pour ce qui est de l'enquête de Niémans. Là aussi, on a droit à des moments tronqués. Pour commencer, le passé de Niémans que je ne dévoilerai pas ici.
Ils ont complètement omis le rôle des pères des 2 premières victimes (Caillois et Sertys) ainsi que le père de Judith qui est pourtant essentiel à la bonne compréhension de l'histoire. Du coup, pour celui qui visionne le film et ne lis pas le livre, c'est difficile de mesurer la portée de la conspiration et donc de la vengeance du meurtrier.
Mais le moment que j'ai trouvé ridicule, c'est lorsque Niémans visite l'appartement de Rémi Caillois... La devise de la conspiration dont font partis les victimes "Nous sommes les Maîtres, Nous sommes les Esclaves. Nous sommes partout, nous sommes nulle-part. Nous maîtrisons les Rivières Pourpres" est découverte facilement (trop facilement) par Niémans... elle est, en effet, noté sur la couverture de la thèse de la victime alors que dans le livre, elle est cachée soigneusement.

Bref, de nombreuses maladresses dans le scénario du film.
Heureusement, l'excellente bande-son de Bruno Coulais permet de relever le niveau du film. Le générique de début du film est splendide... dommage que le film suive difficilement derrière.

J'ai mis 3 étoiles car le film reste un bon divertissement et le rôle de Niémans va comme un gant à l'excellent Jean Reno.
A tout ceux qui ont adoré le film, je leur conseille de lire le roman si ce n'est pas déjà fait, ils ne seront pas déçu.
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le 18 mai 2001
De nombreux éléments manquent , des personnages disparaissent, et l'on retrouve une version hyper simplifiée pour non intellectuels du livre. Le seul à tirer son épingle du jeu est Vincent Cassel. nb: kassovitz s'est cru forcé de sortir un deuxième dvd pour expliquer pourquoi son film est raté et plus il explique, plus on comprend qu'il a baclé son travail ; il donne donc le bâton pour le battre.
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