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le 20 mai 2011
Étiqueté "jazz fusion"(avec d'autres comme Weather Report,Herbie Hancock ou Chick Corea), cet album est le deuxième de Mahavishnu Orchestra, paru en 1973. Construit comme une pièce symphonique, l'album est très évocateur de la naissance et du déferlement sur le reste du monde d'un gigantesque oiseau de feu, d'où bien sûr le titre, pour peu que l'on ferme les yeux et qu'on se laisse porter par les envolées pleines de maestria de la guitare de John Mc Laughlin qui se "tire la bourre" avec le violon dément de Jerry Goodman à tel point que par moments, on n'arrive plus à distinguer qui est qui. Et bien sûr, derrière ces deux magiciens et leurs instruments à cordes, l'énorme, la titanesque prestation de Billy Cobham à la batterie, capable autant de suivre un rythme d'enfer que de syncoper d'invraisemblables contretemps. Ce disque, brillamment remasterisé, est un bijou de première force !
0Commentaire8 sur 8 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
500 PREMIERS RÉVISEURSle 24 septembre 2009
Apres l'immense 1er album intitule "the inner mounting flame" le mahavishnu remettait ca avec ce "birds of fire" plus facile d'ecoute cet album propose des arrangements plus sophistiques et moins d'improvisations d'ou un acces plus facile pour ce genre de musique,mais cela n'altere pas du tout la tenue et le rendu du disque,qui sont tous les deux irreprochables .
au passage un super clin d'oeil a miles davis avec "miles beyond",du jazzrock muscle "celestial terrestrial commuters",un jeu de guitare acoustique tres rapide et precis en duo avec le piano de jan hammer "thousand island park" un solo de batterie bien construit de billy cobham sur "one word" ,une belle melodie tout en douceur sur "sanctuary" donne toute la dimension et la diversite de ce classique.pascal49
0Commentaire7 sur 7 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Quand une fine équipe dédiée au jazz fusion le plus planant et progressif qui soit, Mahavishnu Orchestra évidemment, qui d'autre ?, sort un second album encore plus "trippé" que son prédécesseur, le pourtant déjà bien barré The Inner Mounting Flame, ça donne Birds of Fire, un immanquable, assurément.
Mais si ces Oiseaux de Feu sont encore plus spatiaux, encore plus mystiquement chargés, c'est un groupe nettement plus en cohérence, nettement moins dans l'affirmation de leur immense technique, dans la démonstration via de nombreux et impressionnants soli, et du coup plus dans la création compositionnelle, qui s'avance et qui, en 10 pistes et 40 petites minutes, propose ce qui reste sa plus grande réussite aujourd'hui. C'est évident dès la sélection-titre, un Birds of Fire toujours intimement cousin d'un jazz fusion développé par McLaughlin quand il participât à la transformation électrique d'un certain Miles Davis mais nettement plus ramassé et concentré, en l'occurrence sur la guitare de John mais aussi sur le violon de Jerry Goodman. La suite, presque toujours aussi énergique (à l'exception du charmant et acoustique Thousand Island Park), et jamais inutilement démonstratrice, exemplifie l'excellence de l'équipe réunie par Mahavisnu John où, d'un Billy Cobham récupéré chez Miles à un Jan Hammer encore un peu débutant mais déjà en total maîtrise de ses claviers, chaque musicien tend, avant tout, à magnifier les compositions du chef par de retenues et fines interprétations pour ce qu'il est convenu d'appeler un sans faute, tout simplement.
Peut-être parce qu'il pense avoir fait le tour de la question avec cette formation, plus certainement à cause des rapports déplorables qu'entretiennent alors ses membres, McLaughlin renouvellera son groupe dès l'album suivant sans plus jamais tout à fait atteindre, cependant, la grâce jazzo-progressive ici démontrée sur ce qui reste une des galettes fusion les plus ouvertement recommandées au progueux en particulier et aux amateurs de jazz libre, moderne et mélodique en général.

1. Birds of Fire 5:50
2. Miles Beyond 4:47
3. Celestial Terrestrial Commuters 2:54
4. Sapphire Bullets of Pure Love 0:24
5. Thousand Island Park 3:23
6. Hope 1:59
7. One Word 9:57
8. Sanctuary 5:05
9. Open Country Joy 3:56
10. Resolution 2:09

John McLaughlin - Guitar
Rick Laird - Bass
Billy Cobham - Drums, Percussion
Jan Hammer - Keyboards, Moog synthesizer
Jerry Goodman - Violin
0Commentaire2 sur 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 2 février 2016
CHRONIQUE DE JEAN CHRISTOPHE LEVINSON MAGAZINE ROCK&FOLK AVRIL 1973 N°75 Page 82
2° Album 1973 33T Réf : CBS 65321
Le cadre très restreint d'une chronique se prête assez mal à l'analyse de ce dernier disque du Mahavishnu Orchestra. Il existe pourtant, entre la tentation du silence ("la musique parlant toujours d'elle-même", comme le disait John Coltrane), et la facilité de n'énoncer que des clichés, un point que nous aimerions développer, à propos du prétendu délire qui hanterait l'univers de John McLaughlin. Cette notion de délire semble provenir d'un contresens fait sur le baroquisme évident d'une telle musique. Par baroquisme, nous entendons l'emphase, le gonflement du discours au sein duquel se superposent plusieurs lignes mélodiques, plusieurs rythmes, plusieurs climats, au sein duquel les alliages sonores se font de plus en plus raffinés (au point que le Moog, la guitare et le violon parviennent à se confondre en une authentique fusion, une seule et unique parole habitant les diverses individualités du Mahavishnu Orchestra, sorte de construction géométrique éminemment complexe, poursuite toujours plus avancée vers une plénitude et une intensité dont le but suprême est que la musique, dans la moindre de ses manifestations, soit commandée par une "logique supérieure" (parallélisme certain avec la métaphysique même de John McLaughlin), dépassant (en les récupérant)
les énergies et les volontés parfois forcément antagonistes des membres du groupe.
Mais, de même que la base de la voix mystique est l'ascèse (c'est à dire l'absolu contrôle de soi), l'implacable logique des compositions de John McLaughlin (rigueur de la mise en place, équilibre entre les solos et les ensembles, parfaite maîtrise de la balance sonore, etc...) nous interdit de parler de délire. Celui-ci ne commence que lorsque le déroulement du discours échappe à la vigilance du créateur. Et l'on sent bien, tout au long de "Birds Of Fire", que la parole, bien que merveilleusement mobile, parfois sinueuse, toujours étonnante et inattendue est cependant régie par une très forte discipline d'ensemble qui barre le chemin de l'abandon de soi, du délire en d'autres termes. Il y a, comme fondement de cette musique, un évident travail, pas seulement au niveau de la mise au point des morceaux, mais aussi, et surtout, au niveau du contrôle des énergies individuelles. Le disque lui même ne se présente plus comme la juxtaposition de divers climats sans lien apparent entre-eux, mais obéit à une évolution interne où la circularité du premier thème, "Birds Of Fire", est reprise dans la clôture de "l'oeuvre",
"Resolution", répétition "Ad Infinitum" d'un même motif. Et puis écoutez aussi le solennel "Sanctuary", avec cette merveilleuse improvisation de Jan Hammer au Moog, et "Sapphire Bullets Of Pure Love", pour cette atmosphère à la fois mystérieuse et naïve que crée l'union du piano acoustique et de la guitare sèche, instant de repos et d'innocence paisible que s'offrent parfois les ascètes...
Que dire d'autres, sinon que "Bird Of Fire" apparaît comme le plus achevé, à ce jour des disques du Mahavishnu Orchestra, cristallisation parfaite des désirs du leader John McLaughlin, naissance d'une "beauté violente" enfin équilibrée.
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le 1 janvier 2014
John Mac Laughlin et Jan Hammer, pour ne citer qu'eux, s'éclatent dans cet album. Deux grands musiciens et non moins compositeurs.
0Commentaire1 sur 1 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 10 février 2011
Un des très rares groupes de jazz-rock des années 70 (en fait, le seul, avec Weather report) qui avaient quelque chose à dire au delà de la seule virtuosité. Un feu intérieur, c'est le cas de le dire.
11 commentaire3 sur 8 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 23 juin 2009
Un produit reçu dans les délais, en excellent état et livré sous cellophane.
Parfait.
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