undrgrnd Cliquez ici NEWNEEEW nav-sa-clothing-shoes nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici Rentrée scolaire Cliquez ici Acheter Fire Cliquez ici cliquez_ici Jeux Vidéo soldes montres soldes bijoux

Commentaires client

5,0 sur 5 étoiles2
5,0 sur 5 étoiles
5 étoiles
2
4 étoiles
0
3 étoiles
0
2 étoiles
0
1 étoile
0
Format: CD|Modifier
Prix:9,43 €+ Livraison gratuite avec Amazon Premium

Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article
Partagez votre opinion avec les autres clients

Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

Duke Ellington avait trouvé son double en la personne de Billy Strayhorn. Exemple rare de symbiose entre deux artistes géniaux basée sur deux formes de génie finalement moins complémentaires qu'indifférenciables. Ellington aura eu le malheur de voir mourir avant lui cet homme pourtant plus jeune que lui et qu'il aimait sans doute d'un amour sans bornes, comme en témoigne le texte de présentation de ce disque-hommage où Duke et ses hommes enregistrent ou réenregistrent certaines des oeuvres du disparu, dont l'ultime Blue Cloud, retitré par Blood Count par Ellington. Les thèmes sont tous divins, évidemment, et le swing règne en maître. Le ton n'est jamais funèbre, mais d'une mélancolie parfois infinie, presque mozartienne. Et si c'était l'âme De Duke Ellington que contenait ce disque ?
0Commentaire|5 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 19 août 2014
Je ne voudrais pas redire de façon plus maladroite ce que les autres commentaires soulignent si bien mais ce disque est une merveille. Un exemple bouleversant de ce que l'amitié peut produire de plus beau et de plus sacré au delà de la mort. Billy Strayhorn était beaucoup plus que le simple bras droit du Duke: il s'agissait presque de son jumeau spirituel. Il existe un disque où les deux hommes enregistrent à quatre mains: eux mêmes avaient du mal à dire qui jouait quoi.

Entièrement constitué de compositions de Strayhorn ce disque magnifie la relation qui unissait les deux hommes et met en évidence leur considérable génie. La mélancolie y est subtile et délicate et la beauté bien au delà des mots.

Le final est particulièrement émouvant. Seul au piano Ellington joue en toute simplicité "Lotus Blossom" (l'air que Strayhorn préférait l'entendre interpréter) tandis qu'on peut entendre les membres de l'orchestre ranger leurs instruments.

La musique la plus vivante qu'on puisse imaginer. Pour l'éternité.
44 commentaires|2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Les client ont également visualisé ces articles

10,15 €