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500 PREMIERS RÉVISEURSle 22 novembre 2013
Cet enregistrement d'un concert radiophonique de 1969 est une excellente alternative au seul enregistrement "officiel" de Padmavati, celui dirigé par Michel Plasson: Roussel : Padmâvatî / Horne, Gedda, Van Dam, Berbié, Burles, Orchestre du Capitole de Toulouse dirigé par Michel Plasson

Même si la prise de son marque bien son âge, les timbres de l'excellent London Symphony Orchestra y sont bien mieux mis en valeur que dans la version EMI, grâce aussi à la direction pleine de vie et de fougue de Jean Martinon, ce grand chef français aujourd'hui un peu oublié: l'urgence du concert en public ajoute au flux dramatique d'un opéra qui peut, en d'autres occasions, paraître un peu languissant, notamment à cause de l'abondance de la musique de ballet. Rien de tel ici, et il faut aussi distinguer l'excellent chœur de la BBC, qui s'acquitte remarquablement de son rôle très difficile - et très ingrat.

Les chanteurs sont tous très bons, y compris les petits rôles, dont beaucoup sont anglais (on voit même passer Philip Langridge, dans ce qui est sans doute un de ses tout premiers enregistrements.)

Parmi les trois principaux protagonistes, Gérard Souzay campe un Alaouddin venimeux, Albert Lance, un Ratan-Sen plein de vaillance, et Rita Gorr est une Padmâvatî royale (c'est le cas de le dire), avec son émission et son style très typiques de l'école française (ça ne plait pas à tout le monde).

À tout prendre, je crois que je recommanderais cet enregistrement, globalement plus accompli, plutôt que la version de studio, malgré une prise de son pas terrible - mais la prise de son, trop imprécise, est également un des handicaps de l'autre version.
d
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le 15 janvier 2012
en raison de la mauvaise qualité technique du CD. Est-ce dû à l'enregistrement lui-même ou au mauvais report sur cd? Quoiqu'il en soit, on n'a pas le choix en CD;Roussel mérite mieux,espérons qu'un jour ressortira la version de Plasson.Si vous ne connaissez pas Roussel, allez voir ailleurs (par ex:Symphonies Et Autres Oeuvres Orchestrales (Intégrale)ouAlbert Roussel : Intégrale de la musique de chambre
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le 25 juillet 2013
Padmâvati est pour moi um des meilleurs opèras français et cet enregistrement fait honneur aux britanniques qui ont su le produire, avec des interprètes du premier ordre.
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le 28 mai 2009
Albert Roussel est né à Tourcoing en 1869. Il est admis l'École Navale en 1887. Au retour d'une campagne, il s'installe à la fin de l'année 1893 à Roubaix dans sa famille, suit des cours d'harmonie avec Julien Koszul (1844-1927). Il démissionne de la marine pour se consacrer à la musique, se fixe à Paris en 1894, où il est élève d'Eugène Gigout (1844-1925). En 1898, il s'inscrit à la Schola Cantorum, et suit les cours d'orchestration de Vincent d'Indy (1851-1931). De 1902 à 1914, il y assure les cours de contrepoint, et a comme élèves Erik Satie (1866-1925), Paul Le Flem (1881-1984), Edgard Varese (1883-1960), ou bien encore Roland-Manuel (1891-1966). Il fit en 1909 un voyage aux Indes et au Cambodge, qui lui inspirent les « Évocations » (1911). En 1914, il s'engagea dans l'armée de terre. En 1918, il s'installa tout d'abord à Perros-Guirec, puis, en 1922, il acheta une propriété en bord de mer à Varengeville. Il mourut à Royan en 1936.

Parmi ses oeuvres majeures, on peut citer une suite en fa dièze (1910) et une Sonatine (1912) pour piano, deux Sonates pour violon et piano (1908, 1924), trois Trio (1902, 1929, 1937), un Quatuor à cordes (1932), une « Sérénade » pour flûte, violon, alto, violoncelle et harpe (1925), le ballet-pantomime « Le Festin de l'Araignée » (1912) et la ballet « Bacchus et Ariane » (1930), « Pour une Fête de Printemps » (1920), la « Suite en fa » pour orchestre (1926), un Concerto pour piano (1927), un Concertino pour violoncelle (1936), la « Petite Suite » pour orchestre (1929), une Sinfonietta pour orchestre à cordes (1934), quatre Symphonies (1906, 1921, 1930, 1934), l'Opéra « Padmâdvatî » (1918) objet de cet enregistrement, ainsi que de nombreuses mélodies sur des poèmes de Pierre de Ronsard, de François-René de Chateaubriand, d'Henri de Régnier, ou bien encore de James Joyce.
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