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12 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 PHENOMENE FAMILIER ...
Différent des quatre premiers volumes, Houses Of The Holy est comme un rêve lucide, une sorte de paysage sur lequel se surexposent diverses tonalités. Lumière intérieure pour la musique, lumière extérieure par sa pochette sur laquelle les enfants d'Icare semblent se tourner vers un avenir hypothétique, ce disque,...
Publié le 12 septembre 2008 par StarChild - Destination Rock

versus
6 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Grand Fan de Led Zeppelin mais...........
Je suis un grand fan de Led Zeppelin depuis les débuts, et pourtant, ce cinquième album m'est toujours resté en travers des oreilles. A mon avis, il commence à marquer le déclin d'un groupe de légende, n'en déplaise aux nostalgiques parfois un peu prosélytes. Certains morceaux ressemblent plus à un retour de...
Publié le 13 septembre 2007 par M. A. Weber


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12 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 PHENOMENE FAMILIER ..., 12 septembre 2008
Par 
StarChild - Destination Rock (France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : House Of The Holy (CD)
Différent des quatre premiers volumes, Houses Of The Holy est comme un rêve lucide, une sorte de paysage sur lequel se surexposent diverses tonalités. Lumière intérieure pour la musique, lumière extérieure par sa pochette sur laquelle les enfants d'Icare semblent se tourner vers un avenir hypothétique, ce disque, doué d'une personnalité à la fois violente et discrète, est un révélateur de sentiments dont on ne mesure que trop tard l'impact sur le milieu ambiant. Inscrits au tableau d'honneur de cette nouvelle aventure, ce sont certains silences, quelques notes en apesanteur, qui vont apporter à cet album de hautes tensions, cette touche d'exception lui permettant de se distinguer dès la première écoute.

Principal maître d'aeuvre de cette mutation, John Paul Jones. Eclatant de sobriété, le prudent bassiste est en fait un immense claviériste, doublé d'un arrangeur hors pair. Bien que jusqu'alors, son travail n'ait réussi qu'à éprouver nos résistances, pour le coup, dans cet album imprégné de mystère, il ne lui suffit que d'un titre pour démontrer tout son art et nous faire rendre les armes. Curieuse reddition, dès lors que dans No Quarter, car c'est bien de ce moment d'étrange qu'il s'agit, le guerrier viking n'abandonne jamais. Piège intemporel, dans lequel on supposera que l'homme ne trouvera le repos qu'à la seule condition d'une intervention des dieux, No Quarter brûle d'une émotion à suspendre le temps.

Peut-être un peu moins puissant qu'à l'habitude, Houses Of The Holy est un véritable patchwork propice aux rêves inattendus. Rejetant toute similitude avec le passé, celui-ci parcoure le rock avec une telle évidence, une telle variété de climats improbables, qu'il devient vite impossible d'en déterminer les limites. Véritable symbole de cette orientation, The Rain Song ouvre, sur des paroles plutôt légères, les quatre saisons d'une entreprise qui n'hésite pas à franchir les genres. C'est ainsi que l'on trouvera, associés dans ce cinquième album, le tempo reggae de D'yer Mak'er à l'effervescence de The Song Remains The Same, tout comme la séquence instrumentale de Over The Hills And Far Away aux rythmes funkysants d'un The Grunge plus que soutenu.

SI la mélancolie possède une voix, elle s'appelle Robert Plant. Passé ce postulat, on retiendra également le travail produit par John Bonzo Bonham sur un océan aux marées sous influences, les guitares plus que pertinentes d'un Jimmy Page, chef de production inspiré, pour qui le succès rime de plus en plus avec exploration. Toujours attendu là où on ne trouvera pas, le Zeppelin change de cap au gré de ses humeurs et le comble, c'est qu'il le fait bien. Traduction d'un temps qui n'hésitait pas à prendre des risques, la maison mère de Led Zeppelin est un endroit dans lequel chaque pièce s'ouvre sur une inconnue devenant rapidement familière.

A la fois étrangers les uns aux autres, tout en étant semblables, chaque disque de l'aéronef aura poussé la musique dans ses derniers retranchements. Sans faillir à cette règle, ce nouvel enregistrement en est l'indiscutable révélation.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Led Zeppelin n'a peur de rien, 4 février 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : House Of The Holy (CD)
Une pochette énigmatique (aux couleurs atroces d'après J. Page), ésotérique, on pouvait s'y attendre ...
Mais l'exploration musicale de Led Zep repoussée aussi loin, jusqu'au reggae aux mesures à 5/4 de D'yer maker ...
Led Zeppelin n'est pas que l'initiateur du hard rock et MGMT même encensé par les critiques "créateurs de mode" n'a rien inventé, rien découvert.
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6 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 numéro cinq, 25 juillet 2010
Par 
prince saphir (au bord du monde) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : House Of The Holy (CD)
En 1973, année de la réalisation et de la sortie de cet album, Led Zeppelin est au faîte de sa gloire. Il faut dire que les quatre premiers albums sont fabuleux; les volumes I et II, énormes, ont réussi à créer une sorte de genre nouveau, hard-rock mâtiné de blues puissant, sauvage et original, rythmique de plomb, guitares acérées et inventives de Jimmy Page (auteur de la plupart des musiques du groupe) et voix agressive, haut-perchée et à la présence assez incroyable de Robert Plant (ce dernier plutôt à l'origine de la majorité des textes). Les troisième et quatrième albums changent de ton, dans le fond comme dans la forme, (dichotomie entre face électrique et face acoustique pour le III, recherche de sonorités issues d'autres cultures et mysticisme dans le IV, tout en restant le plus souvent les pieds sur terre, c'est-à-dire dans un heavy-métal bien virulent).
Et puis LZ poursuivit encore plus loin ses recherches avec ce "Houses Of The Holy" qui dérouta les fans mais qui est une autre grande réussite, sans doute l'album le plus varié du groupe, et qui commence très fort avec le grandiose "The Song Remains The Same", percutant, échevelé, aux guitares tout simplement étourdissantes... On croirait entendre Steve Howe par moments !
Les autres morceaux dessinent des climats très divers, hard-rocks rentre-dedans avec la patte Led Zep' toujours, c'est-à-dire cette originalité, cette simplicité, cette fougue si reconnaissables ("Dancing Days", hard-rock en mode mineur, presque mélancolique, superbe, "The Ocean", plus haché, terminant le disque un peu comme il a commencé), ballade acoustique illuminée de slide ("The Rain Song") sur fond de mellotron, titre folk-rock ambitieux aux breaks incessants ("Over The Hills And Far Away"), et grande plage atmosphérique à la Pink Floyd ("No Quarter"), avec ses claviers éthérés et indéfinissables tenus par le bassiste John Paul Jones.
Et enfin deux titres un peu plus éloignés de l'univers du groupe (même si cet univers est, encore une fois, assez large) : "The Crunge" au riff de guitare et au feeling à la James Brown, et "D'yer Ma'ker", le seul reggae de Led Zeppelin, mais avec cette batterie toujours aussi incroyable, qui remplit l'espace de manière si unique, sans recouvrir les autres instruments pour autant... Quel talent (regretté John Bonham...) !
Un grand disque, moins homogène et puissant que les précédents, mais bien fourni en titres grandioses.
Le cinquième album de Led Zeppelin est bel et bien aussi indispensable que les quatre premiers !
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3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Une sacrée leçon de rock n'roll, 27 juillet 2006
Ce commentaire fait référence à cette édition : Houses of the Holy (CD)
Il y a un peu de tout dans ce disque : du Led Zeppelin pur sucre, à l'image de 'The song remains the same'. Parfois un poussée plus forte dans la direction du hard-rock, avec des riffs de guitare solides (The song remains the same, et surtout le californien 'The Ocean'). Et il y a aussi des morceaux insolites, comme par exemple le James Brownien 'The Crunge'. Tout ceci est très convaincant. Et puis une incursion dans le reggae avec D'yer Mak'er. Dommage que les paroles de cette dernière soient si creuses.

Mais ne soyons pas cynique : comme c'est dit à la fin du disque, 'It's so good !'

Ce qui donne le piment supplémentaire à ce disque, c'est l'arrivée en force de claviers (piano et synthés). On croirait entendre du Radiohead avant l'heure.

Après le succès de Led Zeppelin IV, il ne se sont pas contenté de reprendre une recette éprouvée. N'est-ce pas la marque des grands groupes ?
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5.0 étoiles sur 5 Holy Zeppelin, 14 février 2012
Achat authentifié par Amazon(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : House Of The Holy (CD)
Je vais être bref : cet album est pour moi le meilleur de Led Zepp ! Oui: meilleur que "IV", pourtant considéré comme LE chef d'œuvre du groupe.
"Houses of the holy" est incroyablement varié, passant du hard au reggae en passant par des moments aériens ("the rain song"), psychédéliques ("no quarter") et groovy ("the crunge").

Un album quasi-parfait
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1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 5 sur 5!, 23 janvier 2010
Par 
JEAN-CLAUDE "les années rock 60/70" (france) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)    (TESTEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : House Of The Holy (CD)
Avec Houses Of The Holy, Led Zeppelin nous livre un bien bel album de rock. Du rock pur et dur. Même s'il n'a pas le coffre des ouvrages précédents du groupe, ce disque, le cinquième de leur discographie, sorti en 1973, porte enfin un nom, pas un numéro. Son malheur est de sortir après le Led Zep IV (Stairway To Heaven), un « masterpiece » du groupe. Un bel album que House Of The Holy certes, mais qui ne comblera pas pour autant les fans du groupe habitués à déguster du nectar jusqu'alors. Qu'à cela ne tienne, ce très bon disque (qui tire son nom d'un morceau qui ne sera finalement pas retenu sur leur cinquième ouvrage) débute plutôt de jolie manière avec les 5'30 de plaisir générées par le titre mythique et étrange The Song Remains The Same. Rain Song et ses 7'30, quoique douces, me paraissent un peu longues et quelconques. Je passerai sous silence Over The Hills And Far Away qui me laisse indifférent (exception faite du fait que ce morceau révèle une puissance et un talent indéniables de la rythmique), pour retenir surtout D'Yer Mak'er (Jamaïca prononcé à la jamaïcaine), titre loufoque et plein d'humour, No Quarter et son solo de guitare fabuleux et le titre de clôture The Ocean. 5 albums entre 1969 et 1973 et 5 de très très haute qualité...que dire de plus ?
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1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 COUP DE GENIE, 20 mai 2009
Par 
Hellblazer (Nice) - Voir tous mes commentaires
(TOP 100 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : House Of The Holy (CD)
INCROYABLE ! A peine remis du mythique "IV", qui évoluait dans une sphère rock appuyée, ce "House of the Holy" franchit encore un palier et élève fortement le propos (question : comment est-ce encore possible ???) d'un groupe qui, ayant toujours fait ce qu'il a voulu en dépit des on-dit, s'affranchit là complètement de tout jalon pour livrer l'une de ses plus grandes oeuvres - voire LA plus grande.

Funk ("The Crunge", gros clin d'oeil à la soul de james Brown) et reggae ("D'Yer Mak'er") déboulent au programme, et rien que cela, c'est dèjà énorme, car personne n'attendait les 4 british à cet endroit-là... Ces 2 titres élargissent donc considérablement l'horizon musical du Zeppelin, qui de manière générale sur cet opus a tempéré son rock pour le rendre beaucoup plus subtil, et c'est là-même la quintessence de ce légendaire "House of the Holy".

Présenté dans l'une des plus belles pochettes de l'histoire de la musique (réalisée par Hypgnosis en 73), l'on retrouve pour la première fois tous les lyrics à l'intérieur, et l'on peut ainsi se délecter des "plant"ureuses paroles qu'a écrit Robert. Travail collegial complet, cet album foisonne d'une richesse sans pareille, renforcé par une section rythmique d'une densité rare, rehaussée par les claviers soignés de JP Jones.

Le célèbre "The Song Remains The Same" ouvre le disque et plante immédiatement le décor : là où les prédécesseurs ouvraient sur un rock tonitruant (mais jamais le plus costaud de l'album), ce titre se place davantage dans un melting-pot rock/folk/blues aux relents fraîchement débarqués de progressif. A la fois enjoué et sombre, ce titre surprend par cette forte ambivalence, et prépare idéalement le terrain pour "The Rain Song", bijou accoustique sur lequel Page sonne... comme la pluie. En crescendo jubilatoire, cette chanson se place dans la logique de "Friends" ou encore "That's the way". "Over The Hills And Far Away" continue dans le même registre, Page brillant à l'accoustique. Plant est impérial, ayant encore développé la modularité de sa voix.

La face B démarre sur la rythmique carrée d'un "Dancing Days" entrainant, soutenu par un riff tournant envoutant. Vos oreilles sont alors prêtes pour recevoir la bénédiction DU joyau de l'album : "No Quarter". Ce titre exceptionnel à rallonge permet au Zep de dérouler toute sa maestria : JP Jones envoie une ligne de basse slidée en constituant l'ossature, épaulé par un Bonham divin. Page brille par ses interventions dosées de blues sombre, et Plant offre à ce titre toute la dimension vocale qui le propulse dans un autre temps, un autre espace : dès l'intro, le ton est donné. Abandonnez-vous totalement à cette mélopée chaude et triste, à cette montée vers le ciel... probablement ma chanson préférée du Zep, forgée dans le même métal noble que "Kashmir". Du lourd, très lourd, qui vous arrache des larmes de bonheur/mélancolie (encore une fois un ambivalence troublante et jouissive). Dur de s'en relever...

"The Ocean" clôture en fanfare ce 5ème disque, avec un Plant que l'on comparerait presque à un Axl Rose (ne criez pas au scandale, c'est vrai !), déroulant un crescendo brûlant en rock/blues/folk axé sur un riff excellent et une rythmique syncopée.

La grande claque. O génie ! Aaargh, mais qu'est-ce-qui m'attend sur le suivant ? (oui, car je me les fais dans l'ordre).

Ce qui frappe le plus sur cet album pas (hard) rock pour 2 sous, c'est sa maturité éclatante, la grande classe qui les a libéré des contraintes du music business, l'envol libre vers des univers inexplorés. Je m'attendais à un disque pêchu, blindé de riffs acérés, et c'est en fait par sa subtilité que "House of the Holy" m'a littéralement envouté... je n'en décolle plus ! Voilà vraiment un disque A PART dans la Zeppelinographie, un disque qui explore en profondeur les chemins tatonnés sur Led Zep II (qui n'est pas mon favori) : ainsi, en allant jusqu'au bout du truc, ils acquièrent un statut de demi-dieux inatteignables, définitivement entrés au panthéon de la musique toute entière.

Tout cela est d'autant plus admirable, troublant et époustouflant qu'entre 1969 et 1973, Led Zep a sorti 5 albums majeurs de très, très haute qualité ! Personne ne peut en dire autant, personne.

Quel talent... et c'est à déguster religieusement !
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3 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Tout est bon., 29 novembre 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : Houses Of The Holy - Replique vinyl (CD)
Un album au top. Très facile d'accès, varié, bien produit...
Tous les précédents du dirigeables souffraient de quelques déchets. Ici, rien à jeter, tout est à prendre.
On dit qu'il ne sert à rien d'acheter un album parce qu'on écoutera jamais que 2 ou 3 de ses chansons. Celui-ci prouve le contraire et c'est bien le meilleur led zeppelin.

Et le plus étonnant, cette fraîcheur intacte plus de 30 ans après l'enregistrement.

4,5 étoiles, arrondies à 4.
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7 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Toujours bon, 16 décembre 2003
Ce commentaire fait référence à cette édition : House Of The Holy (CD)
Depuis le temps que j'écoute les albums de ce groupe, à la question: Quel est leur meilleur album? je ne pourrais pas répondre.
House Of The Holy est différent des quatres premiers, à vrais dire il semblerais même moins bien, mais non. Si on l'écoute, on s'apperçoit que tout est là, et plus aboutis qu'auparavant. Cet album marque vraiment l'avènement de Jimmy Page le producteur. Au final même si c'est moins énergique, trop "pop" pour certains, celà reste une véritable oeuvre, avec sa propre personnalité, qui marque la volonté du groupe à faire évoluer le son qui a fait leur renomée.
Si je devais faire un mauvais album, j'aimerais qu'il soit aussi grandiose que celui-ci.
A écouté, encore et encore, quoique vous en pensez.
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10 internautes sur 17 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Divina magnifica, 8 décembre 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : House Of The Holy (CD)
"Houses of the holy", comme son titre l'indique est magique. "The song remains the same" commence ce chef-d'oeuvre sur les chapeaux de roues, du grand Led Zep, un classique évidemment de la discographie du dirigeable. C'est puissament rock, rythmé par la batterie toujours aussi hallucinante de Bonzo. Suite parfaite et logique, "The rain song" étend sa mélancolie. C'est beau à pleurer, c'est entre douceur et rock (sur la fin), c'est magnifique !!! L'album part en plein dans le hippie avec "Over the hills and far away", plage accoustique d'une richesse inégalée. Bonzo réveille les choses avec un "The Crunge" enjoué, sur l'orgue de John Paul Jones. S'en suit "Dancing days", un petit rock bien jouissif, brut de pomme comme on en fera plus !!! Vient "D'Yer Mak'er"... Led Zep n'est plus le groupe hard, mais un incroyable foisonnement de sons, les monstres du rock s'essaient avec brio au reggae, à faire pâmer toute la Jamaïque. Plant au micro est d'une classe légendaire. Vient une merveille : "No quarter" signé... John Paul Jones. Le bassiste discret est en fait un merveilleux compositeur. C'est planant, bluesy, mélodieux, bref... parfait !!! L'album se finit sur une bombe signé Bonzo, "The Ocean". Batterie de furieux, chant rageur, guitare aux riffs imparables, avec un final rock'n rollesque mythique !!! Arrêtons là, on va y rester !!!
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Houses Of The Holy - Replique vinyl
Houses Of The Holy - Replique vinyl de Led Zeppelin (CD - 2006)
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