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Leave Home
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6 sur 6 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 19 juin 2002
Les fans considèrent cet album comme le meilleur, archétype parfait du punk rock des 70s, sans les défauts compréhensibles du premier album du groupe tout en en préservant la spontanéité et l'énergie salvatrice de l'époque. Le monde se sent obligé de redécouvrir ce groupe considéré par Spin comme le 2° plus important de l'histoire du rock après les BEATLES aprés les dispartions respectives à un an d'intervale de Joey (dont l'oraison funèbre dans Time magazine a été rédigée par Bono...) et Dee Dee, et franchement c'est totalement justifié si on considère l'impact de se groupe dont l'influence n'est pas prête de s'éteindre. Essentiel.
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3 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
On ne le dira jamais assez, mais d'une certaine manière l'histoire du punk ne serait pas si les Stooges et les MC5 n'avaient pas existé. En effet, qui mieux que ces groupes à l'enthousiasme subversif su transformer l'esprit de révolte du début des seventies en une rage sacrée, implacable et brutale ? Les New York Dolls ? Possible. Le Velvet Underground ? Probable. Mais à un niveau moindre. Car lorsque l'on évoque les principales influences des Ramones, ce sont instantanément la bande à Iggy, comme les Motor City Five qui s'imposent. Et si, à l évidence, les new yorkais ont semblé avoir parfaitement digéré cette filiation sur leur premier album, ç'est avec ce second volume que cette parenté s'affirme. Une nouvelle fois, le traitement est radical. Toujours aussi frondeur, poussant dans ses derniers retranchements un rock qui commençait sérieusement à se trouver trop beau en son miroir, Leave Home lave aussi punk que son prédécesseur et renvoie à leurs chères études bon nombre de progressistes à la mort moi le Yes.

Peut être un peu plus mélodique, plus pop, bénéficiant d'une meilleure production, Leave Home a longtemps été considéré comme un outsider au sein des trois premiers albums du groupe. Pourtant, tout est là dans ce grand écart adolescent. La hargne, la sincérité, l'agitation. Même cette pseudo coloration crétine jetée en pâture à la critique. Aussi, loin d'être la copie conforme de l'ovni de 76, que l'on pourrait taxer de matières premières, ce disque possède une vraie personnalité. Ainsi, en quelques titres biens choisis, mêlant provocation (Glad To See You Go) clin d'aeil au passé (California Sun) ou incitation à la débauche (Carbona Not Glue) si les composants sélectionnés font mouche, les Ramones n'en oublient pas pour autant leur instinct naturel au second degré. De fait, reprenant le flambeau là où s'était arrêté Ramones, Leave Home nous propulse de nouveau dans un milieu à bouffées délirantes. Un espace dans lequel, inepties et idéalisme se rejoignent sur des rythmiques dépassant ouvertement la vitesse autorisée.

Encore une fois très loin des préoccupations qui vont agiter les punks anglais, les Ramones donnent cependant quelques substances au mouvement à venir. A ce sujet, si l'irrésistible Gimme Gimme Shock Treatment, dont l'action thérapeutique n'est plus à démontrer, s'impose naturellement comme le parfait manifeste d'un punk rock américain sans complexe : drôle, satyrique et nourrit aux amphétamines. D'autres, tels, Swallow My Pride, Commando, Pinhead et son refrain emprunté à la scène du banquet du film Freaks, sont des agitateurs remarquablement dédiés à la cause. Au final, bien plus varié qu'on pourrait le croire, allant jusqu'à s'improviser pop singer sur quelques sucreries au inclinaisons sixties, Leave Home est un sacré album. Gabba Gabba Hey !

Le titre « Carbona Not Glue » (faisant l'apologie du sniff de colle) fut retiré de l'album suite à un différend avec l'entreprise Carbona (fabricant de dissolvant) et remplacé sur les pressages suivants par « Babysitter »
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1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 24 juin 2013
rien, mais ca fait toujours du bien de se remettre les "EXELLENTS" ramones dans les oreilles , gimme gimme shock treatment, et bien ca y est j'en ai eu un . Encore merci les ramones . R.I.P.
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 10 novembre 2011
soit l'année de l'explosion keupone british,on avait un peu trop tendances à oublier que le punk étais né 1an auparavant avec l'album éponyme des faux-fréres ramones,dans les bas fonds de new-york qui a vu depuis éclore de nombreux styles musicaux(le trash avec anthrax,le hardcore avec carnivore et bien d'autres...) nécéssitant une méme cause:la dénonciation du systéme américain,l'abhération de cette société conformiste...et avec une arme en commun pour contrer tous ça:le rock!!!!!!et comment ne pourrait-on pas reconnaitre l'influence crucial qu'à eu ce groupe sur tous l'ensemble de la scéne rock(metallica,rob zombie,u2,etc...)bien que moins engagé politiquement que les sex pistols et autres the exploited,les ramones avec leurs jeans-troués,converses et perfect'ne pouvait passer inaperçus!!!affichant un sens de la provocation hors pairs mélé à l'auto-dérision la plus pure,les 4de new-york étais d'entrée un groupe unique,à part,complétement en décallage avec ce qui se faisaient à l'époque...pas de progressions instrumentales,pas de solos pompeux...non juste 4,5 accords lancés à la vitesse de la lumiére sur des morceaux qui ne dépassait que rarement les 3minutes!!!est-ce que celà suffit à battir une légende???oui,milles fois oui!!!car aussi simple la musique était-elle,ils étaient les seules à pouvoir la jouer...rajouter à ça les textes de joey comptément dingue pour l'époque...et vous y étes...les ramones ne peuvent étre comparés à aucun autre groupe,ils étaient et resteronts à jamais un groupe unique qui auras laissés une empreinte qu'on ne pourras plus jamais éffacés...et c'est tant mieux,car à l'heure du politiquement correct ou méme fumer est considérés comme un crime,il est toujours bon de se repasser l'une de leurs décharges électriques,comme ce"leave home"absolument génial.pas de track by track...que des bombes!!!punk's not dead!!!!!!
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