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A une époque où le rock se perd dans d'étranges prétentions, ça fait drôlement du bien à la tête d'écouter les Ramones.
Groupe phare, punk avant la lettre, il y a dans leur musique minimaliste mais immédiate toute l'urgence du vrai rock'n'roll. Pas de militantisme, de prise de tête... Juste deux accords qui vous vrillent l'estomac et des mélodies qui vous font bouger les pieds. C'est tripal et bigrement bon.
Leurs trois premiers albums sont parait-il les meilleurs. celui ci est le troisième et tiens, selon la critique qui sait de quoi elle parle, le haut du pavé par rapport aux deux premiers. Qui a raison, qui a tort ? A mon avis, il vaut mieux acheter les trois et se faire sa propre opinion. Et puis après, il faudra bien acheter tous les autres... Pour pouvoir comparer :-) Mais je vous le dis : cet album est fait pour être jouer en boucle. Un pur joyaux, limpide et transparent. A l'écouter, tout semble si évident.
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Les Ramones ne sont pas des crétins. Loin de là. Aussi, pour confirmer l'entreprise tumultueuse lancée depuis plusieurs mois, c'est à grand renfort de missiles teintés d'ironie que le groupe décide d'aborder l'été 77. A l'époque, Elvis Presley vient de mourir à l'âge de 42 ans et le monde est en pleine guerre froide. Qu'à cela ne tienne, tant qu'il y a du second degré, il y a de l'espoir. Par conséquent, faisant fi de l'agitation de Londres, tout en ignorant les états d'âme d'une concurrence en pleine mutation, le groupe ne s'embarre pas de fioriture et préserve à nouveau son rock'n'roll de toute pollution métaphysique. Comme d'habitude, la formule est simple, binaire : ce sera fougue plus gaîté, sinon rien. Encore une fois, pas grand-chose de nouveau sous la distorsion. Les textes sont obstinément égaux à eux-mêmes et la guitare de Johnny Ramone toujours aussi speedée. Non, ce qui ressort le plus ici, c'est avant tout la subtile variété de rythmes qui nous est proposée.

Bien que leurs deux premiers albums en subissent discrètement les effets, c'est avec ce Rocket To Russia que les Ramones confirment leurs influences sixties. Ainsi, si la démarche, comme l'exécution, conservent la même vérité punk sur la totalité des titres - le timing des « pas plus de trois minutes » est scrupuleusement respecté - ce qui surprend agréablement ce sont les condiments soul, surf, pop ou rock stonien qui en relèvent l'efficacité. A l'évidence, les quatre lascars du Queens ont souhaité se faire plaisir. Par conséquent, on soulignera avec quelle facilité se retrouvent dans le même bain d'énergie le standard de Bobby Freeman et quelques grands moments d'extase intellectuelle, tel Teenage Lobotomy. Cependant, comme indiqué précédemment, le groupe n'en oublie pas pour autant de cultiver sa réputation. De fait, se sont Sheena Is A Punk Rocker, We're A Happy Familly ou Cretin Hop qui assurent pour la postérité.

En deux accords ramonés sans limitation de vitesse, Rocket To Russia est l'album que l'on peut désigner comme celui de la consécration. A la fois sauvage, festif, ironique et sarcastique, c'est en quelque sorte, en concentré, toute l'histoire du rock qui tente de s'y réinventer. Pour un temps seulement. Car d'ici peu, quelques errances spectoriennes auront vite fait d'assagir le groupe, comme de lui faire porter des tee-shirts colorés. Cela dit, bad boys aux cheveux longs, les Ramones n'ont jamais eu les idées courtes, si ce n'est celles qu'ils ont bien voulu nous faire croire. I wanna be well !
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le 10 juillet 2012
CHRONIQUE DE ALAIN DISTER MAGAZINE ROCK&FOLK FEVRIER 1978 N°133 Page 108
3° ALBUM 1977 33T Réf : Philips 9199 379
N'y allons pas par quatre chemins : voici - déjà - l'album de l'année. La galette qu'on pourra repasser cent fois sans trop s'en lasser. On s'est beaucoup moqué des Ramones, sans jamais vraiment se rendre compte qu'ils pratiquaient avec bonheur une certaine forme d'humour au deux ou troisième degré : auto-dérision et pastiche du rock, un peu à la manière du Zappa de Ruben and The Jets. Oh, bien sûr, la trame musicale reste toujours la même, en apparence : 1 - 2 - 3 - 4, whamwhamwhamwhambadada-whamwahmwhamwham. Non-stop.
En concert, les morceaux se suivent pratiquement sans interruption. Mais sur disque les inter plages permettent de savourer chaque thème, et surtout de bien écouter les paroles. Car la moitié du génie des Ramones est là (l'autre, c'est leur manière de se saper, de monter sur scène et de marteler leurs accords, tout ça mélangé, of course). Les paroles, on les a sur la pochette intérieure (dessinée par le créateur de Punk magazine). Ce qui pouvait être une erreur chez Jam est ici une bénédiction. Le monde des Ramones évolue à travers la bande dessinée, le cinéma fantastique et la télévision. Gamins typiques de la banlieue américaine, poussée jusqu'à la caricature , à l'archétypisation (ça se dit, ça ?). Exactement comme leur musique , minimalisme à tous crins. Des fois, c'est franchement marrant. Par exemple "Sheena Is A Punk Rocker", qui sonne exactement comme un Beach Boys haute époque très légèrement perverti par quelques tonnes de béton. J'ai l'air de plaisanter comme ça, et puis je retourne le disque et qu'est ce que je vois : ils font une reprise d'un monsieur T. Wilson ! (le père des Beach Boys ???),
"Surfin'Bird" ! En un sens, leur traitement à la moulinette de n'importe quel succès de hit parade devrait leur permettre d'aborder tous les genres er donc de sortir de ce fameux piège qu'est, à moyen terme, le concept de minimalisme. Tenez, prenez leur version de "Do You Wanna Dance", et collez à côté celle de Bette Midler, par exemple. See ?
"Rocket To Russia" est le meilleur , parce que le plus évolué, des albums des Ramones. Courbe ascendante, comme en leur temps les autres fantastic four, les Beatles. Ils ne s'en font pas mystère : les Ramones, coupes de douilles à part, se veulent bel et bien les Beatles des seventies, et si possible des eighties (pas si loin). Ce qu'il y a de pratique, c'est qu'entre chaque album on peut remonter la manivelle de celui qu'on a sous la main, indéfiniment. Pas plus encombrant à l'oreille que la sourde rumeur de la ville, dont il est issu.
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le 7 août 2002
Le 3ème album et déjà des stars ! De rockaway beach à surfin' bird ( cover ) pas un temps mort; ça saute, ça tourne, ça bop. Les rois du riff qui tue à 2 accords...Un vrai classique à redécouvrir d'urgence.
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 1 décembre 2015
Troisième album des divins Ramones et les gars ne lèvent pas le pied, bien au contraire. Car ça démarre bel et bien pied au plancher avec l'impeccable "Cretin Hop", abrasif et addictif, direct, sans détour ni chichi. Les Ramones poursuivent dans la lignée de leurs deux fantastiques premiers albums. Pas fatigués. "Rocket To Russia" contient même un nombre assez élevé de classiques du groupe (et donc du rock car avec les Ramones, c'était ainsi: quand ils faisaient monstrueusement mouche, c'est tout le monde du rock qui se trouvait ébranlé): "Rockaway Beach", "Sheena Is A Punk Rocker", "Teenage Lobotomy", "We're A Happy Family", boum, rien que ça, des morceaux insensés, juste parfaits. Car on a beau dire, on entend tout le temps que les Ramones jouaient vite. Faux, il y a beaucoup de morceaux pas vraiment rapides: c'est juste que le groupe jouait court, à l'essentiel. L'intro réduit à son minimum syndical, on envoie la purée avec un son parfait (la guitare électrique sonne exactement comme doit sonner une guitare électrique, ni plus ni moins, la batterie marque sèchement le temps tandis que la basse, on s'en fout, on n'y fait pas gaffe), pas de solo, on enchaine couplet et refrain comme à la parade. Pas de gras chez les Ramones. Près de l'os, tout le temps. Les riffs sont limpides tandis que les hardeux vont alambiquer inutilement le truc. Il y a des mélodies alors que les punks se contenteront d’ahaner des slogans. Alors bien sûr, avec une telle formule, il y a intérêt à ce que la compo soit bonne. Car rien ne viendra alors cacher la misère. Chez les Ramones on ne triche pas. Et puis il en faut des morceaux pour atteindre une demi-heure vu qu'ils plient l'affaire en un peu plus de deux minutes (même parfois moins). Pensez: 14 morceaux pour cet album. Alors, bien sûr, il y a honnêtement une petite baisse de tension dans le dernier quart du disque. Ce n'est plus dément et les excellents morceaux de cette fin d'album pâtissent un peu de la grandeur des précédents. Mais il y a la reprise évidente de "Surfin' Bird" qui réjouit gravement. Autre reprise, bien révélatrice: "Do You Wanna Dance". Qui leur va comme un gant. Car les Ramones, si leurs compos sont si bonnes, c'est qu'ils puisent dans les sixties. Sixties insouciantes et innocentes. Autre reprise encore plus signifiante dans les bonus: la première version de l'effarante et terminale "Needles And Pins" de l'immense Jackie DeShannon. On ne se frotte pas pour rien à tel calibre. Les Ramones, sixties toutes, sont également la réinterprétation par les seventies finissantes du Brill Building des songwriters, soit l'éternelle angoisse existentielle adolescente mais passée sous le prisme du no future et de l'aliénation de nos grande villes urbaines. Des paillettes trouvées dans des poubelles parce que la fête est finie. Prenez l'incroyable "Here Today Gone Tomorrow", ce n'est pas speed mais tout est là et les sanglots de rage et de frustration de l'immense chanteur qu'était Joey Ramone sont palpables comme pas permis et bouleversants comme rarement. Ses trémolos renvoient à Elvis, carrément, mais là où ceux d'Elvis relevaient de la pure défiance, ce n'est plus que désarroi et défaitisme chez Joey. Les Ramones dissimulaient en fait leur génie sous leurs aspects comiques par grande pudeur et sincère humilité, ce qui est la marque des seigneurs. Leur connaissance énorme et sincère de l'idiome musical également. Et puis je ne sais pas mais, moi, si quelqu'un me demandait ce qu'est le rock, je vois pas mieux que le définitif "I Don't Care" pour illustrer et résumer idéalement le propos. Enfin, quand on s'enfile "Rocket To Russia" à fond les gamelles, on ne peut s'empêcher de se dire qu'on a là affaire au plus grand groupe de rock de tous les temps. Ca sort naturellement des enceintes et c'est super puissant. Rajoutez à ça une remasterisation parfaite et 5 bonus tracks titanesques (chouette, une autre version de "I Don't Care") et c'est le nirvana. Euh, non, c'est les Ramones. Et ils explosaient tout.
44 commentaires|Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
TEMPLE DE LA RENOMMEEle 21 décembre 2011
Les Ramones....Bref, ça dégage les bronches...Une crise d'asthme ? The Ramones....Un éternuement malencontreux..? Surfin'Bird...Bref, c'est simple, efficace et balancé dans la tronche comme un lancer de marteau de Thor le soir après une bonne journée à boire du houblon liquide...(le solide c'est plus difficile)...Du rock , du vrai, du "prends-ça dans les dents et recrache tes bagues et ton fil à redresser les ratiches"

Authentiquement bon++++++
33 commentaires|2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
500 PREMIERS RÉVISEURSle 23 août 2014
Dernier faux frère encore de ce monde parmi les membres originels du fameux combo punk new-yorkais, Tommy Ramones vient de nous quitter à l'age de 62 ans, victime lui aussi de l'odieux crabe aux pinces létales, mettant ainsi un terme définitif à une aventure musicale qui aura marqué plusieurs générations de rebelles en herbe.

Tommy avait tenu les fûts sur les trois meilleurs albums des Ramones, les trois premiers, ainsi que sur le double Live "It's alive" :

- The Ramones (1976) : Ramones
- Leave Home 1977) : Leave Home
- Rocket to Russia (1977): Rocket to Russia
- It's Alive (1979) :It's Alive

Hey Ho ! Let's Go !
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le 24 juin 2013
que dire sur les ramones, rien ecoutez les a fond et tant pis pour les voisins, cretin hop, rockaway beach, sheena is a punk rocker...et tant d'autres on bercer ma jeunesse (et quelle jeunesse!!!) et c'est toujours un vrai et grand plaisir de reecouter les albums des ramones . GABBA GABBA HEY
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le 17 janvier 2014
excellent groupe un classique je suis contente de l'avoir pourtant fane de black mais j'ecoute du punk a coté bien sur.
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