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le 9 juillet 2003
Peter Sellers brille encore une fois ici où l'on retrouve son immense sens de l'humour.
Gag après gag, l'Indien gaffeur Hrundi V. Bashki(P. Sellers), invité par erreur à LA Fête la plus importante du plus grand producteur de Hollywood, va transformer la soirée en une veritable usine à nous faire pleurer de rire..et au désespoir de ses hôtes. Sans compter tous les autres personnages hilarants comme le garçon qui boit plus qu'il ne sert, l'actrice Italienne qui séduit la star Américaine (une petite ressemblance avec Jhonny?) et de la chanteuse/actrice Française Claudine Longet.
Ce film est un MUST surtout quand on sait que son script ne faisait que 63 pages (moins de la moitié d'un script régulier)car BLAKE EDWARDS (le producteur et directeur) et P. Sellers, qui l'a écrit voulaient que la pluspart des situations comiques soient improvisées.
A profiter que ce soit en Français ou en Anglais (bien que, personellement, je préfère voir le film en Anglais car l'imitation de l'accent indien est extraordinaire et joue énormément dans le comique aussi!!)
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le 5 décembre 2004
le comique rapide, le montage hyperserré, les gags violents, les rires fabriqués du public, vous en êtes saturés ? Jetez vous sur The Party, le prototype du film où on voit venir le gag, où on pense que c' est trop, qu' il ne va pas avoir lieu, mais qu' il se produit quand même, qu' il persiste suffisamment pour être parasité par un autre, que le suivant ne va pas être aussi gros, ou bien qu' il ne va pas se répéter 20 fois dans le film parce que ce n' est pas possible, mais si! Un zeste de tendresse pour se reposer les zygomatiques, et c' est reparti ! Peter Sellers est immortel...
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le 27 juin 2013
Un acteur qui déclenche des catastrophes sur les plateaux se retrouve invité par mégarde à la réception somptueuse d'un producteur d'Hollywood.

1969. Année érotique. Le réalisateur Blake Edwards, l'acteur Peter Sellers et le compositeur Henry Mancini, trio gagnant de la La Panthère Rose, s'associent une nouvelle fois et, dans la folie et l'émancipation de la fin des 60's, livrent leur chef d'œuvre. Une merveille de burlesque et d'humour absurde plein d'esprit et de glamour. Une sucrerie à l'épreuve du temps. Une des plus belles comédies de l'histoire du 7° art.
Le film et la bande originale étant à ce point indissociables l'un de l'autre, mon commentaire portera aussi bien sur l'un que sur l'autre.

- Le film : En 1969, Edwards dirige Peter Sellers pour la troisième fois après La panthère rose et Quand l'inspecteur s'emmêle. Ensemble, ce sera la seule et unique fois qu'ils exploreront un univers différent de celui de "l'Inspecteur Clouzot" (il y aura en tout cinq films dédiés à la saga "Pink Panther", plus un sixième à titre posthume pour l'acteur !). Mais quelle réussite !
Le film est très original. Son rythme indolent et le parti-pris d'étirer les séquences à l'extrême lui donneront probablement un côté un peu ennuyeux pour les nouvelles générations avides de spectacles à 100 à l'heure. Ils passeront ainsi à côté d'une des montées en puissance les plus hallucinantes jamais filmées ! D'une complexité formelle inouïe (inspirée des films de Jacques Tati), d'une nonchalance presque provocante, "The party" est une machine à gags qui apporte peu à peu les engrenages d'une bombe à retardement, qui explose à la fin une fois toute la pièce reconstituée !
Ce sommet du comique fait partie des œuvres cultes que l'on revoit sans cesse, guettant les scènes avec lesquelles on a tissé des liens complices, que l'on se répète entre connaisseurs et qui seront maintes fois citées dans tous les médiums possibles. A ce titre, la séquence d'ouverture qui reprend la scène finale du film Gunga Din est un monument de comique burlesque, qui annonce la couleur de manière grandiose. Par la suite, plusieurs scènes d'anthologie viendront pimenter le rythme incroyablement suspendu d'un film unique en son genre, qui expose un personnage complètement incongru : Hrundi V. Bakshi, acteur indou aussi gentil qu'il est incapable de rester une minute sans déclencher une série de catastrophes qui, tel "l'effet papillon", commencent de manière presque invisibles pour se révéler titanesques au bout du compte...
Derrière cette avalanche de gaffes se cache en réalité une critique vitriolée de la jet-set hollywoodienne dont Blake Edwards nous dévoile l'envers du décor et toutes les bassesses les plus viles. La maladresse de notre Mr Bakshi exacerbant toutes les facettes de l'arrogance et de la suffisance d'une certaine intelligentsia superficielle et décadente du monde occidental.

Le film se regardera aussi bien en anglais qu'en français, la traduction se révélant désopilante en transformant certains gags pour les besoins du passage à la langue de Molière ! En anglais, on profitera du délicieux "Birdie neum neum" (traduit par un "miam miam du petit oiseau" un peu moins glamour), mais on gagnera en VF quelques perles, tel que le superbe : "Mais vous être maniaque ?" - "Non je ne suis pas votre niaque !" !!!

- La musique : La splendide bande-son composée par Henry Mancini (Party - O.S.T.) offre un vernis classieux et délicieusement suranné à cette satyre sucrée-salée. Et c'est l'occasion de se rappeler à quel point le jazz (et son dérivé latino-américain la bossa-nova) était un style musical important dans cette période de l'histoire du 7° art. Voici sans doute le plus bel album de Mancini, dont rien n'est à jeter tandis que certains parlent ici d'un manifeste de l'école "easy-listening". Du jazz orchestral somptueux, dominé par le piano et les cuivres, tantôt doucereux et velouté, tantôt plongeant dans la tourmente du be-bop avec une élégance rarement égalée. On prend alors conscience que certains jazzmen parmi les plus talentueux avaient choisi de se consacrer corps et âme à l'industrie cinématographique, au point d'en devenir les artisans discrets et parfois ignorés du grand public. Et pourtant, un saxophoniste de la trempe de Plas Johnson (le fameux saxo de la "Panthère rose", c'est lui !), ou un pianiste comme Jimmy Rowles n'avaient rien à envier, dans le jeu, aux stars de l'époque.
Les titres de l'album s'enchaînent de manière variée, alternant balade cristalline et jerk sophistiqué. Chaque morceau est lié à une séquence du film au point d'en devenir le thème musical, qui revient en boucle selon les scènes. La chanson-titre est interprétée par l'actrice principale du film : Claudine Longet, sachant que les musiciens de l'album jouent leur propre rôle tout au long de la fameuse "party" entant que musiciens de soirée, comme si la bande-son était diégétique !

Au terme des années 60, dans la folie et l'insouciance des trente glorieuses, le binôme "The Party le film / The party la musique" s'impose comme la synthèse de ce qui se faisait de mieux en matière d'intelligence, de classe, d'humour raffiné et plein d'esprit, et de glamour.
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le 3 octobre 2005
Blake Edwards en véritable maître de cérémonie de cette comédie excentrique décalée à l'humour habillé de satin : sans prétention, émouvant et inarrable. Peter Sellers est inoubliable. La simplicité du propos et la légèreté des dialogues sacralise "The party" comme l'une des perles de traits d'esprits du grand écran.
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le 15 octobre 2004
A chaque vision c'est le même régal : Peter Sellers est exceptionnel, et le film recèle de trouvailles et de gags. Autre point : la qualité du DVD et de ses bonus. On y découvre pas mal de reportages sur les coulisses du tournage. Bref si vous n'avez jamais vu ce film c'est une bonne occasion de le découvrir et si vous le connaissez... vous avez probablement déjà acheté le DVD !
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Ce film est tout bonnement un chef d'œuvre du burlesque avec comme chef d'orchestre le fabuleux Peter Sellers qui joue ici le rôle d'un acteur indien un peu - beaucoup - gaffeur ! Ce film recèle des scènes ainsi que des dialogues anthologiques. Jim Carrey, lors de la dernière cérémonie des Oscars (2004),en a d'ailleurs profiter pour faire un clin d'œil à ce film en commençant le discours adressé à Blake Edwards par "Birdie, yamie, yamie !".
Tout le film repose sur une succession de gags visuels plus marrants les uns que les autres ! C'est un film à posséder absolument !
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 5 septembre 2004
Amateurs de Peter Sellers, ce film se doit de faire partie de votre vidéothèque... Proprement hilarant et totalement réussi, on y trouve un Peter Sellers dans une forme éblouissante, et pourtant avec ce regard toujours aussi nostalgique et profond, qui lui donne l'aspect d'un clown triste.
Pour ceux qui ne connaissent pas Peter Sellers, ils auront ici l'occasion de découvrir un des plus grands acteurs comiques de tous les temps dans un film décalé et drôle à souhait.
Bref, tout le monde y trouvera son compte... alors pourquoi hésiter?
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le 30 juin 2013
Un acteur qui déclenche des catastrophes sur les plateaux se retrouve invité par mégarde à la réception somptueuse d'un producteur d'Hollywood.

- Côté bonus, ce coffret collector remplit son office. Le boitier contient deux DVD et un petit livret de présentation. C'est toujours agréable.
Le second DVD propose un documentaire intitulé "Les dessous de THE PARTY : documentaire sur le film avec interviews inédits", et un autre intitulé "La révolution technique de THE PARTY : Comment THE PARTY est devenu le premier film à utiliser l'assistance vidéo". On y trouve également des "Autoportraits de Blake Edwards, Walter Misrish (production) et Ken Wales", des "Interviews de Peter Sellers", des "Publicités jouées par Peter Sellers" ainsi que les habituelles bandes annonces et galeries photos.

1969. Année érotique. Le réalisateur Blake Edwards, l'acteur Peter Sellers et le compositeur Henry Mancini, trio gagnant de la La Panthère Rose, s'associent une nouvelle fois et, dans la folie et l'émancipation de la fin des 60's, livrent leur chef d'œuvre. Une merveille de burlesque et d'humour absurde plein d'esprit et de glamour. Une sucrerie à l'épreuve du temps. Une des plus belles comédies de l'histoire du 7° art.
Le film et la bande originale étant à ce point indissociables l'un de l'autre, mon commentaire portera aussi bien sur l'un que sur l'autre.

- Le film : En 1969, Edwards dirige Peter Sellers pour la troisième fois après La panthère rose et Quand l'inspecteur s'emmêle. Ensemble, ce sera la seule et unique fois qu'ils exploreront un univers différent de celui de "l'Inspecteur Clouzot" (il y aura en tout cinq films dédiés à la saga "Pink Panther", plus un sixième à titre posthume pour l'acteur !). Mais quelle réussite !
Le film est très original. Son rythme indolent et le parti-pris d'étirer les séquences à l'extrême lui donneront probablement un côté un peu ennuyeux pour les nouvelles générations avides de spectacles à 100 à l'heure. Ils passeront ainsi à côté d'une des montées en puissance les plus hallucinantes jamais filmées ! D'une complexité formelle inouïe (inspirée des films de Jacques Tati), d'une nonchalance presque provocante, "The party" est une machine à gags qui apporte peu à peu les engrenages d'une bombe à retardement, qui explose à la fin une fois toute la pièce reconstituée !
Ce sommet du comique fait partie des œuvres cultes que l'on revoit sans cesse, guettant les scènes avec lesquelles on a tissé des liens complices, que l'on se répète entre connaisseurs et qui seront maintes fois citées dans tous les médiums possibles. A ce titre, la séquence d'ouverture qui reprend la scène finale du film Gunga Din est un monument de comique burlesque, qui annonce la couleur de manière grandiose. Par la suite, plusieurs scènes d'anthologie viendront pimenter le rythme incroyablement suspendu d'un film unique en son genre, qui expose un personnage complètement incongru : Hrundi V. Bakshi, acteur indou aussi gentil qu'il est incapable de rester une minute sans déclencher une série de catastrophes qui, tel "l'effet papillon", commencent de manière presque invisibles pour se révéler titanesques au bout du compte...
Derrière cette avalanche de gaffes se cache en réalité une critique vitriolée de la jet-set hollywoodienne dont Blake Edwards nous dévoile l'envers du décor et toutes les bassesses les plus viles. La maladresse de notre Mr Bakshi exacerbant toutes les facettes de l'arrogance et de la suffisance d'une certaine intelligentsia superficielle et décadente du monde occidental.

Le film se regardera aussi bien en anglais qu'en français, la traduction se révélant désopilante en transformant certains gags pour les besoins du passage à la langue de Molière ! En anglais, on profitera du délicieux "Birdie neum neum" (traduit par un "miam miam du petit oiseau" un peu moins glamour), mais on gagnera en VF quelques perles, tel que le superbe : "Mais vous être maniaque ?" - "Non je ne suis pas votre niaque !" !!!

- La musique : La splendide bande-son composée par Henry Mancini (Party - O.S.T.) offre un vernis classieux et délicieusement suranné à cette satyre sucrée-salée. Et c'est l'occasion de se rappeler à quel point le jazz (et son dérivé latino-américain la bossa-nova) était un style musical important dans cette période de l'histoire du 7° art. Voici sans doute le plus bel album de Mancini, dont rien n'est à jeter tandis que certains parlent ici d'un manifeste de l'école "easy-listening". Du jazz orchestral somptueux, dominé par le piano et les cuivres, tantôt doucereux et velouté, tantôt plongeant dans la tourmente du be-bop avec une élégance rarement égalée. On prend alors conscience que certains jazzmen parmi les plus talentueux avaient choisi de se consacrer corps et âme à l'industrie cinématographique, au point d'en devenir les artisans discrets et parfois ignorés du grand public. Et pourtant, un saxophoniste de la trempe de Plas Johnson (le fameux saxo de la "Panthère rose", c'est lui !), ou un pianiste comme Jimmy Rowles n'avaient rien à envier, dans le jeu, aux stars de l'époque.
Les titres de l'album s'enchaînent de manière variée, alternant balade cristalline et jerk sophistiqué. Chaque morceau est lié à une séquence du film au point d'en devenir le thème musical, qui revient en boucle selon les scènes. La chanson-titre est interprétée par l'actrice principale du film : Claudine Longet, sachant que les musiciens de l'album jouent leur propre rôle tout au long de la fameuse "party" entant que musiciens de soirée, comme si la bande-son était diégétique !

Au terme des années 60, dans la folie et l'insouciance des trente glorieuses, le binôme "The Party le film / The party la musique" s'impose comme la synthèse de ce qui se faisait de mieux en matière d'intelligence, de classe, d'humour raffiné et plein d'esprit, et de glamour.
77 commentaires|2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 13 septembre 2005
Peter Sellers est un de mes comiques préférés, prêt à toutes les imitations, transformiste et acteur génial car sérieux dans le comique, à nouveau il excelle dans ce film car la collaboration Edwards/Sellers est à son apogée. Absolument désopilant!
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le 28 juillet 2004
On pense à Jacques Tati, bien sûr, mais il n'y a pas que cela. Blake Edwards au sommet de son art.Une rare économie de moyens pour un huis-clos jouissif à la mécanique irréprochable.Il faut IMPERATIVEMENT visionner ce chef-d'oeuvre en V.O. car l'accent "Indo-British" de Sellers en dit long sur les performances de l'acteur, même si l'essentiel reste foncièrement visuel. Chaque séquence est un instant de bonheur. Un grand moment de comédie.
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