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le 11 juin 2009
Alvin Lee, c'est un peu Lucky Luke avec une guitare. Il joue plus vite que son ombre. Mais là s'arrête la comparaison. notre Alvin ne joue pas avec des gants de boxe. Il joue vite mais bien. Quelle énergie ! Le groupe se surpasse, se transcende car il faut suivre ce rythme infernal imposé par cette guitare diabolique. Love like a man, I'm going home , ces braseros hanteront à tout jamais notre mémoire.
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le 7 septembre 2001
Tout récemment édité, ce double CD enregistré au Fillmore East de New York en 1970 est une pure merveille. Seul le titre "Love like a man" avait déjà été commercialisé (B-side du single du même nom). Un son d'enfer et un Alvin Lee en super-forme. A acheter d'urgence !!!
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Alvin Lee est mort et c’est le rock tout entier qui a le blues et qui pleure une de ses idoles. Artiste phare de la décade prodigieuse des années 60/70, guitariste à la virtuosité légendaire et leader mémorable de Ten Years After, Lee avait 68 ans, un âge auquel on ne doit pas encore être sur les listes de la Faucheuse, surtout quand le motif de son hospitalisation ne présente aucun signe alarmiste. Complications lors d’un acte chirurgical banal, avance-t-on. Tu parles, belle connerie oui, après Rory Gallagher, nous perdons un très grand musicien, l’égal des Clapton, Hendrix et autres guitare-héros de ce temps mais en moins connu. Capable de jouer 10.000 notes en même temps, ce technicien véloce a immortalisé Ten Years After en signant une prestation inoubliable à Woodstock en 1969, I’m Going Home et en contribuant très activement à une flopée de très bons albums crédités à sa formation (jusqu’à A Space In Time - 1971). Alvin Lee devait partager l’affiche parisienne de l’Olympia avec Johnny Winter début avril ; il ne nous reste plus que les yeux pour pleurer et sa discographie, de laquelle j’extrais, à des fins évocatoires, le double Live At Fillmore de 1970 (sorti en 2001 chez Capitol Records) qui explique parfaitement le showman Lee, un artiste de scène hors normes. Il n’est pas meilleur jardin que celui de Bill Graham pour en juger. Le magnifique document capturé un week-end de février 70 (27 et 28) dans le mythique Fillmore East new-yorkais, théâtre de concerts anthologiques cette même année (Allman Brothers Band, Mountain, Dead, Neil Young…) place Alvin Lee au centre d’une atmosphère incendiaire remarquable. Six mois après Woodstock, Lee remet le couvert au milieu de sa formidable équipe du Ten Years After (Lyons, Churchill et l’autre Lee), une formation travailleuse, chevronnée et inspirée. Le quatuor nous balance en pleine gueule douze titres d’une valeur inestimable (issus de deux concerts), moulés dans le blues, le rock et le jazz. Le public présent a-t-il conscience de ce à quoi il assiste alors ? Alvin Lee joue le pyromane de service et endosse parallèlement le costume pimpant (ou Pin Pon) du pompier, pour circonscrire à coups de riffs et de solos les foyers qu’une Gibson plus furieuse et déterminée que jamais et animée par des doigts hyper agiles, a allumés dans le parterre de petits veinards. Que ce soit sur les reprises et classiques issus du répertoire de Willie Dixon, Sonny Boy Williamson et de Chuck Berry ou sur leurs propres titres, Alvin Lee et son invincible armada, qui à l’Hammond, qui à la rythmique, font très grosse impression ici. Question live, ce Fillmore 70 est leur meilleure carte. Il est difficile d’y résister, on en reste bouche bée. Les bras m’en tombent encore plus de 40 ans après. Certes, son nom ne faisait plus les gros titres depuis des lustres, mais comment pourrait-on oublier tout ce qu’il apporté au rock ? Comment oublier Crickelwood Green, Ten Years After, Woodstock ? Love Like A Man ? Aujourd’hui, j’ai le cœur très gros de perdre un artiste de cette trempe. Des tonnes d’images défilent devant mes yeux. Le temps nous prend ceux qu’on aime les uns derrière les autres. Pas juste tout ça. Ciao Alvin, j’ai le blues. Au revoir Mr Graham Barnes, vous étiez quelqu’un de très bien (PLO54).
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Grande période de Ten Years After. Ce live reflète de manière magnifique toute l'étendue de l'énergie que pouvait dégager ce groupe si décrié pourtant à l'époque. (Alvin Lee cassé par Best ou Rock et Folk, Ric Lee considéré comme un mauvais batteur).

Et pourtant quel groupe! Pourquoi avoir attendu aussi longtemps pour sortir ce disque de 1970! Enfin il n'est jamais trop tard, surtout quand c'est d'une telle qualité.
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Enregistré les 27 et 28 février 1970, ce double live de Ten Years After a été capté au cours d'un concert au fameux Fillmore East, juste avant l'enregistrement de Cricklewood Green, c'est pourquoi, le groupe a joué, en avant première, quelques titres à paraître comme l'inoubliable « love like a man » superbe version prolongée où Alvin Lee déroule un long solo inspiré. « Working on the road » et l'excellent « 50,000 miles beneath my brain » feront aussi partie de leur prochain album studio. Tout est bon, le guitariste se défoule avec conviction et multiplie les notes dans des chorus époustouflants ! « I woke up this morning » est un titre formidable et la version de « spoonful » est très réussie. L'inévitable « I'm going home » est joué avec autant d'intensité qu'à Woodstock et « the hobbit » permet de reconnaître que Ric Lee n'est pas un si mauvais batteur qu'on a bien voulu le dire. Les deux reprises de Chuck Berry « sweet little » et « roll over Beethoven » confirment que le groupe savait insérer du pure rock'n'roll parmi ses compositions blues-rock au parfum jazzy comme dans l'excellentissime « skoobly-oobly-doobob » qui nous emmène pendant 19mn30 dans un déluge de rythmes et de styles différents teintés de psychédélisme. Le groupe joue en parfaite osmose, la rythmique soutient sans faillir un Alvin Lee en pleine forme et le public ne s'y trompe pas. Une prestation exceptionnelle, pas loin d'égaler celle immortalisée dans le fameux recorded live.
( 2cd / 12 titres / 114mn40 )
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le 20 juin 2012
Il y a quelques concerts "LIVE" enregistrés de TEN YEARS AFTER .
Ce concert au FILMORE EAST depasse à mon avis tous les autres .
Cette salle doit avoir quelque chose que d'autres non pas.
Le meilleur concert "LIVE" de SANTANA , pour citer un autre
groupe , a été aussi , comme par hazard ,enregistré
au FILMORE EAST .
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le 3 décembre 2006
Un live d'anthologie pour ce groupe fabuleux. Alvin Lee fait son numéro de guitar hero, le solo de batterie est génial (on n'en fait plus beaucoup du genre), le bassiste doit suivre le rythme effréné ou au contraire plus bluesy. C'est vrai qu'on entend peu le claviériste, mais, pour l'avoir vu jouer récemment à Lille, je peux dire qu'il est génial. Le groupe tient encore bien la route, même si Alvin Lee n'y est plus. C'est un live vivement conseillé, comme de nombreux live de groupes rock 70's!
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le 15 juillet 2014
Enregistrement de qualité. Un bon rock qui ne peut nuire à d'autres écoutes de rocks plus récents. Toujours intéressant de connaître la source dans laquelle de nombreux courants actuels puisent avec plus ou moins de réussite leur inspiration. Les bonnes compositions quelque soit leur genre transcendent les décennies et contrairement à leurs interprêtes ne prennent pas une ride.
Les expressions artistiques sont toujours belles lorqu'elles sont authentiques.Ces musicos là ne plaisantaient pas, ils connaissaient leur affaire et avaient quelque chose à exprimer.
Merci à vous "Ten Years After"
Lorenzo
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le 26 juin 2015
1 très bon album des TEN YEARS AFTER live juste après leurs prestations magnifique de WOODSTOCK pour tous ceux qui non pus y êtres voila l'album qu'il faut avoir pour replonger dans cette période dorée de la vrai création musicale. TEN YEARS AFTER 1 groupe à découvrir ou a redécouvrir surtout avec le son re-masteriser. Tout et bon a écouter en boucle du vraie blues-rock..1 Pensée a ALVIN LEE partie trop tôt.
GOD BLESS YOU. REST IN PEACE.
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le 18 novembre 2015
Magnifique ce live de TYA .Pour ceux qui ne connaîtraient pas et qui aiment le rock des 70s vous allez prendre une bonne claque.
Groupe qui est connu principalement pour son titre "I m going home" a Woodstock alors qu a mon goût ce titre est pourtant le moins bon de ce live ....c est pour dire !!!
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