Commentaires en ligne


12 évaluations
5 étoiles:
 (12)
4 étoiles:    (0)
3 étoiles:    (0)
2 étoiles:    (0)
1 étoiles:    (0)
 
 
 
 
 
Moyenne des commentaires client
Partagez votre opinion avec les autres clients
Créer votre propre commentaire
 
 
‹ Précédent | 1 2 | Suivant ›
Du plus utile au moins utile | Du plus récent au plus ancien

10 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Indispensable, 13 mai 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Secret Treaties (CD)
Un groupe injustement méconnu, du moins en France. Décrire ce disque n'est pas chose facile tellement il est original: une grosse louche de hard rock, une cuillère de rock progressif et une pincée de rock planant.Considéré par beaucoup comme le meilleur album du groupe, ce disque allie des morceaux à la fois mélodieux et très puissants, servis par des musiciens inspirés (le guitariste en particulier). Seul petit bémol, les bonus ne sont pas à la hauteur des 8 titres originaux, à l'exception de l'excellente reprise du standard du rock "Born to be wild" de Steppenwolf.
Que dire de plus? Ce fut mon 1er disque vynil et ce fut le 1er disque vynil que j'ai racheté en CD.J'ai acheté "Secret Treaties" en 75 et je l'écoute encore très souvent.
Autres disques du groupe à écouter en priorité: les live "On your feet, on your knees" et "Extra Terrestrial Intelligence"
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


8 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Classique, 15 janvier 2010
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Secret Treaties (CD)
Sorti en 1974, Secret Treaties, souvent considéré comme le meilleur album de Blue Öyster Cult (ce qu'il n'est pas, malgré ses qualités indéniables sur lesquelles je vais revenir), est aussi et surtout le troisième (et donc, ultime) volet de la trilogie du groupe. Leurs trois premiers albums. J'ai déjà abordé ici les deux premiers (Blue Öyster Cult, Tyranny And Mutation).
L'album, avec sa pochette représentant un avion de guerre (gageons, car je n'y connais rien en aviation, qu'il s'agit d'un Messerschmitt ME-262, car ça collerait au poil avec le titre d'un des morceaux du disque ! J'ai gagné quoi ?), contient 8 titres, dont pas mal de classiques.

D'une certaine manière, Secret Treaties est carrément plus heavy, plus lourd que le précédent disque du BÖC, qui était déjà un sommet dans le style lourd et violent. Les paroles, ici, sont souvent ambigües (celles de ME-262 feront que certaines personnes stupides prendront le groupe pour un ramassis de nazis, ce qui est aberrant quand on sait que le chanteur du groupe, Eric Bloom, ainsi que les deux paroliers Sandy Pearlman et Richard Meltzer, sont juifs). Les paroles sont, en tout cas, souvent plus intéressantes que la musique, quoique, musicalement parlant, ça ne soit pas pauvre (le riff de Harvester Of Eyes, la montée en puissance indéniable de Astronomy, morceau dont l'ambiance rappelle celle du Redeemed du premier album : SF-Fantasy à la Moorcock).

Après avoir offert Baby Ice Dog au groupe sur l'album précédent, Patti Smith, pas encore rock star, récidive ici, et offre la chanson d'ouverture, l'incroyable Career Of Evil, dont les paroles ne risquent pas de prêter à confusion sur les intentions du groupe (I choose to steal whant you choose to show/ and you now, I will not apologize/You're mine for the taking/i'll making a career of evil : 'je vais voler ce que tu me montre, et je ne m'excuserai pas/je vais te prendre, je vais faire une carrière infernale'). Mention spéciale à la phrase qui provoquera l'ire de la censure américaine, I'd like to do it to your daughter on a dirt road, 'j'aimerais tringler ta fille sur une route dégueulasse'. Sympas, les mecs. Prévenants, et tout et tout et tout.
La plupart des titres sont rythmés, violents, vifs. ME-262 aborde la seconde guerre mondiale, vu du côté des schleus (Göering's on the phone from Freiburg/Said Willie done quite a job/Hitler's on the phone from Berlin/Says I'm gonna make you a star), avec une rythmique d'enfer (et, sur scène, une collision de 5 guitares en fin de titre, quand chaque membre du groupe en prend une pour jouer le dernier accord : une sonorité incroyable !). Must these Englishmen live that I might die ?
Dominance And Submission, chanté par le batteur Albert Bouchard, ne parle pas de domination SM, contrairement à ce que le titre pourrait l'envisager, mais de l'adolescence, de la découverte du sexe. Une chanson pas vraiment inoubliable, hormis un riff d'intro absolument puissant. Subhuman est un immense titre, sans doute le meilleur de l'album, avec une mélodie assez lente et calme, comparé aux autres titres de l'album. Un morceau limite bluesy, en fait. Un morceau bien plus réussi que le ratage absolu Cagey Cretins, morceau traitant de l'aviation et complètement à coté de la plaque (choeurs ridicules, oooooh, Cagey, paroles connes, musique banale...à fuir). Un titre vraiment crétin.
Flaming Telepaths et Astronomy, deux immenses titres (Flaming Telepaths est inoubliable), terminent admirablement bien un album ma foi très honnête, très heavy, vraiment réussi et sympathique, mais néanmoins d'un niveau en-dessous de celui des deux premiers albums. Une déception relative, mais une déception tout de même. Ca reste quand même un classique du hard rock !
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Secret Treaties, l'avion de chasse du Cult, 23 juin 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : Secret Treaties (CD)
Quand Secret Treaties est paru, personne ne pouvait savoir que le Cult terminait sa première vie, celle en noir et du blanc. L'album marquait pourtant un premier virage par rapport à ses deux prédécesseurs, au niveau de la présentation. Finies les alignements géométriques de mondes spatio/totalitaires, le groupe posait maintenant devant un Messerschmitt 262, dans un pays que l'on devinait sud-américain, et c'est la faucheuse elle-même qui était aux commandes du jet.

A l'écoute de l'album, le changement apparaissait encore plus notable. Le premier album était un patchwork, l'agglomération de titres heavy (Transmaniacon MC, Cities on Flame), psychédéliques (Screams, avec son atmosphère nocturne), et de ballades (Last days). Tyranny & Mutation s'enfonçait plus loin dans les terres du métal et se terminait, avec Quicklime Girl, sur un titre qui pouvait servir de bande-son au Nosferatu de Murnau.
L'ouverture de Secret Treaties surprenait par son côté direct, très rock en fait, même si le contenu de Career Of Evil est assez atroce. Son carré, plus aigu que sur les albums précédent, mais très vite le côté abrasif de l'ensemble vous mettait en transes. Les titres suivants, qui portaient des noms évocateurs (Sous-humain, le moissonneur d'yeux, télépathes en flamme, domination et soumission et, bien sur, Me 262 (le sus-nommé Messerschmitt, premier jet-fighter de l'histoire) et Astronomy), n'allaient plus vous laisser de répit.

Ce qui me frappe dans ce disque, 35 ans après sa sortie (oui, cet album est en 2009 vieux de 35 années...), c'est le sentiment d'une puissance absolue, mais maîtrisée, qui s'en dégage. Le BÖC est, en terme de création, à pleine charge. Il voit plus loin que tous les groupes concurrents, il est capable de développer des machines de guerre complexes mais totalement abouties, ses musiciens sont techniquement très bons mais n'oublient jamais de jouer ensemble, il est sur de sa force en un mot. Et vous avez tôt fait de le comprendre.

Longtemps ce disque m'est apparu froid, trop lisse peut-être, notamment par rapport à Tyranny. Aujourd'hui, c'est avec une joie renouvelée que j'écoute et re-écoute cet album formidable, découvrant au casque ici un riff (dans Subhuman, certains vous tuent proprement), là la cohésion surhumaine des guitares de Buck et des claviers de Lanier. Une merveille je vous dis...
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Astronomique !, 16 mars 2008
Par 
Strangueloop "Strangueloop rulez !" (Vallon-Pont-d'Arc, Ardèche Méridionale) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Secret Treaties (CD)
"Secret treaties" est la panacée de la première période du culte (qui regroupe les trois premiers albums et le live qui suivra).

La musique s'est un peu calmé et est plus mélodique que sur les deux premiers albums. Buck Darma et sa bande (Eric Bloom, les frères bouchard, le multi-instrumentiste Alan Lanier, sans oublier leur maître à penser/producteur-parolier Sandy Pearlmann) ont trouvés sur cet album le juste milieu entre la folie des premiers albums et le style plus "FM" des futures productions.

"Dominance and submission", ME262 sont de véritables pépites... et puis il y a Astronomy, LA chanson du BOC !

Un disque phare.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Heavy Metal!, 19 février 2012
Par 
S. Jacques "topprogr" (frqnce) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)    (TESTEURS)    (VRAI NOM)   
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Secret Treaties (CD)
Ce disque a un parfum particulier dans ma vie musicale! Je l'ai acheté en 1975 soit 1 an après sa sortie. A l'époque j'étais à fond dans la mouvance prog britist (toujours d'ailleurs!) mais aussi fervent de groupes de hardrock anglais et assimilés (Deep Purple, Led Zep, Jethro Tull, Uriah Heep, Black Sabbath....etc....). Persuadé que rien ne viendrait de bon des States englués dans le country et le blues, mises à part des bizarreries comme Velvet Underground. C'est un article de Hervé Picart (chroniqueur à Best) qui m'a donné envie de me procurer cet opus de BOC et d'aller jeter une oreille du côté du "Heavy Metal" américain qui serait le pendant du "Hard Rock" anglais et dont BOC serait le Black Sabbath US....... J
e me souviens encoore de ce jour sacré d'une époque où acheter un disque se produisait une fois par mois maxi où j'ai posé cette galette sur ma platine Dual flambant neuve, tourne disque + ampli intégré et baffles séparées... le début de la HIFI grand public (conseillé par un ami de l'époque en avance sur son temps!)...... et de la déception que j'ai éprouvée!!!!!! Un son maigrichon, des vois fluettes, peu viriles..... bref le Heavy metal serait-il un ersatz mou du Hard Rock???? Lourd?? Bof....
Puis, très persistant, j'ai écouté de multiples fois ce disque, en ajoutant du loudness et miracle!!! Ave Maria!! Sanctus Dominus!! LA révélation!!!! Le riff entêtant de "Career of evil"; subtil mélodie mêlant Gibson overdrivée et Hammond maladif, juste un break, puis reprise hypnotique.... "Dominance and submition" ce crescendo final apocalyptique et la guitare de Daniel "Buck Dharma" Roeser enfin en solo pour une apocalypse finale métallique et ô combien mélodieuse par un guitar hero quelque peu sous-estimé.... Et le Meschershmitt 262 qui vient nous déposer sans délicatesse ses bombes de breaks et de riffs électriques sur un motif très boogie finalement. Le metal est bien là, mais beaucoup moins ostentatoire que le hard rock anglais et absolument mélodique, avec des voix qui ne sont pas complètement agressives mais au final très belles. Le moog de "Flaming Telepath" (comme dans Genesis!!! Ce qui vient ajouter à la confusion des genrees et à la fascination....) Conquis donc le mec qui va acheter les 2 autres premiers disques du BOC tout aussi fascinants, puis ensuite toute la discographie avec des hauts (Cultausorus Erectus, Fire of known origin), des acceptables (Spectres, Agents of Fotune, Imaginos) et des inutiles (les autres...) et ceux que je n'ai pas acquis, les 2 derniers d'une improbable resurrection..... En tout cas un groupe que j'écoute toujours depuis plus de 35 ans avec autant de plaisir et le regret de ne pas les avoir vus sur scène.
Un mot de la remasterisation : un gain de clarté globale évidemment, mais bien sûr toujours toujours difficile à comparer avec un microsillon écouté des centaines de fois..... Les bonus : rien à regretter qu'ils ne furent pas de l'édition originale, la version de "Born to be wild" est intéressante mais sans démolir la furieuse et apocalyptique interprération des auteurs dans "Steppenwolf Live".
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 L'album de la maturité du heavy intellectuel psychédélique, 22 mars 2011
Par 
Lespape "Mornes Bulles" (Habite gîte infâme quai Branly) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Secret Treaties (CD)
Diablement mélodique et un peu moins violent que le précédent, et pourtant tellement heavy, "Secret Treaties" est ciselé comme un diamant, c'est un opéra rock, c'est lyrique, c'est majestueux. Chaque perle de cet album raconte une histoire, souvent un drame d'ailleurs. C'est une bombe, point barre.

Citons entre autres "Astronomy" qui est sublime de profondeur et dans sa montée en puissance, et "Flaming Telepaths", dont le solo final confine au grandiose.

Mais l'apothéose, "Le" titre de l'album, "ME262" (le Messerschmitt qu'on voit sur la pochette qui a d'ailleurs déclenché une polémique assez infondée), avec ses extraits sonores de guerre mondiale, son solo virevoltant à cinq, et cette fameuse phrase du pilote allemand de la LuftWaffe : "Must these Englishmen live that I might die". Sans doute à double lecture...

A noter la superbe reprise de "Born to be Wild", des Steppenwolf, sur la réédition.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Guerre froide !, 13 février 2009
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Secret Treaties (CD)
La guerre froide faisait rage à nouveau, et les années 70 étaient les années des complots, des menaces diffuses et de la paranoïa globale. Moi qui n'aimais pas le hard-rock, voilà qu'un groupe issu de cette musique infantile et stupide, venait mettre en musique ces noirs contes de trahison, de conquêtes damnées et de manipulation. Avec la caution de l'intelligentsia new-yorkaise, il était soudain possible de se repaître d'histoires tellement modernes de télépathes cruels ou de Messerschmits fantômes. Et en plus, le disque se terminait par le sublime "Astronomy", soit le "Stairway to Heaven" de ceux qui n'aimaient pas Led Zep !
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Indispensable, 13 mai 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Secret Treaties (CD)
Un groupe injustement méconnu, du moins en France. Décrire ce disque n'est pas chose facile tellement il est original: une grosse louche de hard rock, une cuillère de rock progressif et une pincée de rock planant.Considéré par beaucoup comme le meilleur album du groupe, ce disque allie des morceaux à la fois mélodieux et très puissants, servis par des musiciens inspirés (le guitariste en particulier). Seul petit bémol, les bonus ne sont pas à la hauteur des 8 titres originaux, à l'exception de l'excellente reprise du standard du rock "Born to be wild" de Steppenwolf.
Que dire de plus? Ce fut mon 1er disque vynil et ce fut le 1er disque vynil que j'ai racheté en CD.J'ai acheté "Secret Treaties" en 75 et je l'écoute encore très souvent
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 "Secret Treaties" : Dominance And Submission., 6 novembre 2013
Par 
Voodoo. (In The South Of Witches Valley) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Secret Treaties (CD)
"Secret Treaties" (le fantastique) troisième album de la confrérie du Blue Öyster Cult (publié en '74), impose toujours plus le groupe dans cette imagerie intrigante et inquiétante.
Aidé en cela par une pochette aux airs menaçants, des bergers Allemands sont tenus devant un avion de combat, le Messerschmitt 262 avec la mort à ses commandes, et la fameuse croix renversée du Cult sur ses ailes. Aidé par les (sombres) paroliers du groupe Sandy Pearlman, Richard Meltzer et aussi Patti Smith, une image plutôt pessimiste du groupe se propage. Entamé par le terriblement bien nommé "Career Of Evil" (un mid-tempo pesant), qui puise sa force dans une ambiance forte et inquiétante, il est suivi d'un superbe "Subhuman" mélodique, mais toujours intrigant (prétexte à un bon solo de Roeser). L'obsédant et malsain "Dominance And Submission" (aux riffs puissants), et l'alarmant "ME 262" constituent une première partie d'album exceptionnelle. Au milieu de ce chaos, même l'intense "Cagey Cretins" séduit. La suite toute aussi puissante, est fulgurante avec ce terrible et cinglant "Harvester Of Eyes" au trip assez dément. Les splendides "Flaming Telepaths", qui permet à Donald "Buck Dharma" Roeser de s'illustrer sur de grandioses parties de guitares, et le classique (interplanétaire) "Astronomy" achèvent cet album sur une note astrale et planante tout simplement magnifique. Sa réédition, contient des démos inédites (toutes aussi intéressantes que son contenu), déjà extrêmement qualitatif.
Considéré comme son album le plus abouti, "Secret Treaties" clôt la (fameuse) première trilogie du Blue Öyster Cult (la plus franchement métallique de sa discographie).
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Huîtres féroces, 16 mars 2013
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Secret Treaties (CD)
On est un peu c... quand on est jeune.
J'avais écouté nos amis les huîtres il y a bien longtemps (plus de 30 ans certainement) et j'en gardais un souvenir bien ennuyeux, d'un groupe très prog et relativement mou du genou, une sorte de Queensrÿche avant l'heure en quelque sorte (et le tréma en commun).
Et ben, quelle erreur! Ce "secret traities", quelle baffe mes aïeux! quelle énergie... 40 ans après, ça fonctionne toujours aussi bien. Quand on parle de BöC, on met souvent en avant leur sophistication. Pourtant ici, pas de doute c'est bien du hard, du vrai, du lourd, du qui bouge et qui donne envie de bouger. C'est pas donné à tous les groupes un pied pareil. Dire que je m'en suis privé tout seul.
Oui, vraiment, on est con quand on est jeune. On l'est aussi quand on est vieux. Mais j'ai l'impression de l'être un peu moins depuis que j'ai découvert cet album.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


‹ Précédent | 1 2 | Suivant ›
Du plus utile au moins utile | Du plus récent au plus ancien

Ce produit

Secret Treaties
Secret Treaties de Blue Öyster Cult (CD - 2001)
Ajouter au panier Ajouter à votre liste d'envies
Rechercher uniquement parmi les commentaires portant sur ce produit