undrgrnd Cliquez ici Livres Fête des Mères nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici nav_TPL0516 Cliquez ici Acheter Fire Acheter Kindle Paperwhite cliquez_ici Jeux Vidéo Fête des Mères

Commentaires client

4,9 sur 5 étoiles9
4,9 sur 5 étoiles
5 étoiles
8
4 étoiles
1
3 étoiles
0
2 étoiles
0
1 étoile
0
Format: CD|Modifier
Prix:7,22 €+ Livraison gratuite avec Amazon Premium

Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article
Partagez votre opinion avec les autres clients

Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

le 26 décembre 2014
S'il vous fallait une preuve pour vous convaincre que ce superbe album est une énorme réussite , sachez simplement que tous les titres de ce disque sont excellents , c'est vous dire si le travail accompli par nos compères de Topeka est phénoménal . Pas un seul morceau faible sur ce "Leftoveture" qui reste à ce jour pour moi le meilleur album des Américains .
La magnifique et très réussie pochette (il faut posséder le vinyle pour bien se rendre compte) est une invitation à la découverte de ce merveilleux disque ou jamais une seconde d'ennui ne se fait ressentir tant la qualité est au rendez-vous . Vous trouverez peut être que j'exagère un peu parce que Kansas est un de mes groupes favoris mais laissez vous tenter par ce très bel album , vous risquez de ne pas en sortir indemne et de recevoir une bonne gifle malgré ses quarante années !
0Commentaire|2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
C'est l'un des tous meilleurs albums de rock progressif américain en un temps où italiens, allemands et, évidemment, anglais dominaient largement les débats, c'est la réponse ensoleillée d'une bande de gars de Topeka, au Kansas bien-sûr !, à la noirceur de la majorité des créations européennes équivalentes, c'est Leftoverture, le cru 1976 de Kansas.
Parce que le rock progressif de Kansas, comme celui de Styx et de Journey avant le putassier virage radiophonique, a cette volonté typiquement américaine de faire couler le miel dans les cages appropriées, d'enluminer, d'harmoniser, de lisser le propos. Pour les meilleurs, Kansas en sont, peut-être même les tous meilleurs d'ailleurs, ça donne une musique toujours plaisante à l'oreille augmentée de trouvailles instrumentales et mélodiques qui épatent sans donner l'impression de vouloir trop en faire. Présentement, sur leur 4ème album, alors que leur réputation grandit sans cesse, la formation, menée avant tout par l'art compositionnel de Kerry Livgren, Steve Walsh ayant perdu l'inspiration (qu'il retrouvera bientôt, rassurez-vous), et débutant par un irrésistible Carry On Wayward Son, un peu comme si Yes jammait avec les Eagles sous le bienveillant patronage de Freddie Mercury et Brian May (ne fuyez pas !), leur premier succès dans les charts de leur mère patrie, qui plus est, un succès grandement mérité vu la qualité de la chanson.
Le reste de l'album, d'un The Wall délicieusement mélodique et tempéré ponctué de fantastiques intrusions solistes de Livgren et Walsh, d'un What's On My Mind bon rock pour les highways, d'un Miracles Made of Nowhere quasi bucolique avec ce petit violon charmant de Robby Steinhardt, d'un Question of My Childhood dynamique et accrocheur, à la petite symphonie un peu kitsch mais délicieuse telle quelle de Cheyenne Anthem, toujours progressif, toujours mélodique, nous emmène jusqu'à la pièce de résistance, le bien nommé, donc, Magnum Opus où toutes les ambitions du groupe s'agrègent en un tout gracieux, mélodique et fouillé digne des plus belles pages des "symphonistes" d'Outre-Manche avec ses moult développements entrainant l'auditeur de doucereuses mélodies à de trippants soli. A vrai dire, à part un Opus Insert correct mais finalement assez peu mémorable, c'est à un majestueux, assuré et fier festival progressif mélodique auquel nous avons affaire, une vraie Rolls du genre.
Leftoverture ? Kansas a fait ou fera aussi bien (Song for America et Point of Know Return valent leur pesant de cacahuètes) mais jamais mieux, c'est dire, considérant qu'on tient bel et bien là un grand d'Amérique, la force du machin !

1. Carry On Wayward Son 5:23
2. The Wall 4:51
3. What's On My Mind 3:28
4. Miracles Out of Nowhere 6:28
5. Opus Insert 4:30
6. Questions of My Childhood 3:40
7. Cheyenne Anthem 6:55
8. Magnum Opus 8:25
a. Father Padilla Meets the Perfect Gnat
b. Howling At the Moon
c. Man Overboard
d. Industry On Parade
e. Release the Beavers
f. Gnat Attack
Bonus
9. Carry On Wayward Son (live) 4:43
10. Cheyenne Anthem (live) 6:51

Steve Walsh - organ, piano, lead vocals (all tracks), additional synthesizers, vibraphone
Robby Steinhardt - violin, viola, backing vocals, lead vocals ("Miracles Out of Nowhere" and "Cheyenne Anthem")
Kerry Livgren - electric guitar, clavinet, Moog, Oberheim synthesizer, ARP synthesizers, piano
Phil Ehart - drums, percussion
Dave Hope - bass guitar
Rich Williams - electric and acoustic guitars
&
Toye LaRocca - vocals
Cheryl Norman - vocals
0Commentaire|Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 24 novembre 2003
Album de 1976, Leftoverture est essentiel à plusieurs niveaux. D'abord il contient le premier hit du groupe : "Carry on Wayward Son", mais surtout il marque un virage progressif dans la discographie du groupe : "Magnum Opus" est une longue pièce sublime. Fourmillant de jams instrumentaux et d'harmonies vocales, ce Kansas-là propose des morceaux très fouillés et s'impose comme le précurseur du hard-fm mais aussi du metal progressif actuel. Un must.
0Commentaire|10 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 21 septembre 2008
Après trois albums, le succès de Kansas est toujours jugé insuffisant. La pression croissante exercée sur la paire de compositeurs Livgren/Walsh les déstabilise au point que Livgren comparera l'expérience de l'écriture de Leftoverture à celle d'avoir une arme braquée sur sa tempe. Il compose tout de même cet album presque intégralement avec un souci particulier pour rendre ses créations mélodiques accessibles, dirigeant ainsi son groupe tout droit vers la spirale de l'arena rock. Le désappointement des hautes instances du label quant à l'absence de tube après trois albums prend officiellement fin avec "Carry On Wayward Son". Ce titre aux allures parodiques, qui n'est même pas répété une seule fois avant l'entrée du groupe au studio, bénéficiera encore de passage radio trente ans plus tard. Il offre cette alternance de passages musclés et de phases plus sirupeuses, typique de la tradition fédératrice de l'arena rock, tout en conservant un niveau de sophistication bien supérieur à la moyenne du genre.

Résigné à laisser tomber une grande partie de ses aspirations progressives, le groupe parvient tout de même à inclure une suite de plus de huit minutes à la fin de l'album. Ce "Magnum Opus" est malheureusement la plus piètre performance de ce type réalisée par le groupe, cachant derrière son imposante ouverture une suite de remplissages ramollis et barbants. Kerry Livgren s'en tire en revanche plutôt bien avec "Miracles Out of Nowhere", qui combine une utilisation cocasse du canon instrumental, un refrain gentil mais efficace et surtout l'irruption d'un riff fabuleux dans sa seconde partie. Le plus discret "Cheyenne Anthem", est certes plus dégoulinant, mais non exempt de richesse et d'émotions, au point de prendre une dimension quasi-hymnique. Quant au sympathique et entrainant "What's on My Mind", il reste difficile de ne pas le considérer comme le "Carry On That Wayward Son" du pauvre. Les titres que Livgren compose en collaboration avec Steve Walsh sont à l'évidence les plus mous, à commencer par "The Wall" qui évoque sensiblement une sorte de mixture soft-rock entre Elton John et Stevie Wonder. Toutefois, la recette fonctionne et la chanson séduit, le Religionnaire étant naïvement transporté par cette agréable et émouvante prestation. "Opus Insert" préserve la signature progressiste Kansas avec quelques originalités rythmiques et des harmonies vocales énergiques. Ce titre oscille entre passages plutôt coquins et attachants façon troubadour et des phases authentiquement planantes, toujours dans une certaine surenchère quasi-humoristique. Enfin, "Questions of My Childhood" est porté à bouts de bras par la superbe prestation du violoniste Steinhardt qui ferait presque oublier à quel point ce titre est mielleux.

Leftoverture est donc l'album déterminant grâce auquel Kansas remplira les stades. Considéré par beaucoup comme le chef d'œuvre du groupe ou le sommet artistique, il caractérise selon le Religionnaire davantage une certaine résignation, ou du moins de nombreuses concessions. Et oui, c'est aussi de là que naissent les chefs d'œuvres, et Leftoverture en est un, qui devrait figurer dans toute discothèque digne de ce nom.
0Commentaire|4 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Quatrième album de Kansas, c'est ce disque qui lui permettra d'atteindre la notoriété qu'il mérite amplement.
Le début de l'album démontre à la perfection toute l'ambivalence de ce groupe hors du commun qui n'a pas choisi la solution la plus simple pour se faire connaître ; entre le hard rock puissant de "Carry on my Wayward Child "(remarquez comment les chorus Kerry Livgren se fondent dans l'architecture du deuxième guitariste Rich Williams) et le très mélodieux "The Wall" transcendé par la voix splendide de Steve Walsh.
Toute la musique du groupe repose sur une base rock, qui possède la puissance de feu des meilleurs groupes de hard rock, le tout enrobé de chamarrures progressistes, héritées des grands groupes de la progressive britannique.
Mais jamais sa musique ne sera pompeuse et surchargée, car Kansas se sont tous d'excellents musiciens et la paire Livgren/Walsh de bien avisés musiciens et compositeurs.
Vous pourrez donc vous esbaudir sur les superbes "Questions of my Childhood" enluminé par le violon de Robby Steinhard, "Miracles of Nowhere" porté à bout de bras par la bondissante rythmique Dave Hope/Phil Ehardt ou le mélancolique "Cheyenne Anthem".
Reste "Magnus Opus" qui clôt ce disque (du moins dans la version d'origine, sans les bonus), une pièce ambitieuse qui a cependant pris un « petit coup de vieux ».
Un album, servi par la production lumineuse de Jeff Glixman, qui réserve toujours des surprises, que l'on écoute toujours avec bonheur et qui EST le classique du groupe avec le prochain "Point of Know Return".
0Commentaire|Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 21 mars 2009
Leftoverture est considéré comme la pièce maitresse de Kansas, leur disque le plus abouti. En 1976 sort donc cet album encore très écoutable de nos jours et cité fréquemment en référence par de grandes pointures actuelles comme les membres de Dream Theater pour ne citer qu'eux.
C'est sur cet album qu'on trouve leur premier hit "Carry On Wayward Son".
Le reste de l'album est exceptionnel avec des morceaux comme "The Wall", "Cheyenne Anthem" ou " Magnum Opus" qui alternent les passages basiquement rock mais très efficaces avec des passages plus lents très travaillés, tant dans leur construction musicale que dans la recherche de sons.
Et puis, quand je les ai vu sur scène à Paris il ya quelques années, ils ont fait plus de la moitié des titres de "Leftoverture" ça prouve bien la qualité de cet album, non ??
77 commentaires|Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Un disque que j'ai beaucoup écouté, surtout pour son Magnum Opus, magnifique ode au prog et au hard rock, 2 gentres musicaux qui à l'époque avait des fans bien distincts. Kansas peut-être inventeur du metal/prog.. En tout cas, un groupe plein d'énergie, de bons musiciens, un chanteur exellent (découvert avec le second disque de Steve Hackett): Steve Walsh. Et des compos très originales qui peuvent passer d'une petite rengaine médiévale en un féroce riff hardeux en quelques secondes. 40 ans après tout cela s'écoute très bien, le son n'a pas vieillit.Un groupe américain unique dans son genre!Rare dans la production américaine formatée de l'époque.
0Commentaire|2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 6 février 2014
Pour le morceau Magnum Opus je suis un peu en accore avec le fait qu'il soit un peu lourd sur l'album, même s'il reste une belle création...alors que, dans le fabuleux live "Two For The show"...wouaou...il prends toute sa dimention !!!

Sinon, comment choisir entre Point of Know Return et Leftroverture ?...on choisi pas, on prend les 2 ;)
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 6 juillet 2014
tube et rock prog , cela démarre par un tube tu t'attends a d'autres tubes et bien non du rock prog a la Kansas on aime ou pas
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Liens Sponsorisés

  (De quoi s'agit-il?)