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10 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Monumental premier album
Ce premier disque de Blue Öyster Cult, éponyme, figure incontestablement parmi les plus grandes réussites de ce groupe américain spécialisé dans le heavy metal. Même si, ici, on est plus dans le hard rock classique que dans le metal lourd (le disque date de 1972).
Quasiment que des classiques, ici ; tout au plus peut-on...
Publié le 15 janvier 2010 par Barthel Damien

versus
3.0 étoiles sur 5 Jours de mai
Très bon album.Ca déménage bien,heavy ou hard comme on veut.Ma préférée n'est pas de ce genre:Then came the last days of may.Sinon sur scène en 1976 c'était plein la vue,plein les oreilles SUPER;
Publié il y a 7 mois par rory 75


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10 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Monumental premier album, 15 janvier 2010
Par 
Barthel Damien "Rock Fanatic" (Menucourt, Fr) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Blue Oyster Cult (CD)
Ce premier disque de Blue Öyster Cult, éponyme, figure incontestablement parmi les plus grandes réussites de ce groupe américain spécialisé dans le heavy metal. Même si, ici, on est plus dans le hard rock classique que dans le metal lourd (le disque date de 1972).
Quasiment que des classiques, ici ; tout au plus peut-on considérer deux chansons comme n'étant pas aussi réussies que l'ensembleShe's As Beautiful As A Foot et Screams. Ca n'empêche pas ces deux titres (surtout Screams) de valoir l'écoute, bien entendu, mais à coté des autres chansons, elles sont un peu palottes...
La pochette, signée Gawlik (comme celle du disque suivant, le définitif Tyranny And Mutation de 1973, j'en parlerai bientôt ici), impose d'emblée le logo du groupe, ce point d'interrogation inversé mélangé à une croix. Le symbole 'Kronos'. Ca, plus les trémas sur le O du deuxième mot de leur appellation (le tout signifie 'le Culte de l'Huitre Bleue', tout un programme - ça sonne nettement mieux en anglais, non ?), tout est déjà là, sur la pochette de ce premier disque éponyme qui, en 35 courtes minutes, est un sommet du genre.

L'album, malgré quelques petites incartades folkeuses (Redeemed, la ballade pré-Dire Straits Then Came The Last Days Of May), est violent, brutal, saignant. Les paroles des chansons parlent pour elles-mêmes : Transmaniacon MC, ouverture du disque, aborde la tragédie d'Altamont, le fameux concert des Rolling Stones de 1969, au cours duquel des Bikers ont assassiné un jeune Black. Seulement voilà, la chansons semble parler desdits Bikers, les Hell's Angels, en route vers Altamont, et les paroles le disent bien, nous sommes la douleur, le métal, des couteaux rouillés en goguette, nous somme le Transmaniacon MC. Pas exactement l'été de l'amour, comme une de leurs plus grandes chansons (de 1976) le dira justement. Rappelons aussi que les membres du BÖC (surtout le chanteur/guitariste Eric Bloom) sont des motards, et que le groupe sera un des emblèmes des Hell's Angels (dont les chansons Transmaniacon MC et This Ain't The Summer Of Love - la chanson de 1976 dont je viens de causer brièvement - seront les hymnes). Ce ne sont pas des tendres. Ce ne sont pas des violents non plus. Et ce ne sont pas des nazis, contrairement à ce que des rumeurs mal fondées ont essayé de propager (la moitié du groupe étant d'origine juive, je vois mal des Juifs antisémites ...).
Non, ce sont juste des hard-rockeurs.
Les autres chansons de Blue Öyster Cult oscillent entre furie métal d'avant l'heure (Cities On Flames With Rock'n'Roll, pompé sur le The Wizard de Black Sabbath) et calme relatif mais toutefois baigné d'oppression (Before The Kiss, A Redcap ; Workshop Of The Telescopes), avec souvent une ambiance très SF-Fantasy (Redeemed, Workshop Of The Telescopes). Sans parle de cet hymne limite sadomaso Before The Kiss, A Redcap, et de cette chanson superbe qu'est I'm On The Lamb But I Ain't No Sheep qui, sous son titre à rallonge, parle de la Police Montée canadienne, qui fait si bien son boulot...sur une intro bluesy à tomber le Q par terre, un vrai joyau qui sera remake sur le disque suivant (The Red & The Black).

Une chanson, la belle Then Came The Last Days Of May, est totalement flippante en ce qui concerne les paroles, puisqu'on suit les derniers instants d'une bande de jeunes en virée automobile, tombant sur un maniaque les massacrant tous (three boys' blood, don't they know a trap has been laid ?). Oppressant, un cauchemar, sur une musique très douce, suave, riche en guitare (le guitariste principal, Donald (Buck Dharma) Roeser, est un virtuose).
J'ai oublié de parler des musikos, d'ailleurs ! Pour vous dire juste que le bassiste s'appelle Joe Bouchard, et qu'il chante sur Screams ; le batteur, qui chante sur Cities On Flames With Rock'n'Roll, n'est autre que le frère de Joe, Albert Bouchard (contrairement à ce que leur nom le fait penser, ce ne sont pas des Français de nationalité, mais sans doute ont-ils des origines françaises ou canadiennes) ; le chanteur, Eric Bloom, tient aussi la guitare et des claviers. Il chante sur tous les autres titres. Le guitariste rythmique et claviériste principal s'appelle Allen Lanier. Pendant longtemps (au moins jusqu'au début des 80's) le groupe restera soudé sur ces cinq membres. Parlez de cohésion dans un groupe !
Pour amateur de hard rock, ce premier disque du BÖC reste un summum inaltérable. Indispensable. Mais le second disque sera encore plus grandiose.
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Un coup de pied occulte!, 20 janvier 2010
Par 
Amazon clientèle "les années rock 60/70" (france) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Blue Oyster Cult (CD)
Blue Oyster Cult de Long Island (ex-Soft White Underbelly) sort son album éponyme en 1972. Premier d'un groupe créé en reaction au movement Peace And Love, il contient les succès initiaux de ce groupe américain de hard rock comme Then Came The Last Days Of May, le psyché-parano Screams, Stairways To The Stars et surtout Cities on Flame With Rock And Roll. L'album a été bien accueilli par la presse et les fans. L'opinion globale est largement positive et, même on leur prédit alors une grande carrière. Coloré au psychédélisme, Blue Oyster Cult (à la pochette blanche et noire due à Bill Gawlik) est un mélange de moments aériens et de belles envolées. La sortie de ce disque a été judicieusement organisée par Richard Meltzer et Sandy Pearlman (issus de la presse rock) en entretenant habilement le caractère mystérieux, occulte et décadent de Blue Oyster Cult ainsi que par leurs textes énigmatiques et ambigus. C'est de leur imagination fertile qu'est né le célèbre symbole du groupe, la croix de Cronos, logo (que les membres du groupe n'avaient jamais vu avant la parution de la pochette) qui est l'emblème du chaos. Inventif, aux superbes solos, une réunion de très très bons musiciens, des compositions bien construites et envoûtantes, voilà ce qu'est Blue Oyster Cult l'album... Un bon coup de pied occulte !
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4.0 étoiles sur 5 Faut-il rire ou avoir peur ?, 13 février 2009
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Blue Oyster Cult (CD)
Ultime révolution de la brillante année 72, le premier disque du "Culte de l'Huitre Bleue" avait tout pour marquer l'imagination des kids chers à Yves Adrien : une esthétique radicale (architecture totalitaire dans l'espace inter-galactique, cette sorte de choses...), des visions apocalyptiques d'un avenir infernal (ou vice-versa) et une musique sidérante de tension et de brutalité (sorte de synthèse du métal civilisé de l'époque avec le second degré qui commençait à se manifester dans le rock glam). On ne savait pas s'il fallait rire ou avoir peur, ce qui était encore nouveau, et excitant. Aujourd'hui, curieusement, ce disque a triomphé du temps impitoyable, simplement grâce à l'excellence de ses chansons, impeccablement inhumaines.
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5.0 étoiles sur 5 Cities on flame...., 17 septembre 2014
Par 
S. Jacques "topprogr" (frqnce) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Blue Oyster Cult (CD)
Transmananiacon MC, premier morceau du premier disque de 72 et la messe du heavy metal est dite, façon BOC: entrleacs de guitares et d'orgue sur un arpège obsédant et obsessif répété à l'infini, la voix de Bloom, agressive mais sans hurlement (c'est pas du hardrock!), la rythmique implacable des frères Bouchard (une des plus belles du rock encore à ce jour) où la basse ne fait pas de la figuration mais complètement intégrée à la mélodie, l'orgue discret mais violent de Lanier et bien sûr les saillies cataclismiques, incisives et jamais barbantes (il ne fera jamais in solo de plus de 2 minutes!) du grand Donald "Buck Dharma' Roeser. Un son superbe pour l'époque, avec ces Gibson et ces amplis à lampes chauffés à blanc. Juste une violence contenue mais bien réelle. Et des paroles pour le plus souvent assez obscures. C'estBOC!! Un des plus grand groupe du rock et pourtant ô combien négligé en Europe!
La face 1 etait" dantesque, saignante, poignante avec 5 morceaux d'anthologie, y compris la ballade magnifique "Then came...'.
La seconde face était dominée par le monumental "Cities on flames with rock'nroll" qui restera à tout jamais l'hymne du groupe avec le solo cyclonique de Buck Dharma. Les autre morceaux sont beaux, intéressants mais sont quand même éclipsés par ce monument du rock.
BOC un groupe que, bien qu'étant fan de prog, j'écoute depuis 40 ans sans me lasser de ce son jamais imité et de ce heavy si mélodieux. Un seul reproche qui est valable pour la plupart de leurs disques :trop court!!! Au moins 5 minutes de moins que la moyenne des autres groupes de l'époque! Bon ceci dit à l'écoute du bonus de ce cd on comprend et on est heureux qu'ils ne les aient pas mis sur la galette, insipides pour la plupart.
Le remixage est exemplaire, donnant plus de chair à l'ensemble (basse plus lisible, réverbérations plus marquées).
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4.0 étoiles sur 5 "Blue Öyster Cult" : les débuts du Cult., 4 novembre 2013
Par 
Voodoo. (in the south of witches valley.) - Voir tous mes commentaires
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C'est du côté de Long Island à New York que surgit le Blue Öyster Cult. C'est le guitariste Donald Roeser qui est à l'origine du groupe, et qui recrute le batteur Albert Bouchard puis Allen Lanier aux keyboards. Le groupe s'appellera sous l'influence de son manager le Soft White Underbelly puis le Stalk-Forrest Group, avant de devenir définitivement en Janvier '72 le Blue Öyster Cult (la Secte de l'Huître Bleue).
Richard Melzter qui tenait le micro au sein de S.W.U. deviendra finalement parolier pour le groupe, comme Sandy Pearlman leur manager (qui sont tous deux issus de la presse rock). Eric Bloom devint leur chanteur définitif et le bassiste recruté, fut Joe Bouchard le frère du batteur. Si c'est Roeser qui en est à l'origine, il n'est pas évident de désigner un leader de prime abord. En plus des nombreux paroliers qui oeuvrent dans l'ombre du groupe, Roeser le lead guitar chante aussi, les frères Bouchard interprètent également leurs titres, sur scène le keyboards Allen Lanier s'empare aussi d'une guitare, le chanteur également guitariste rythmique passant inversement aux keyboards, tout ce monde se retrouvant même le temps d'un morceau à cinq guitares. Dès leurs débuts avec ce premier album éponyme publié en '72, le B.Ö.C. intrigue, cultivant un côté glacial et énigmatique, comme avec ce symbole qui orne la pochette du disque. Dessinée par Bill Gawlik, cette croix renversée est un signe cabalistique, symbole Grec du chaos, et représente également la planète Saturne. Musicalement encore emprunt de psychédélisme, l'album part dans plusieurs directions. Il y a d'un côté ce heavy sombre et intrigant, plutôt incarné par l'excellent chanteur Eric Bloom comme sur "Transmaniacon MC" et "I'm On The Lamb But I Ain't No Sheep" ou hard avec "Before The Kiss, A Redcap". Mais il y aussi un côté beaucoup plus clean qui apparaît lorsque Donald Roeser (désormais affublé du surnom "Buck Dharma") s'empare du chant, comme sur "Then Came The Last Days Of May". Sa production sonne aujourd'hui forcément un peu datée, et des restes de psychédélismes subsistent dans "Screams" "She's As Beautiful As A Foot" et "Redeemed". Mais l'album contient deux classiques du groupe "Stairway To The Stars" et "Cities On Flame With Rock And Roll", et l'excellent "Workshop Of The Telescopes".
Ce premier album publié tout début '72, est produit par Sandy Pearlman et Murray Krugman qui les fit signer chez Columbia, et qui resteront longtemps leurs mentors, en travaillant dans l'ombre du B.Ö.C.
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4.0 étoiles sur 5 CHRONIQUE DE HERVE PICART MAGAZINE BEST, 3 novembre 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Blue Oyster Cult (CD)
CHRONIQUE DE HERVE PICART MAGAZINE BEST MAI 1978 N°118 Page 45
1° Album 1972 33T Réf : CBS S 64904
Ce premier disque de BOC, qui étonna lors de sa parution, paraît aujourd'hui un peu émoussé. En 1972, l'on ressentit fortement ce qu'il avait de différent par rapport au hard rock classique. Certes BOC y apparaît comme un émule et un successeur de Steppenwolf, mais il n'a pas du tout la même mentalité que son modèle. Les textes, oeuvres de son trio Melzer-Pearlman-Krugman, comme la musique aussi, révèlent un esprit plus froid qui au lieu de se révolter repense le réel dans un réseau de décalages fantasmatiques et de réflexions esthético-philosophiques. Ainsi "Last days of may" qui raconte le meurtre par la police de kids en mal d'excitants est un constat froid, désespérant, dur, cruel et visionnaire. Avec cet album, on découvre un groupe qui puise dans l'urbain les éléments d'une esthétique métallique et lisse, où les mots comme les riffs sont froids et luisants, d'ou une indéniable et fascinante beauté, mais une beauté glacée/glaciale/glaçante. Ceci dit, en comparaison avec les albums qui vont suivre, "Blue Oyster Cult" montre un groupe qui n'a pas encore trouvé son ton personnel et emprunte des voies qui ne correspondent pas toujours à ses idées. Certains morceaux nous paraissent fades, et il suffit de comparer
"I'm on the lamb but i ain't no sheep" avec le "The red and the black" dont il est la première mouture pour se rendre compte que le groupe n'a pas vraiment éclaté, qu'il est musicalement en retrait par rapport à ses ambitions. La machinerie/machination du Cult se met ici seulement à démarrer, elle n'atteindra son régime de croisière (le surrégime des autres)qu'avec l'album suivant. Cet album contient néanmoins quelques beaux chefs d'oeuvre, notamment "Before the kiss, a redcap" qui est le sommet du disque, ou le célèbre "Cities on flame with rock'n'roll"
ténébreuse méditation insurrectionnelle d'autant plus éprouvante qu'elle se retient longtemps avant de se mettre vraiment à brûler. Cependant, avec le recul du temps, cet album reste celui d'une pensée rock'n'rollienne naissante qui ne s'est pas encore offert les moyens musicaux de sa politique.
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5.0 étoiles sur 5 L'album qui m'a fait vénérer les huîtres bleues, 22 mars 2011
Par 
Lespape "Mornes Bulles" (Habite gîte infâme quai Branly) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Blue Oyster Cult (CD)
Blue Oyster Cult a une identité très marquée, qui oscille entre heavy bien lourd et rock progressif diablement intelligent.

Resituons le contexte : début des 70's, du bon rock en pagaille, pour tous les goûts. Discrètement, Blue Oyster Cult écume les scènes de Long Island. Un nom à retenir : Donald "Buck Dharma" Roeser, guitariste et chanteur de son Etat, d'après moi l'un des meilleurs gratteux de cette génération, ce qui est tout de même plus difficile qu'aujourd'hui (ce qui n'éclipse en rien les énormes talents des autres membres du groupe).

Déjà, la couv' de cet album éponyme est de toute beauté, mais attaquons le vif du sujet voulez-vous.

D'entrée de jeu, "Transmaniacon MC" et "I'm on the Lamb but I Ain't No Sheep" annoncent la couleur : on se bat sur le terrain de l'ami Jimmy Page, et on lui tient tête par-dessus le marché. Heavy, prog, appelons-le comme on veut, c'est génialement orchestré, c'est plein d'idées et ça bouffe le cerveau.

Dans la catégorie "hymne rock", mais tout en finesse cette fois : "Before The Kiss", qui nous remet debout pour mieux nous allonger. On enchaîne sur "Stairway To The Stars", un riff solide et mémorable envoyé en pleine tronche à une vitesse supersonique, un solo dément, une rythmique mortelle.

S'ensuit une inévitable ballade mélancolique, comme sur tout monument rock, "Then Came The Last Days Of May", sans doute l'une des plus belles du groupe, une histoire de deal qui a mal tourné.

En soi, ça suffisait à faire un album culte, mais c'eut été trop facile : pas le temps de cracher son sang qu'on bouffe "Cities On Flames", sans doute mon hymne rock, une chanson parfaite et bien drue, avec son riff génial et son accélération mortelle en fin de course, à s'en faire sortir le caeur de la cage thoracique.

Un album à ranger bien proprement à côté de Black Sabbath et de Led Zep, j'ai bien dit à côté...
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3.0 étoiles sur 5 Jours de mai, 26 février 2014
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Très bon album.Ca déménage bien,heavy ou hard comme on veut.Ma préférée n'est pas de ce genre:Then came the last days of may.Sinon sur scène en 1976 c'était plein la vue,plein les oreilles SUPER;
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4.0 étoiles sur 5 Ascenceur poour les étoiles, 17 décembre 2013
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J'ai racheté ce premier album du Blue Öyster Cult en CD, près de 30 ans après avoir acheté le vynil. A l'époque, je connaissais déjà les albums suivants (Tyranny, Secret Treaties et On your feet) et j'avais eu du mal à accrocher à ce disque. Trop froid, sans doute, et trop en dedans.
Le Cult projetait alors une image de force et de violence que l'on peine à imaginer aujourd'hui. Tout contribuait à cela : les pochettes aux motifs géométriques obsessionnels et aux figures archétypales, le Messerschmidt 262 sur Secret Treaties, les mains gantées de cuir tenant une sorte de Bible noire sur On Your Feet, les textes étranges et sombres, et puis cette musique, brutale mais réfléchie, féroce et maîtrisée, qui semblait détenir un pouvoir de vie et de mort sur ses auditeurs.

Dans cet ensemble, et en dépit de sa très belle présentation, le 1er album me parait un cran en deçà. Il contient de très bonnes chansons, plus variées que sur les albums suivants, mais il est desservi par un son un peu faible et un mixage brouillon. Ecoutez Workshop of the telescopes ici, et la version live qui figure sur la compilation éponyme ou le live 72. D'un côté un titre bien fait mais limité par l'enregistrement, saturé par la guitare de Buck qui semble intervenir de façon désordonnée, de l'autre une machine de guerre interstellaire, un bloc compact d'énergie, deux murs de métal qui vous arrache du sol pour vous propulser dans le noir de l'espace. De même, Before the kiss, petit boogie ici, prend sur On your feet une tout autre dimension.
Malgré cela, plusieurs titres tiennent sacrément la route "tels quels", Transmaniacon MC (We'll head south from Altamont in a cold blooded travelled trance...), Cities On Flame bien sûr, mais j'aime aussi ces chansons plus mineures mais excellentes, comme Screams, avec son inquiétante atmosphère nocturne (les clavier d'Allen Lanier n'y sont pas pour rien...) ou Redeemed, qui clôt l'album original et vous permet de reprendre votre souffle.

Blue Öyster Cult contient les germes de la panzerdivision à venir, mais il est tahi par la technique. C'est un album que j'écoute encore beaucoup mais dont je pense toujours qu'il aurait pu être bien meilleur s'il avait pu bénéficier du son, par exemple, des premiers Black Sabbath.
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5.0 étoiles sur 5 Confusion entre deux groupes, 28 juillet 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Blue Oyster Cult (CD)
Bonjour AMAZON,

Je voulais simplement signaler que cet album apparait par erreur dans la discographie de "The cult".
"Blue Oyster cult" et "The cult" sont deux groupes bien distincts.

A modifier donc si vous le souhaitez.

Cordialement.
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Blue Oyster Cult
Blue Oyster Cult de Blue Öyster Cult (CD - 2001)
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