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le 21 octobre 2005
cela fait pres de 25 ans que j'ai acheté le LP.... et j'ai encore certaines chansons dans l'oreille : new york shuffle, heat on harlem... c'est ce qu'on peut appeler de la longueur en bouche... lol
c'est d'une energie incroyable... je vais vous dire... j'ai reussi à le faire acheter... à un vendeur de la fnac... hehehe... faut dire qu'il avait 25-30 ans...
mais il n'a fallu que 5 minutes pour le convaincre...
je vais le racheter... parce que çà n'a pas vieilli... j'ai gardé peu de choses de la periode 75/85... mais çà, je resigne pour 25 ans..... :-)))
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et sans aucune hésitation. Que dire d'original à propos d'un tel album, et qui donne envie aux amazoniaquesa de l'acheter les yeux fermés ? Sorti il a plus de 25 ans, ce disque est le troisième album de G.P. and the Rumour....., en deux ans ! fin des années 80 période punk...Ce disque est comme la plupart des CD de G.P. : une boite de friandises, avec une surprise à chaque fois que l'on déballe un des bonbons. La musique : c'est du rock, c'est sur ("Stick to me", "N.Y. Shuffle", "Thunder and ram"), un zest de reggae blanc ("Problem child"), de la soul musclée et sensuelle (" Tear your playhouse down"), des ballades ("Watch the moon ..."), et un monument inclassable tant il puise sa source crétarice dans tous les styles musicaux ("Heat in harlem"). Le son : guitares nerveuses, sobres, rythmique plutôt dansante, et une section de cuivre. La voix : vous verrez elle rappelle quelqu'un de célèbre, éraillé et rocailleuse à souhait. Lors des divers classements qui paraissent régulièrement dans la presse (genre : disque du siècle, discothèque idéale, 100 meileurs CD..), il est bien rare de ne pas trouver un album de G.P., et en général c'est celui-ci, mais "Howling wind", "Squezzing Outsparks", ou "Real Macaow" méritent tout autant de louanges.La critique avait encensé ce disque à sa sortie, mais malgré celà les ventes n'ont pas suivi. C'est injuste, mais ce disque mérite une deuxième chance, et sa place au panthéon du rock.Foncez sans hésiter !
44 commentaires|6 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 12 juillet 2011
Il y a des disques comme ça - peu nombreux faut dire - qui vous collent à la p... à l'oreille. Graham Parker et ses Rumours ont commis plusieurs albums de très haute volée sans jamais vraiment réussir à convaincre le grand public. C'est le lot des groupes mythiques qui traînent derrière eux des souvenirs de concerts mémorables offerts par des musiciens hors pair. On m'a raconté, je n'y étais pas mais les témoignages disponibles ur YouTube l'attestent. Plutôt que de lire ce commentaire maladroit, écoutez ce disque vous ne le regretterez pas.
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le 13 novembre 2010
Graham Parker. Le prolo underground anglais qui sort ici, en 1977, son 3ème album avec ses compagnons de route, les Rumours.

Et cet album est peut-être le meilleur de sa discographie. Alliant énergie rock et soul ("Watch The Moon Come Down"... incroyable), GP aura pourtant l'étiquette d'un chanteur de pub/rock/punk socialiste qui se rattache au concept de la conscience des classes.

C'est vrai qu'en écoutant "stick to me" ou "New York Shuffle" on se dit qu'on a à faire tout simplement à un groupe de rock'n roll. Mais il faudra puiser dans tout l'album (et dans les autres d'ailleurs) pour comprendre que Parker n'est autre qu'un simple songwriter qui à des "soul shoes on his feet", comparable à dylan ou éventuellement à costello.

Une voix et un rythme qui vous emmène loin. Malheuresement (ou heuresement ???) GP n'a jamais eu le succès qu'il méritait. Il commence à y avoir un certain culte autour de sa carrière musicale (notamment avec eric naulleau qui l'encense à tire larigot).
C'est amplement mérité quand on écoute ses 3 premiers albums (howlin wind, heat treatment et stick to me)où il n'y a vraiment -mais vraiment- rien à jeter.

On est parkeromane ou ringard.

Choisis ton camp. Depuis que j'ai entendu "stick to me" dans un disquaire parisien je sais où je me trouve.
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le 10 décembre 2014
oui je confirme, très bon disque, une perle à découvrir car quand on parle des albums qui ont marqué l'époque (des stranglers aux Jam en passant par siouxsie, wire...) on parle plutôt de Costello que de Graham Parker, qui est moins original et moins prolifique que ce dernier, mais quand justement on aime costello et qu'on a tout écouté, on est contentde découvrir Parker qui serait peur-être à mi-chemin d'un costello et d'un Springsteen, avec moins d'ampleur que ces 2 là.. mais ici il est au top!!!
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Excellent artiste que ce sympathique G. Parker, pas assez connu.
Un de ses meilleurs cd. Une quantité de ses "classiques" s'y trouve.
À découvrir d'urgence, mais c'est loin d'être le seul de sa longue discographie, et même bibliographie puisqu'il a aussi écrit des romans (dont "Pêche à la carpe sous Valium" - que je n'ai pas encore lu).
En outre il n'est pas très cher, mais on pourrait rêver d'une réédition augmentée de bonus non ?
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Après le fil et l'aiguille, voici le concours de circonstances. J'ai récemment évoqué Graham Parker car à l'occasion d'un article dans un magazine ce fut l'occasion de remonter du fond de ma discothèque cet artiste souvent négligé à tort. Néanmoins je me plaignais de ne pas trouver son troisième album Stick To Me chez les revendeurs classiques et même sur Internet les ruptures de stocks étaient légion.

C'est l'instant où le concours de circonstances fait son entrée, à savoir qu'entre l'instant où j'ai écrit ma chronique et aujourd'hui j'ai passé quelques jours à Londres. Et là, sans me fatiguer beaucoup, dans le premier magasin HMV venu, j'ai acquis le trésor tant convoité depuis belle lurette. On ne va pas entrer dans des considérations ou discussions stériles du type, c'est son meilleur disque blablabla, mais n'empêche que ! Pour ma part c'est celui que je préfère.

Pourtant on connaît les déboires, voire la malédiction qui frappa ce disque, puisque Parker dut le réenregistrer une seconde fois après que les bandes s'avérèrent brûlées au moment du mixage. Qu'importe, quand on a du talent, un groupe fabuleux - The Rumour - pour vous épauler et des putains de bonnes chansons, ça ne peut donner qu'un très bon album.

Dès l'intro de Stick To Me, le morceau éponyme, on sent que GP a la patate, ça arrache, les cuivres et les guitares sont en place et l'intensité dramatique ne faiblit pas jusqu'à la fin. On enchaîne avec une reprise de Anne Peebles, la seule sur ce disque, I'm Gonna Tear Your Playhouse Down, avec un très bon solo de guitare et des vocaux plaintifs gorgés de soul parfaits. Avec Problem Child au rythme chaloupé on lorgne vers le ska ou le reggae très en vogue en cette année 1977. Suivent Soul On Ice speedé et Clear Head assez énervé. Pour The New York Shuffle au refrain entraînant, je tape du pied en agitant la tête comme un benêt, les chœurs et les giclées de guitares acérées sont parfaits. Heureusement le morceau suivant Watch The Moon Come Down est beaucoup plus lent, piano, batterie vocaux au début avant que le reste du groupe ne fasse son entrée, on profite de la voix de Parker dont on devine les veines saillantes de la gorge et des courtes envolées de guitares. Ah ! Ces guitares, Brinsley Schwarz et Martin Belmont sont exemplaires tout au long du disque. Arrive Thunder And Rain une pure merveille finement ciselée, sorte de mise en bouche pour l'apothéose Heat In Harlem. Rien que ce titre vaudrait l'achat de ce disque et depuis que je le recherchais la mélodie me trottait dans la tête, sinueuse et obsédante. Une ligne de basse ronflante (Andrew Boldnar) et un drumming tout en relance de Steve Goulding, sur lesquels les guitares prennent leurs aises. La construction du morceau est elle aussi exemplaire, l'impression d'écouter deux morceaux enchaînés, rupture de tempo au bout de 2'07, le titre de moyennement rapide devient lourd et lent, dramatique, les guitaristes tirent des sons étranges de leurs instruments alors qu'au loin on distingue une trompette lancinante Graham Parker n'a peut être jamais aussi bien chanté que sur ce titre qui pour notre bonheur dure 7mn exactement. Enfin (hélas !) le CD se termine sur The Raid un titre gouailleur avec section de cuivres en folie et trilles de piano. Vous n'avez alors plus qu'une envie, remettre le CD et dieu merci les marchands y ont pensé pour vous, ils ont inventé la touche repeat !
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