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le 7 avril 2012
Je viens d'acheter Vera Cruz et je suis très déçu. L'édition en Blu ray est catastrophique... Rien n'a été fait dans le traitement de l'image par l'éditeur qui s'est contenté de faire le report du DVD en Blu ray... Remastériser un film coûte cher, c'est vrai, mais c'est pourtant un moyen de revoir le film tel qu'il a été projeté à l'époque de sa sortie. Il est regrettable que les éditeurs ne le comprennent pas et ne veuillent pas investir dans ce genre de travail. La restauration de l'image et de la bande son deviennent indispensables quand le film est détérioré comme Vera Cruz. Ce western est un bon western. Il est défendu par de très bons artistes et par une mise en scène digne des meilleurs films d'Hollywood. Il n'y a pas que Ben-Hur ou Cléopatre qui soient dignes de subir un lifting... Avec les moyens actuels dont on dispose pour donner une deuxième jeunesse à tous ces films mythiques de la grande époque du cinéma américain, je trouve lamentable de constater qu'il n'y a que le profit qui intéresse la plupart des éditeurs.
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le 14 septembre 2013
L'image est catastrophique, il s'agit d'un DVD transféré sur un disque blu-ray mais certainement pas d'un film restauré ou remasterisé. L'image manque cruellement de définition, les couleurs selon le procédé Technicolor sont désagréables à l'oeil, le ciel fourmille au début du film... bref il vaut mieux acheter le DVD que le blu-ray ou attendre une nouvelle édition digne de ce nom.
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Vera Cruz est un western qu’on qualifierait aujourd’hui de « classique », mais qui fut en réalité un tournant à l’époque. Robert Aldrich (Qu'est-il arrivé à Baby Jane ?,Les 12 salopards,Le vol du phenix,L'Ultimatum des trois mercenaires) a toujours été un peu franc-tireur par rapport aux grands studios, et mit en scène deux cow-boys qui, pour la première fois, n’étaient que des mercenaires motivés par leur propre intérêt, pas trop regardants sur l’honneur, à l’opposé des héros incarnés jusqu’ici par John Wayne ou James Stewart. L’intrigue se situe au Mexique, pendant la guerre civile opposant les rebelles mexicains de Benito Juarez contre l’empereur Maximilien Ier de Habsbourg. Benjamin Trane, un ancien officier sudiste ayant tout perdu avec la Guerre de Sécession, et Joe Erin, un américain sans foi ni loi, font connaissance et sympathisent en offrant leurs services de protection à l’empereur. Ils doivent escorter un convoi de Mexico jusqu’à la garnison de Vera Cruz, en protégeant en particulier la Comtesse Marie Duvarre. En réalité, le carrosse de celle-ci contient 3 millions de dollars-or qui vont attiser la convoitise de tous et déchaîner les passions, les alliances, les trahisons et les armes.

Cette histoire de cow-boys solitaires sans honneur préfigure l’émergence et le succès des westerns spaghetti de Sergio Leone, ainsi que les films crépusculaires de Sam Peckinpah. Mais cette révolution de son genre cinématographique est aujourd’hui tellement acquise qu’on a du mal à regarder Vera Cruz avec autant de passion et de surprise qu’à l’époque. D’ailleurs, Gary Copper semble fatigué et manque de conviction, et Burt Lancaster en fait décidément trop avec son sourire colgate carnassier. Pourtant, Aldrich a bien travaillé son image et ses couleurs, le script contient plus d’un joli dialogue et les personnages ont une certaine épaisseur. Mais tous ses thèmes ayant été rebattus jusqu’à épuisement par la suite, Vera Cruz ne nous paraît plus bien original aujourd’hui. Il se regarde sans déplaisir, mais sans ébahissement non plus, d’autant que l’image de ce blu-ray est d’une qualité franchement datée. Les couleurs fluctuantes et passées témoignent autant des changements de bobines que de leur qualité usée, sans parler des nombreuses poussières et éraflures qui entachent la pellicule. Le son n’a rien d’exceptionnel. En gros, tout cela aurait besoin d’une profonde remasterisation pour compenser une histoire qui nous paraît bien classique aujourd’hui. A noter : le film démarre automatiquement sans passer par un menu principal et redémarre en boucle aussitôt qu’on l’a terminé. La jaquette annonce une simple bande-annonce en bonus, mais je n’ai même pas réussi à y accéder. Bref, la qualité de cette édition est franchement décevante.
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le 22 avril 2014
Un film de légende desservi par une édition blu-ray médiocre. Gros plans et plans moyens assez corrects, mais couleurs parfois un peu passées. Plans larges assez flous la plupart du temps, fourmillements, points blancs. Son souvent cotonneux dans la première partie du film.
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le 23 avril 2002
Voilà un western plus que classique...une pure merveille ! Avoir eu l'idée d'opposer la nonchalance de Gary Cooper au charme bondissant de Burt Lancaster est tout simplement extraordinaire. Robert Aldrich a su merveilleusement exploiter toute les ressources du technicolor pour faire de ce film un moment inoubliable !!!
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le 16 mai 2011
"Vera Cruz" est un western américain de Robert Aldrich (1954-1h34)
Scénario : Roland Kibbee, James R. Webb et Borden Chase (histoire).
Photo : Ernest Laszlo / Musique : Hugo Friedhofer

Casting : Gary Cooper (Benjamin Trane), Burt Lancaster (Joe Erin), Denise Darcel (la Comtesse Marie Duvarre), Cesar Romero (le Marquis Henri de Labordère), Sara Montiel (Nina), George McReady (l'Empereur Maximillien), Ernest Borgnine (Donnegan)...

Un peu d'histoire : Benito Juarez est au pouvoir mais il est incapable de payer les dettes mexicaines faites au détriment de la France, de l'Espagne et de la Grande-Bretagne. Les Européens envoient un corps expéditionnaire occuper le port de Veracruz. Les Européens, surtout Napoléon III pour la France, profitent de la guerre américano-mexicaine pour revenir sur ce continent. Anglais et espagnols signent un accord (février 1862) mais les français veulent se maintenir. Ils implantent alors une force d'occupation et mettent sur le trône de cet empire fantoche, Maximilien de Habsbourg. Cette opération, connue sous l'appellation « expédition du Mexique », provoque la colère des républicains mexicains qui vont pousser le peuple à se révolter. Voici dans quel contexte, en 1866, vont se dérouler les évènements racontés dans ce film.

Synopsis : La guerre de Sécession finie, certains soldats américains démobilisés et sans attaches, partent à l'aventure au Mexique où se déroule une guerre civile opposant l'empereur Maximilien et le président déchu Benito Juárez. En effet, chacun des deux camps recrutent à tour de bras pour étoffer ses troupes. Benjamin Trane (Gary Cooper), un ancien officier de l'armée sudiste, comme Joe Erin (Burt Lancaster) avec sa bande de brigands, sont sollicités par les deux camps. Le marquis Henri de Labordère (Cesar Romero), lié à Maximilien (George Macready), l'emporte et propose aux deux hommes, contre un paiement lucratif, une mission pour le moins sans dangers : escorter le carrosse de la comtesse Marie Duvarre (Denise Darcel) qui se rend à Vera Cruz. Ils ne tardent pas à soupçonner des raisons plus impérieuses à ce voyage et, au soir de la première halte, jettent un oeil dans le carrosse...

Le réalisateur, Robert Aldrich (1918-1983) était un réalisateur téméraire car c'était l'un des premiers à s'être permit de casser les codes du western hollywoodien et chanceux car ses débuts furent favorisés par sa famille qui avait des intérêts dans le cinéma. Il entrera à 23 ans à la RKO et passera très vite assistant réalisateur. Il travaillera avec les plus grands, Edward Dmytryck, Jules Dassin... Réformé pendant la seconde guerre mondiale, il profitera du manque de main d'oeuvre à Hollywood pour passer premier assistant réalisateur. Il va apprendre son métier en aidant William Wellman, Abraham Polonski, Richard Fleicher, Lewis Milestone ces deux derniers lui donneront le goût de l'action dans les films de guerre, d'une guerre qu'il n'aura pas connue et qu'il reproduira, à sa manière. Sa vraie carrière va commencer à la télévision. Là encore il va avoir l'opportunité de passer de suite réalisateur en raison du manque de personnel qualifié. Quelques années à la NBC et il postulera pour la MGM qui lui confiera sa première réalisation pour le cinéma : "The Big Leader" avec Edward G. Robinson. Remarqué par Burt Lancaster qui lui offrira la réalisation de "Bronco Apache" en 1954, qui sera un succès. Robert Aldrich se verra de nouveau derrière la caméra pour Burt Lancaster, la même année, mais cette fois avec une deuxième star de taille, Gary Cooper. Vera Cruz va faire définitivement connaître ce nouveau grand réalisateur. En 1961, "Perdido (El)" puis 1972, "fureur apache" confirment son talent.

Avec Vera Cruz, nous ne sommes plus dans le traditionnel western qui voit le bien combattre le mal et délimitant avec soin les bons et les méchants. Robert Aldrich a voulu casser cette image habituelle en nous imposant des antihéros dans un contexte des plus embrouillés. Il préfigure en cela ce que seront, plus tard, les personnages des westerns spaghettis. Mais il saura remettre de l'ordre, en temps utile, pour que le bien triomphe du mal. Robert Aldrich, c'est l'avènement d'une réalisation « speed » qui brouille les codes.

Conclusion : Sur une musique de Hugo Friedhofer un habitué des Music Western et avec la belle qualité d'image du directeur photo Ernest Laszlo, ce western s'avère une réussite avec en prime l'antagonisme des deux héros magistralement interprétés par Gary Cooper et Burt Lancaster.
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 7 septembre 2013
Rien sur le film , pour une fois ( magnifique , car porté par deux acteurs de légende au mieux de leur forme et aptes à jouer vraiment ensemble ; innovant , car tourné au Mexique et s'ancrant dans l'histoire d'un pays qui n'est pas les Etats-Unis ) , mais des remarques sur la copie .

Contrairement à des commentaires trop négatifs , ne jamais oublier qu'il s'agit d'un film de près de 60 ans et en couleurs , ce qui ,dans bien des cas , donne un résultat très problématique en DVD , voire complètement fané ; ici , le BR est très convenable mais il ne faut évidemment pas attendre l'ultra définition d'un James Bond récent que permet alors le BR !

Malgré l'absence de restauration revendiquée , la colorimétrie est correcte et plausible ( non caricaturale ) , les plans rapprochés et moyens bénéficient d'une bonne définition : les visages des acteurs sont rendus avec un bon piqué et , ce qui est important , l'" impression cinéma " est bien là : donc , le naturel de l'image a pu être préservé , ce que certains traitements électroniques maladroits ou excessifs font perdre ... la bande son mono est très intelligible .A aucun moment , sur une dalle plasma de très grande taille , le plaisir que donne ce grand film d'aventures n'est compromis .
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le 6 décembre 2013
Un western iconoclaste, insolent et humoristique, une histoire pleine de rebondissements et "coups tordus" avec des acteurs exceptionnels, des images superbes dans un décor de pyramides aztèques, des fastes de la cour de Maximilien aux magnifiques déploiement de cavalerie, ou de chevauchées sauvages...
Excellent
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le 31 juillet 2013
Comment ne pas aimer Gary Cooper et Burt Lancaster dans ce western mis en scène par Robert Aldrich. Vous n'y trouverez que du bon, ce qui n'est pas le cas des personnages qui sont plus méchants les uns que les autres. A voir et à revoir.
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Aldrich, Cooper et Lancaster: un trio explosif! Sorti en 1953 et produit par Burt Lancaster, "Vera Cruz" semble déjà renouveler le genre, il ressemble même aux westerns réalisés 10 ans plus tard.
A n'en pas douter, Sergio Leone et Sam Peckinpah s'en sont inspirés. Le duo Gary Cooper-Burt Lancaster fonctionne à merveille. Lancaster éternel sourire de canaille"Email-diamant" et Gary Cooper tout en finesse.

Les deux personnages sont fondamentalement différents, Joe Erin-Lancaster est l'archétype même du truand sans foi ni loi alors que Ben Trane-Cooper est un gentleman de la Louisiane. Sa famille ayant tout perdu lors de la guerre civile, Trane va devenir mercenaire, peu importe pour qui, les siens ont besoin d'argent et il ne faut pas faire la fine bouche. Il rejoint une bande de compatriotes menés par Joe Erin et tous entrent au service de Maximilien, l'enchère étant plus allèchante.

Leur première mission sera l'escorte d'une comtesse à Vera Cruz. Mais bientôt les coquins découvriront que le carosse transporte de l'or. Ceci va exiter les convoitises et provoquer les trahisons. La comtesse d'abord de mèche avec Erin le trahit. Les mercenaires américains sont capturés par les rebelles et changent de camps en échange d'une part du butin. Trane accepte le marché mais Erin a toujours l'idée de tout garder pour lui.

Tout ce monde arrive enfin à Vera Cruz où il se livre à une violente bataille. Les rebelles sont vainqueurs mais les américains sont décimés, le dernier de la bande étant abattu par Erin lui-même, voulant s'enfuir avec l'or. Il n'ira pas loin et devra d'abord affronter Trane,ce qui était inévitable. Les deux hommes tirent en même temps, Erin rengaine et s'effondre. Trane pourra retourner chez lui, les poches pleines, mais avec sans doute un sentiment désabusé.

Le film est bien construit, la réalisation percutante et sans temps mort, les dialogues savoureux et les acteurs crèvent l'écran. A noter dans les seconds rôles, les incontournables Jack Elam, Ernest Borgnine, Charles Bronson,crédité encore de son vrai nom, Buchinski et Henry Brandon le futur chef Comanche de "La prisonnière du desert".
J'espère avoir été objectif car il est vrai que"Vera Cruz" est avec "Le jardin du diable" mon "Cooper" préféré.
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