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11 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Oeuvre majeure d'un jeune cinéaste très doué
James Gray est à l'honneur au moment où sort en dvd son quatrième film, Two Lovers, à peine un an après We Own the Night / La Nuit nous appartient, magnifique film criminel doublé d'une tragédie familiale... exactement comme ses deux premiers!

Little Odessa, son premier film si noir et si maîtrisé, d'une...
Publié le 14 avril 2009 par LD

versus
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3.0 étoiles sur 5 Bien
La livraison a été rapide.
Le DVD avait glissé de son socle pendant la livraison et se "baladait" dans son étui.
Il est toutefois en bon état de fonctionnement.
Publié il y a 8 mois par alclem88


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11 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Oeuvre majeure d'un jeune cinéaste très doué, 14 avril 2009
Par 
LD (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : The yards (DVD)
James Gray est à l'honneur au moment où sort en dvd son quatrième film, Two Lovers, à peine un an après We Own the Night / La Nuit nous appartient, magnifique film criminel doublé d'une tragédie familiale... exactement comme ses deux premiers!

Little Odessa, son premier film si noir et si maîtrisé, d'une exceptionnelle densité, révélait un regard de cinéaste déjà particulièrement aigu. Pour certains, ses deux films suivants n'atteignent pas la grandeur (et la concentration) tragique de ce premier coup de maître. Mais outre qu'ils ont des traits communs évidents et qu'ils partagent ce même regard infiniment honnête, privilégiant le récit et la matière humaine de leurs personnages, ils préfèrent un certain classicisme à une forme pseudo-novatrice et un peu creuse.

Pourtant, ce que montre The Yards, c'est bien la grande recherche formelle de Gray, qui, il l'a beaucoup dit, s'inspire de lumières et de compositions picturales (ex. Georges de la Tour) et travaille la matière sonore avec une grande dextérité. Cette beauté n'est que rarement recherchée pour elle-même, et sert un récit à la fois très limpide, permettant de porter des thèmes et motifs ancestraux, et à rehausser des personnages riches en ambiguïtés et (donc) en humanité. Le personnage principal interprété par Mark Whalberg, dont le retour met comme dans les tragédies grecques en branle la mécanique tragique, se débat et subit tandis qu'autour de lui les uns et les autres cherchent à échapper à cet acharnement du destin. La grandeur de ce film est de ne jamais perdre de vue l'épaisseur de ces personnages, quels qu'ils soient (et l'interprétation y est pour beaucoup) et de ne pas oublier que ce destin, aussi puissant soit-il, trouve aussi ses racines dans les forces sociales et politiques (même si le film n'insiste pas lourdement sur ces aspects). On a reproché à Gray, jusqu'à Two Lovers en tout cas, d'être trop sombre; certes, la note tragique est sa note de prédilection, mais il sait l'adapter au genre criminel avec beaucoup de force et de conviction.

Autrement dit, si ses trois premiers films sont autant des tragédies que des films criminels, s'ils payent leur tribut aux films du passé (Kazan, Visconti, Coppola par exemple), ils ne sont en aucun cas des redites et ne reposent pas sur des formules, parce que leur auteur ressent profondément les conflits dans lesquels ses personnages se retrouvent plongés (et d'ailleurs Gray ne cache pas que son propre rapport à son père et à son frère ont nourri son cinéma). Il est à cet égard passionnant de voir comment Gray revisite la comédie romantique autant que la tragédie familiale dans Two Lovers, et réinvestit les genres de ses affects et de sa perception si sensible.

Si vous ne recherchez pas qu'une mécanique scénaristique et des effets bien appuyés, si vous pensez que le cinéma de genre bien compris a toujours permis à certains grands artistes de produire une réflexion de type moral, si vous croyez comme Gray qu'on peut obtenir en même temps "la vérité et le spectacle", alors ces quatre films sont pour vous, et vous suivrez avec attention la carrière de ce cinéaste qui fait honneur au cinéma américain d'aujourd'hui, en lui rappelant d'où il vient et où il peut encore aller.

On peut également se reporter à mes commentaires sur Little Odessa et La Nuit nous appartient, et à celui de R comme Ralingue sur Two Lovers (ces deux derniers films d'ailleurs disponibles ensemble en Coffret Dvd et Coffret Blu-ray).

L'édition dvd Bac Films de The Yards, qui a récupéré le film de TF1 Vidéo, a réglé les problèmes de spatialisation du son qui gâchaient en particulier la première scène, au son si travaillé - en tout cas dans une des premières éditions TF1. Pour les anglophones, je rappelle qu'il existe une édition Director's Cut en zone 1, parfaite pour le son et l'image (voir la fin de mon commentaire spécifique ci-contre, au titre duquel j'ai ajouté que c'est une édition pour anglophones).

Sur le Blu-ray (également sur cette page): le transfert HD améliore l'image, en respectant globalement les nuances des couleurs et les contrastes des scènes de nuit, et surtout le son, à plus forte raison si vous avez l'édition TF1 défectueuse mentionnée ci-dessus. Si vous n'avez pas encore ce film ou si vous l'aimez et souhaitez le voir dans les meilleures conditions possibles, l'acquisition de ce blu-ray me semble indispensable. C'est en tout cas la meilleure version disponible en zone 2. VF et VOSTF. Malheureusement, pas un seul supplément: quelle misère!

Fin 2011 est sorti un excellent livre d'entretiens entièrement consacré à ce cinéaste : James Gray. Une très belle réussite, à ne pas rater.
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Tragédie moderne, 10 septembre 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : The yards (DVD)
Leo sort de prison et veut mener une vie honnête, notamment pour ménager sa mère, fragile du coeur. Mais l'ami Willy, qui travaille pour l'oncle de Leo, le ramène doucement vers l'illégalité. En effet, l'oncle de Leo, qui travaille dans les métros, baigne dans les pots-de-vin et les affaires louches avec la mairie.

The Yards ressemble à un film de facture classique, presque conventionnelle. Pourtant, en y regardant bien, la mise en scène, subtile, est trop souple, trop élégante, la caméra souligne trop bien les personnages pour que le film soit l'oeuvre d'un quelconque réalisateur. De même les éclairages, qui jouent beaucoup avec les ombres (un peu comme chez Clint Eastwood) témoignent d'un travail soigné, comme cette scène de crime où Joaquin Phoenix a deux triangles noirs à la place des yeux.
Rien d'extraordinaire, rien de tape-à-l'oeil, tout est en retenue.

La première scène du film (après le métro) est sublime. Leo retourne chez sa mère, la fête bat son plein pour son retour. La mère est heureuse, Willy jubile. Pourtant, quelque chose ne fonctionne pas. La musique, dans ses airs graves, nous annonce que le bonheur sera de courte durée.

James Gray est très porté sur la famille, les problèmes qu'on y rencontre, mais aussi les valeurs qui s'y trouvent. Dans The Yards, La Nuit nous appartient, Two Lovers, toujours il s'agit de se rapprocher des siens, et de la difficulté pour y parvenir (Little Odessa, je ne m'en souviens pas assez bien pour y faire référence).

James Gray est aussi intrigué par le monde des boîtes de nuit, et j'ai l'impression qu'il ne les porte pas beaucoup dans son coeur, qu'il les voit comme un lieu de perdition (dans La Nuit nous appartient, c'est même un thème central).

Sans avoir l'air d'y toucher, James Gray tisse sa tragédie, et c'est ainsi que des gestes ordinaires deviennent évocateurs, se passent de paroles, notamment cette scène où Faye Dunaway tend la main à Mark Walhberg. C'est ainsi également que le noeud se resserre, que la situation devient étouffante pour les personnages pris dans l'engrenage du crime.

Corruption, trahison, rédemption pour et par la famille. Des thèmes ordinaires. Des thèmes universels.
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Classicisme et modernité, 4 juin 2009
Par 
Zarak (Saintry-sur-Seine, Essonne, France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : The yards (DVD)
James Gray est assurément en train de devenir l'un des grands réalisateurs classiques de notre temps. Dans cette histoire de corruption familiale, il déploie une virtuosité en même temps qu'une justesse de ton confondante, et une science de la mise en scène, de la direction d'acteurs au choix des plans et de la lumière, qui étonne chez un cinéaste encore peu expérimenté à l'époque. C'est du Coppola mesuré, du Shakespeare en milieu mafieux new-yorkais pimenté à la tragédie antique, mais sans véritable passage à l'acte : attirances consanguines, désirs de meurtres intrafamiliaux, jalousies mortifères... comme si les vieilles pulsions à l'européenne, traversant l'Atlantique, venaient se heurter au refoulement américain.

C'était le deuxième film d'un jeune talent d'à peine 30 ans, et qui avait déjà tout pigé. Ce qu'il confirmera avec "La nuit nous appartient" puis le sublimissime mélo "Two Lovers".

A suivre de très près.
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9 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 James Gray et l'âme humaine, 11 mai 2002
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Yards (DVD)
Film sombre sur le Bien, le Mal, la Rédemption, l'indétectable frontière qui les séparent, et le prix à payer. Sujet classique en somme, mais traité par James Gray, cela devient une réflexion puissante et finement analysée ! Sans oublier la magnifique musique de Howard Shore qui exaspère la tension de l'âme de chacun des protagonistes du film. Un grand film à voir et à revoir ...
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5.0 étoiles sur 5 vraiment superbe, 27 septembre 2004
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Yards (DVD)
The Yards est vraiment un très grand film. L'histoire est palpitante et très touchante. Les acteurs sont impeccables (mention spéciale pour Joaquin Phoenix qui était déjà très convaincant dans Gladiator et Mark Wahlberg que j'attends avec impatience dans Metal God). Que dire de plus, si ce n'est que c'est très bien filmé et que si vous ne l'avez pas encore vu, comblez vite cette lacune.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Noir c'est noir, 28 juillet 2011
Par 
Latour07 (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
(#1 CRITIQUE au Tableau d'HONNEUR)    (TOP 500 COMMENTATEURS)    (TESTEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : The yards (DVD)
James Gray réalise "The Yards" en 2000 sur le thème du film noir. Noire est la couleur dominante de l'image, de la première scène - la fête familiale organisée par sa mère et sa tante pour attendre Leo, de retour de prison, à la dernière où ce sont les acteurs qui ont intégré le Noir dans leurs vêtements de deuil. Noir avec les clairs-obscurs, les jeux sur l'ombre qui masque, cache ou voudrait participer à l'oubli. La couleur noire - anti-couleur, celle qui absorbe comme les trous dans l'espace, la lumière - fait ressortir par contraste avec le peu de lumière, celle justement braquée sur les scènes de violence : le meurtre de gardien, le tabassage du flic, le combat entre les deux amis, la gifle, le meurtre de la fiancée. Peu de rires dans ce film aux émotions pourtant à fleur de peau entre la mère, atteinte d'une déficience cardiaque et le fils, entre la tante et son mari, entre la fille et son beau-père, entre le beau-père aux combines pas nettes et celui qu'il considère comme étant son neveu. Noir : c'est l'horizon offert tout au long de ce film par la fatalité que va combattre, inlassablement, envers et contre tous, Leo qui lui, dès le départ, veut s'en sortir, veut devenir un citoyen normal, "productif" comme il le dira à deux reprises.

Ce film est très intéressant, richement travaillé, intelligent et finalement, non déprimant.

Synopsis : "A sa sortie de prison, Leo Handler revient chez lui avec un seul but : rester dans le droit chemin. Il trouve du travail chez son oncle par alliance Franck, dont l'entreprise règne sur le métro dans le Queens. Leo découvre la face cachée de son oncle. Témoin de chantage, corruption, sabotage et même meurtre, il est au centre d'une situation explosive : il détient un secret qui concerne la famille la plus redoutée de la ville ... la sienne".
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5.0 étoiles sur 5 Oeuvre majeure d'un jeune cinéaste très doué, dans une édition indispensable pour les anglophones, 28 novembre 2007
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LD (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
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LE FILM James Gray est à l'honneur au moment où sort son troisième film, We Own the Night / La Nuit nous appartient, magnifique film criminel doublé d'une tragédie familiale... exactement comme ses deux premiers! Little Odessa, son premier film si noir et si maîtrisé, d'une exceptionnelle densité, révélait un regard de cinéaste déjà particulièrement aigu. Pour certains, ses deux films suivants n'atteignent pas la grandeur (et la concentration) tragique de ce premier coup de maître. Mais outre qu'ils ont des traits communs évidents et qu'ils partagent ce même regard infiniment honnête, privilégiant le récit et la matière humaine de leurs personnages, ils préfèrent un certain clacissime à une forme pseudo-novatrice et un peu creuse. Et pourtant, ce que montre The Yards, c'est bien la grande recherche formelle de Gray, qui, il l'a beaucoup dit, s'inspire de lumières et de compositions picturales (ex. Georges de la Tour) et travaille la matière sonore avec une grande dextérité. Cette beauté n'est que rarement recherchée pour elle-même, et sert un récit à la fois très limpide, permettant de porter des thèmes et motifs ancestraux, et à rehausser des personnages riches en ambiguités et (donc) en humanité. Le personnage principal interprété par Mark Whalberg, dont le retour met comme dans les tragédies grecques en branle la mécanique tragique, se débat et subit tandis qu'autour de lui les uns et les autres cherchent à échapper à cet acharnement du destin. La grandeur de ce film est de ne jamais perdre de vue l'épaisseur de ces personnages, quels qu'ils soient (et l'interprétation y est pour beaucoup) et de ne pas oublier que ce destin, aussi puissant soit-il, trouve aussi ses racines dans les forces sociales et politiques (même si le film n'insiste pas lourdement sur ces aspects). On a reproché à Gray, et on le fera sans doute pour La Nuit nous appartient, d'être trop sombre; certes, la note tragique est sa note de prédilection, mais il sait l'adapter au genre criminel avec beaucoup de force et de conviction. Autrement dit, si ces films sont autant des tragédies que des films criminels, s'ils payent leur tribut aux films du passé (Kazan, Visconti, Coppola par exemple), ils ne sont en aucun cas des redites et ne reposent pas sur des formules, parce que leur auteur ressent profondément les conflits dans lesquels ses personnages se retrouvent plongés (et d'ailleurs Gray ne cache pas que son propre rapport à son père et à son frère ont nourri son cinéma). Si vous ne recherchez pas qu'une mécanique scénaristique et des effets bien appuyés, si vous pensez que le cinéma de genre bien compris a toujours permis à certains grands artistes de produire une réflexion de type moral, si vous croyez comme Gray qu'on peut obtenir en même temps "la vérité et le spectacle", alors ces trois films sont pour vous, et vous suivrez avec attention la carrière de ce cinéaste qui fait honneur au cinéma américain d'aujourd'hui, en lui rappelant d'où il vient et où il peut encore aller.
L'EDITION DIRECTOR'S CUT ZONE 1 : indispensable pour les anglophones.
Le dvd français de The Yards est loin d'être techniquement parfait (son mal spatialisé, ce qui gâche en partie certaines scènes au son très subtilement dosé). Pour les anglophones (sous-titres en anglais disponibles), optez pour cette édition, la seule rendant justice à l'image et au son de ce film merveilleux. Le rendu des couleurs chaudes est remarquable, et le son parfait. Elle comprend 2 commentaires de James Gray, passionnants. Et surtout, la fin est celle voulue par Gray dès l'origine. Il n'est pas certain qu'elle soit meilleure que celle de la version cinéma, mais elle correspond en tout cas aux voeux de l'auteur. En tous points une édition remarquable, qu'on aimerait voir sortir en France très prochainement. Evidemment, attention à ce que votre lecteur dvd soit dézoné, ce dvd étant un zone 1 (américaine) et pas un zone 2 (européenne).
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4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 SACRE POLAR !!!, 7 février 2007
Par 
Ramone the Snake (France) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : The Yards (DVD)
Tout simplement excellent. Scénario, prises de vues, acteurs principaux, seconds rôles, thème du film original (corruption des marchés publics concernant le métro NY), bande originale. Parfait. Un polar bien noir, comme en réussisait à une époque révolue M.Scorcese. Bâtie comme une tragédie classique, avec une intensité croissante, jusqu'à l'affrontement final inéluctable. Acteurs dans le ton, en particulier J.Phoenix, qui change radicalement d'attitude tout au long du film. Du niveau des "AFFRANCHIS", ou de "NARC"
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5.0 étoiles sur 5 Excellent film, 7 janvier 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Yards [Blu-ray] (Blu-ray)
Excellent film. Blu-Ray disponible seulement en France, mais fonctionne tres bien sur mon lecteur Nord-Americain ici a Montreal. Je recommande fortement
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3.0 étoiles sur 5 Bien, 19 septembre 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : The yards (DVD)
La livraison a été rapide.
Le DVD avait glissé de son socle pendant la livraison et se "baladait" dans son étui.
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The Yards
The Yards de James Gray (DVD - 2001)
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