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4,5 sur 5 étoiles
Stanley Kubrick Collection : Full Metal Jacket
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16 sur 17 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 21 septembre 2001
La réalisation d'un énième film de guerre est un pari risqué pour un réalisateur, notament quand celui-ci ne l'a pas vécue.Ainsi les critiques furent-elles très sceptiques à l'approche de la sortie de Full Metal Jacket; pourtant dès la première vision, un seul constat fut possible: il y a un avant et un après Kubrick. Pas d'apologie des soldats morts au combat, pas de condamnation de la guerre: juste des êtres pris dans un conflit qu'ils n'ont pas voulu, des marines qui tentent de survivre, et l'absurdité de la guerre...encore et toujours.
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40 sur 44 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 16 avril 2004
Je tenais à répondre au message ci-dessus, mettant en garde contre "le format 1.33:1", et précisant qu'un format cinescope était important pour une oeuvre de Kubrick. Il serait temps d'éclaircir les choses. Bien, premièrement le film a été tourné avec ce même ratio 1.33:1, donc en "plein écran", et l'image a ensuite été tronquée, en haut et en bas, pour sa sortie cinéma, afin d'arriver à un ratio de 1.85:1 .
Mais ce n'est en rien la volonté de Kubrick, qui, comme beaucoup le savent, était très exigeant quant aux conditions de visionnement de ses films, et qui souhaitait que les transferts soient effectués en respectant le ratio original, donc 1.33:1 (du moins pour Full Metal Jacket, ainsi que The Shining. D'autres films, comme Orange Mécanique ont été tournés avec un ratio de 1.66:1).
Bref, tout ça pour dire qu'il serait temps d'arrêter de dire n'importe quoi.
Pour finir, je dirais que ce film est, comme beaucoup l'ont dit, un chef d'oeuvre, un excellent film de guerre, voire le meilleur, et qu'il mérite amplement sa place dans votre salon.
A voir...
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4 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 20 août 2009
Full Metal Jacket est un film en plusieurs temps ; pour faire simple, on pourrait le couper en deux parties, une première qui se déroule dans un camp d'entraînement militaire, et la seconde au Vietnam, ces deux parties étant séparées (même si elles sont liées).

J'ai toujours préféré la première partie, que je trouve plus concentrée et réussie, plus marquante. Elle se concentre sur au moins deux thèmes (du moins pour moi).
Il y a d'abord la perte d'identité qui commence directement par la coupe des cheveux. Par la suite, les bleus n'ont plus de prénoms, juste des surnoms. Dallas, Joker, Baleine, Blanche-Neige... Cette perte s'accompagne d'une autre, celle de la personnalité (mais difficile d'en dire plus).

Cette première partie, où Baleine devient le souffre-douleur de l'instructeur, est étouffante. Plus on voit ce film, et plus le harcèlement moral nous interpelle, comme ce plan, où l'instructeur pointe la caméra du doigt en vociférant, que j'ai trouvé très drôle au premier visionnage et qui aujourd'hui me met presque mal à l'aise. C'est ici le deuxième thème ; personne ne sera là pour vous soutenir et vous encourager, la seule voie possible est celle de l'endurcissement et de la violence canalisée.
Ici, il y a déjà un ennemi à combattre ; la faiblesse.

La deuxième partie du film joue sur le mensonge, mensonge dans la presse car la guerre du Vietnam n'est pas populaire, mensonge envers ses camarades pour faire croire qu'on est un dur de dur. Jusqu'au moment où l'on se retrouve dans le merdier et qu'on fait face à un ennemi complètement destabilisant et imprévu.

C'est sûrement le film le plus dépouillé de Kubrick que j'ai vu. Il y a la scène où Dallas et Joker passent la serpillère dans les toilettes, leur dialogue presque anodin où se joue pourtant le sort d'un de leur camarade, et cette autre scène, plus marquante encore, durant cette nuit bleue où Joker finit par se boucher les oreilles. Par des gestes simples, des dialogues anorexiques, tout est dit, comme si Kubrick appliquait une logique froide et implacable en délestant tout le superflu de nos comprtements humains pour toucher à l'essentiel.

Je finirai en disant que si je préfère la première partie du film, j'aime bien plus la conclusion de la seconde partie. En effet, la conclusion de la première a quelque chose de trop forcée, lorsque Vincent d'Onofrio nous fait une imitation du Jack Nicholson de Shining (sûrement voulue par Kubrick, bien que je n'en sois pas sûr). L'impact prévu est amoindri, il a quelque chose de démonstratif.
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3 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Chaque film de Stanley Kubrick est une leçon de cinéma à lui tout seul et "Full Metal Jacket" ne fait pas exception à la règle. Subtilement écrit, savamment mis en scène, puissamment joué, porté comme d'habitude par une bande-son éminemment judicieuse qui va des Trashmen aux Rolling Stones, c'est un véritable monument du septième art.

Son vrai sujet n'est pas la guerre du Vietnam. C'est la guerre tout court, le concept même de guerre, avec tout ce qu'il implique de déshumanisation, de barbarie et même de folie. La première demi-heure, qui décrit l'entraînement physique et le conditionnement psychologique des jeunes recrues, est extrêmement impressionnante. Sans jamais sombrer dans l'anti-militarisme primaire, Kubrick y montre avec finesse comment la discipline militaire peut faire craquer un individu un peu fragile et le pousser à commettre l'irrémédiable.

Mais la suite du film n'est pas en reste. Prenant à contre-pied tous les clichés héroïques du cinéma de guerre, le scénario, plutôt que d'aligner les scènes de combat, s'y attarde sur le désoeuvrement des soldats, leur désarroi, leur spleen et surtout leur effrayante solitude morale face à des situations auxquelles aucun entraînement au monde ne peut vous préparer.

Dans Les Sentiers de la gloire, Kubrick dénonçait l'ineptie et la morgue d'un Général qui n'hésitait pas, pendant la Première Guerre mondiale, à envoyer de pauvres poilus au casse-pipe assuré. Ici, il dénonce l'absurdité congénitale de tout conflit. Une absurdité qu'il chronique d'une caméra supérieurement intelligente et profondément humaniste.
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2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 6 août 2012
On a beaucoup péroré sur Stanley Kubrick et sur ''Full Metal Jacket'' et écrit je ne sais combien d'exégèses futiles sinon idiotes et inutiles jusqu'à nous assommer. Vais-je suivre ce courant-là?
En tout cas j'ai la qualité de ne pas cacher ce que je pense.
Et je pense qu'il s'agit de la part de Kubrick d'une violente critique contre son propre pays mais en élargissant son propos contre la folie et la vanité de toute guerre.
Par sa violence et par sa franchise le film de Stanley est en un sens et à mon sens un chef-d'oeuvre.
Ici comme ailleurs (Paths of Glory) Kubrick dénonce sans détour cette autorité exacerbée jusqu'au délire du commandement militaire qui offense gravement l'entendement humain.
Le symbole de ce genre d'autorité n'est même pas dans ce film de l'outrance de la part de Stanley et l'''instructeur'' des armées avec son autorité d'une extrême violence démentielle,
que la juste raison ne peut donc que réprouver, ira jusqu'à détruire moralement un futur jeune marine fragile, gauche et faible qui, à bout de forces et dépressif, tuera cet instructeur
avant de se donner la mort (remarquable symbole si c'était un symbole!...)

La deuxième partie du film n'est qu'une implacable condamnation de la guerre sous la forme la plus violente et en quelque sorte par un réel pamphlétaire.
Je me demanderais comment donc une certaine forme de conservatisme made in USA aurait pu s'empêcher de blâmer d'une manière virulente Kubrick avec un tel film?!...
En tout cas à la fin du film, quant à ces survivants de la guerre du Vietnam, de toute évidence s'ils chantent ce n'est pas par esprit de patriotisme
et pour glorifier la bannière étoilée mais il est sûr, dans l'esprit de ce film, que c'est parce qu'ils ont échappé au massacre.

Je dois citer ces mots de ''Joker'' (le soldat survivant) qui terminent ce très grand film: ''I'm in a world of sh... yes, but I'm alive and I'm not afraid.''

Tout ce qu'a voulu dire Kubrick est dans cette phrase.

Billy.
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le 29 mars 2011
Rajoutons une couche au sujet du format de l'image. J'entends beaucoup de gens allergiques au 4/3 (format "carré), d'autres qui crient à l'hérésie quand FMJ est masterisé en 16/9.
Alors voilà mon avis: il faut regarder le film et être attentifs aux cadrages. Dans FMJ en 4/3, parfois il semble y avoir trop d'espace en haut de l'image; au contraire, le haut est parfois indispensable (casque "Born to kill"), le bas presque toujours (chaussures des soldats, chenilles des chars, sol avançant en travelling).
Dans un plan, on voit des soldats qui entourent le corps d'un camarade blessé: le cercle des soldats est parfaitement adapté au format carré du 4/3, l'image est géométrique. De même, les gros plans sur les visages les placent exactement au centre du carré, ce qui donne une impression particulière et forte.
Je crois qu'après visionnage je penche pour le côté des partisans de la volonté du "maître", qui me semble assez fou pour avoir préféré le carré. Ses géométries restent ainsi uniques et laissent un effet unique (Shining, FMJ, EW Shut).

Pour finir: si vous avez le format carré, rien ne vous empêche de le tronquer sur votre téléviseur ou écran! Il suffit d'adapter à l'écran, qui fera un zoom, tronquant ainsi le haut et le bas. Et vous aurez le luxe de zieuter les deux formats avec un seul dvd!
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le 10 juin 2014
Trouver ce titre , tout comme Entre Ciel et Terre d'Oliver Stone dans la catégorie "70éme anniversaire du débarquement" alors que ces films sont sur le Viêt-Nam. Triste exemple pour un site qui prétend vendre de la culture ? Et E.T c'est quoi alors ?
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le 26 juin 2009
Sans problème, ce film est à mettre au Panthéon des films cultes.
je me faisais un plaisir de le revoir en haute définition, sur mon beau système home cinéma et là...badaboum, techniquement c'est à la limite du scandale.
l'image ressemble plus à du MPEG II ayant fait de la gonflette qu'un vrai, beau pur produit remasterisé.
que dire de la bande son Française, si ce n'est qu'elle n'a aucun mordant....bref la déception (technique s'entend).

donc film à voir, revoir et rerevoir, mais franchement si vous avez déjà le DVD et pas de système Full HD sur un grand écran, je ne sais pas si ça vaut le coup avant qu'il nous sorte une vraie version remasterisée.
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1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Stanley Kubrick est un metteur en scène de génie mais aussi un grand touche-à-tout.

Ainsi, après avoir atteint des sommets dans divers genres comme la science-fiction ("2001 : l'odyssée de l'espace") ou encore l'horreur ("Shining"), Kubrick s'attaque au film de guerre et plus particulièrement à l'un des conflits les plus polémiques de l'histoire américaine: la guerre du Vietnam.

Le film se divise en deux parties bien distinctes: l'entraînement des Marines et l'action au combat.

Beaucoup de gens considèrent la première comme la meilleure mais ce serait occulter la grande maestria de Kubrick pour rendre les scènes de guerre de l'offensive du Têt.

Si les personnages du sergent instructeur limite sadique ou de son souffre douleur Baleine sont devenus les plus célèbres, c'est parce qu'ils ont eu un impact moral sur la société américaine en attirant l'attention sur les conditions infernales de la formation des jeunes marines pour en faire des machines à tuer.

"Guignol" interprété par Matthew Modine est en quelque sorte le personnage central de cette histoire qui tentera tant bien que mal de rester à l'écart de toutes ces horreurs. Il est le seul à hésiter à frapper Baleine, le seul qui essaie d'avoir une vision humaine vis-à-vis de cette guerre, mais qui finira par devenir le plus dur d'entre tous à la fin parce que dans le bourbier vietnamien comme dans n'importe quelle guerre, c'est tuer ou être tué.

Si "Full Metal Jacket" est un film engagé au même titre que "Apocalypse Now" ou "Lettres d'Iwo Jima", il a le mérite d'être le premier à avoir montré l'endoctrinement subi par ceux qui font la guerre aussi bien d'un côté que de l'autre (voir la folie furieuse de la jeune femme Viet Cong).

Depuis le Viet Nam jusqu'à aujourd'hui, la planète, sans trêve ni répit, a continué de brûler un peu partout, que ce soit au Proche Orient, en Asie, dans les Balkans, en Afrique ou en Ukraine.

Des doctrines politico-religieuses obscurantistes et mortifères continuent de tenter d'imposer leur loi au monde par la violence. Hier le communisme, aujourd'hui l'islam radical.

Rien n'a changé depuis le 8ème siècle, rien ne changera jamais.

En 2001, année chère à Kubrick, il n'y a eu nulle "Odyssée de l'espace", mais seulement le 11 septembre.
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le 2 décembre 2014
Je suis loin d'être un grand amateur de cinéma américain, trop industriel et adorant se vautrer dans un mauvais goût que je ne supporte pas. Je suis loin d'être un inconditionnel de Kubrick, dont les réussites ne font pas oublier les ratés ou les oeuvres moins réussies. S'il est un domaine où le cinéma américain est particulièrement insupportable, c'est bien celui de la guerre. S'il est un domaine qui a particulièrement réussi à Kubrick, c'est bien celui des films de guerre, avec ces deux chefs-d'oeuvre incontestables que sont Les Sentiers de la gloire et Full Metal Jacket. A propos de la guerre du Vietnam, on a encensé Apocalypse Now et ses images choc. Noyées dans une histoire stupide comme seul le cinéma américain est capable d'en produire, les images d'Apocalypse Now m'ont simplement paru participer au ridicule général. Dans cette histoire très forte et magistralement conduite, celles de Full Metal Jacket m'ont impressionné. Kubrick n'a sans doute jamais été aussi bien inspiré que dans ce film, où se succèdent des scènes cultes, et qui est dans son ensemble un film culte qui tient le spectateur en haleine du début à la fin.
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