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le 14 août 2009
William Harford, médecin, a une vie réussie et parfaite. Bien propre sur lui, il s'autorise de temps en temps un joint, histoire de s'encanailler sans danger. Tout s'écroule le jour où sa femme, pour se moquer de lui, lui raconte qu'elle aurait été prête il y a quelques mois de cela à le laisser tomber, lui et leur enfant, pour coucher avec un parfait inconnu croisé dans un hôtel.
Troublé, hanté par des images de sa femme couchant avec un autre, il entame un périple au coeur de la nuit pour aller, un peu au hasard, au devant de ses désirs.

"Le dernier Kubrick est manqué" disait-on dans la presse, et autour de moi on n'avait été déçus, on s'attendait "à mieux".
C'est donc sans grand entrain que j'ai regardé Eyes Wide Shut une première fois alors qu'il passait à la télévision, et j'ai été fasciné de bout en bout par ce voyage au bout du désir, cette fluidité hypnotisante des mouvements de caméra kubrickiens, cette facilité à saisir, avec un dépouillement total, les ressorts du comportement humain.

À la manière de 2001, Eyes Wide Shut ne répond pas aux questions qu'il pose, Kubrick sait que l'intérêt de ce film réside en partie sur le mystère, sur des personnages étrangers à eux-mêmes, mûs par des ressorts qu'ils peinent à comprendre. Comme une femme a plus d'attrait habillée que nue, Eyes Wide Shut n'est composé que de demie-révélations toujours un peu frustrantes, agaçantes, allumeuses en sorte.

(Ce qui suit révèle des passages du film)

Le sommet est atteint durant la scène du manoir. Par un heureux (?) hasard, William se retrouve dans un manoir où est organisée une gigantesque partie fine. Les hommes sont en costume noir, masqués comme à Venise, les femmes, toutes grandes et superbes, ne portent qu'un masque. La cérémonie dans la grande salle, aux accents sectaires et à la musique inquiétante, est envoûtante et pleine de mystères codifiés. Puis William est emmené par une gazelle dans les couloirs où des couples forniquent dans toutes les positions. Sans jamais tombé dans le voyeurisme, ni même l'érotisme, Kubrick filme cette scène comme une sorte de rêve éveillé et angoissant jusqu'au moment où William est démasqué.
C'est alors que le danger apparaît dans la vie du respectable médecin.

(Fin des révélations)

Kubrick, comme pour 2001, termine son film en nous laissant sur nos interrogations, car il sait qu'au bout du désir, il y a la déception.
1111 commentaires| 14 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Plus qu'un film sur le couple, ce dernier film de Kubrick est moins déstabilisant qu'il n''y parait, et rejoint au contraire un de ses thèmes les plus traités, soit l'endoctrinement et le conditionnement du pouvoir amenant à la folie, sujet largement traités dans "Orange Mécanique", "Dr.Folamour", "Shining" (qui contient une référence à Monarch, un programme de contrôle) ou "Full Metal Jacket" et ses marines conditionnés, par exemple (et on pourrait continuer avec l'obsession suicidaire du contrôle des soldats dans "les sentiers de la gloire".
Ici on suit un couple qui chacun à sa manière est tenté de décrocher du cours de sa vie, par le biais de deux "armes" : la séduction et la peur de la routine, le doute des valeurs classiques comme le mariage.On sait que ces "armes" sont utilisées par les sectes prosélytes comme la scientologie (de Tom Cruise, et dont le mentor a un rôle de figurant dans le film, étrange) ou des sociétés influentes. La femme (Kidman, excellente), résiste avec plus de force que son mari le docteur modèle(Cruise) , qui se laisse aller rapidement au doute, et est près à chuter très bas rapidement, en fréquentant une prostituée, et surtout en voulant assister à cette fameuse soirée orgiaque interdite. S'ensuit alors un enclenchement de situations paranoiaques pour le gentil docteur, qui perd ses repères, et de la séduction sexuelle se voit maintenant menacé, mais en fin de compte tout cela était du "bluff", comme tentera de le convaincre le suspect Sydney Pollack. Bref on retrouve là les techniques habituelles de manipulations, des sectes ou des services secrets cherchant à noyer une vérité, ou à contrôler une réalité.
Bref le film parle plus d'un couple qui échappe à la tentation du pouvoir hypnotique des sectes en général (ironique pour le cas de T.Cruise), et des conséquences désastreuses, en se recentrant sur eux-même, et où la femme avec un grand F tient le rôle positif, que ce soit la prostituée qui se sacrifie, ou la femme de Cruise qui semble avoir les pouvoirs du "shining" comme le petit Jack Torrance, puisqu'elle devine ou rêve les pensées de son mari, avec le tripotage de la patiente, ou son propre rêve orgiaque.La Féminité, l'intuition, semble la solution suggérée par le film, jusqu'à la dernière parole de Kidman, qui renvoie au fait que le sexe est la chose la plus sacrée au départ de toute civilisations primitives, à l'inverse des sociétés décadentes où elle est pervertie et défigurée .La pédophilie et les excès sexuels à ce titre ne sont jamais loin dans le film -voir le très louche magasin de costume-, un autre thème abordé par Kubrick dans Shining , avec ses orgies fantasmatiques, où apparait d'ailleurs un homme déguisé en ours, ours présent dans le film à la fin avec les peluches, et symbole en amérique de la maltraitance des enfants.
"Yeux grands fermés"-le titre du film- serait donc un code du réseau Monarch, mais plus généralement le film se concentre sur la tentation que subit un couple, la tentation des sectes des années 80/90 , un fléau que Kubrick a lui-même subit puisque sa fille s'était embrigadée dans la scientologie avant que celui-ci ne tourne le film, et il ne la revit plus jamais. Le message de l'oeuvre, aux plans parfaits et à l'excellente direction d'acteurs, serait donc une cérébrale invitation à la vigilance quant à tout type de pouvoir manipulateur -présent partout chez Kubrick- et à la résilience par l'écoute de valeurs plus féminines...
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le 8 février 2015
Mon Dieu que le cinéma de Kubrick est bon !!! Eyes Wide Shut est un Kubrick largement sous-estimé. C'est une œuvre bien plus profonde qu'il n'y parait, et comme à l’accoutume avec Kubrick un film splendide sur le plan visuel et de la musique. Bref, un film digne de la filmomagraphie de son grand réalisateur.
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le 6 mai 2016
Stanley Kubrick a réalisé plusieurs chef-d'oeuvres dans des genres différents, dont celui-ci .Tom Cruise et Nicole Kidman joue le rôle d'un couple New-Yorkais, menant une vie banale. Les fantasmes adultères de sa femme incitent William Harford (Tom Cruise) à partir à la recherche de sensations nouvelles. Son périple nocturne le mènera dans un lieu étrange où tout un groupe de personnes participent masquées à une soirée mystérieuse où le sexe est à la fête. Ce film est à la fois un drame et une aventure mystérieuse et impressionnante.
La réalisation est parfaite, avec d'excellents acteurs et une histoire passionnante.
A voir sans hésitation !
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A priori, rien ne me poussait à regarder ce film de Kubrick, cinéaste très adulé ou détesté, et dont les œuvres sont autant rares que marquantes. A chacune d'elle, le cinéaste tente d'avoir un avis définitif sur une question : violence, armée, science-fiction, tout y passe avec un talent certain. dans ce film, dernier opus, le cinéaste entre dans le domaine moins spectaculaire mais tout autant intéressant des rapports humains vus sous l'angle de la confiance. Confiance et défiance, car c'est sans doute l'histoire d'une faille insinueuse au sein du couple que Kubrick nous conte. A travers ses deux protagonistes principaux (impeccables Nicole Kidmann et Tom Cruise), le cinéaste nous emmène dans un monde visuel de doute, d'artefacts, de mensonges qui semble les miner de l'intérieur. Que ce soit par les fantasmes de cette femme, par la réponse désordonnée de cet homme, Stanley Kubrick nous signifie que la véracité des sentiments a du mal à résister à la pression constante du monde, à son cortège d'immondices qui salissent moins le corps que les âmes (quoique !).

Kubrick nous le rend par des séquences visuelles impressionnantes (le manoir), presque irréalistes dans le soin apporté aux éclairages, aux cadrages, à ce défilé incessant et obsessionnel de corridors et de portes (labyrinthe humain), à cette musique si prenante, musique pour laquelle on sait le réalisateur si attentif. Au-delà des apparences simplistes et de la crudité des images de sexe (il y a eu pire ailleurs), ce film porte la marque de la reconquête de soi, de la reconquête d'un amour fêlé, une main tendue au-delà des images mentales et des obsessions. C'est un hymne à la purification du désir pour aller vers le sentiment, de l'éros vers l'agâpé. En un mot : Fuck à Eros !

Un très bon film mettant un point final à une carrière cinématographique impressionnante.
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le 17 mai 2012
il ne s'agit pas ici de critiquer le film bien sûr toujours aussi magnifique mais l'inadmissible recadrage en 1:85 alors que le film à été tourné en 1:33, ce qui veut dire qu'il vous manque quasiment une moitié d'image en haut et en bas à tous les plans, absolument irregardable pour toute personne qui souhaite voir le travail du réalisateur..
un petit exemple, dans le plan au début du film où tom cruise et nicole kidman marchent face à la caméra, nous devrions normalement voir jusqu'à plus bas que leurs genoux, alors qu'ici l'image est tout simplement coupée à leurs hanches...
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le 3 novembre 2008
Encore un film qui laisse le spectateur sur sa (fin) faim, du Kubrick tout craché. Ce n'est pas un film testamentaire même si beaucoup de scènes nous rappellent ses chefs d'oeuvre.
J'ai vu, revu et encore revu "Eyes Wide Shut" et je pense que Kubrick, cette fois-ci, s'est penché sur les valeurs du "couple" avec comme toile de fond "la société de consommation": la monotonie, les gestes stéréotypés, le conditionnement, l'égoïsme, le superficiel.
Kubrick a peut-être voulu redonner tout son sens à un thème qui le touche profondément: LA FAMILLE.
Dans le film c'est Nicole Kidman qui mène la barque, tout est pensé, inventé par elle, pour récupérer son mari, pour le REMARIER.
Elle joue une femme qui vit aisément, dans le luxe et l'oisiveté. Malgré leur fille, elle a une vie sans teinte, sans but et sans intérêt. Son mari, Tom Cruise, ne l'admire même plus, ne la regarde même plus, ne la voit même plus. On s'en rend compte au début du film lorsqu'ils se préparent pour leur soirée. Le seul moyen pour elle d'attirer son attention c'est de le choquer et de le rendre jaloux en racontant des pseudos fantasmes. Fantasmes dans lesquels elle est mise en valeur, où elle est désirée, où elle peut s'exprimer.
Elle l'attire dans son labyrinthe alambiqué, monté de toute pièce, aidée grâce à l'emprise de certaines substances.
Elle le fait partir, seul, dans la nuit noire, vers l'inconnu et le mystérieux, et le fait revenir auprès d'elle. (au moment où il est à la recherche du masque). Masque qu'elle déposera à la place qu'il occupe dans le lit conjugal). Il comprend, se met à pleurer et elle le prend dans ses bras. Retour au bercail, avec une énorme prise de conscience:" Elle".
La boucle est bouclée.

Voilà, c'est ce que m'a inspiré ce film, purement subjectif.
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EYES WIDE SHUT est le treizième et dernier film de Stanley Kubrick. Il est tiré d'une nouvelle d'Arthur Schnitzler, et fut un des quatre projets développés par Kubrick dans les années 90. Le cinéaste avait finalement abandonné l'idée de sa fresque napoléonienne, ainsi que ARYEN PAPERS dont la thématique sur l'holocauste se rapprochait trop de LA LISTE DE SHINDLER que Spielberg préparait au même moment. Sa libre adaptation du mythe de PINOCCHIO, transposé dans le futur, fut laissée de côté, pour des raisons liées aux effets spéciaux, que Kubrick ne jugeait pas assez développés à l'époque. Ce script servira de base à INTELLIGENCE ARTIFICIELLE, dont il confie la mise en scène à Spielberg.

Stanley Kubrick est décédé en mars 1999, et EYES WIDE SHUT est sorti en juillet. Ses proches et collaborateurs n'ont eu de cesse de répéter que Kubrick avait achevé son film. Je persiste à en douter. Kubrick remaniait ses films jusqu'à l'ultime limite, voire, encore après leurs sorties. C'est le cas de FOLAMOUR amputé d'une scène de bataille de tartes à la crème de 20 minutes, c'est le cas de 2OO1 qu'il continua de monter sur le bateau qui l'amenait à New York pour la première, c'est le cas encore de SHINING réduit de 145 à 120 minutes. Une scène explicative et dialoguée comme celle réunissant Cruise et Pollack autour d'un billard, ne cadre pas avec ces autres films. Kubrick écrivait et filmait des scènes dites « d'explication » mais ne les incorporait pas ensuite au montage. Vous n'en trouverait aucune, dans aucun de ces films, excepté peut-être dans LOLITA, son film justement le plus « imparfait »... La troisième partie de EYES WIDE SHUT, est sans doute un peu longue, avec des redondances, et ne s'équilibre pas forcément avec l'ensemble.

Une fois dit ceci, nous ne pouvons juger le film que sur ce que l'on a sous les yeux. Et le film est envoûtant, magnifique. Dès les premières scènes, Kubrick dessine ces personnages, leur milieu social. Et comme Redmond, dans BARRY LYNDON il projette le bon docteur Harford, dans un monde qui n'est pas le sien. Chez Kubrick (comme chez Renoir) la lutte des classes existe ! Le personnage de Tom Cruise est ridicule et pathétique. Regardez-le brandir sa carte de médecin, comme un badge de flic ! Kubrick le filme-t-il entrain de soigner des gens ? Non, seulement tâter les seins de ses patientes. Harford rêve d'accéder aux hautes sphères sociales, et il s'en brûlera les ailes. Kubrick filme ce processus d'auto destruction comme un thriller, aux images fascinantes, bleutées, peuplés de personnages aussi tordus qu'attachants (le loueur de vêtements, la prostituée, la veuve hystérique). La longue scène de l'orgie, théâtralisée à l'excès, parvient à nous troubler, autant qu'elle déstabilise Bill Harford. Et Kubrick l'a filmée telle qu'un personnage comme Harford pouvait la fantasmer.

EYES WIDE SHUT c'est une oeuvre complexe, superbement maîtrisée, dont on découvre la finesse et la beauté après plusieurs visions. L'émotion, le trouble, comme toujours chez Kubrick, naît de la force des images, plus que de ces personnages. Il renvoie à 2OO1 (la porte battante de l'hôpital, filmée comme la roue spatiale). Ce n'est pas un film psychologique, mais un film sur les sens, les sensations (le doute, la peur, la paranoïa), que Kubrick rend palpables par le seul rythme d'un travelling, ou un long plan fixe, par les couleurs. Regardez les deux monologues de Nicole Kidman : dans le premier, elle est éclairée en orange, et derrière elle, une pièce bleue. Dans le second, après son cauchemar, c'est l'inverse. Kubrick travaille sur notre rétine ! Nous sommes plongés entre fantasme et réalité. Le docteur Harford erre dans un monde aux limites du réel, impression accentuée par la reconstitution des rues new-yorkaises, qui sonnent très « studio ». Déstabilisé par l'aveu de sa femme, son monde s'écroule. Il va chercher des réponses en lui même, et s'y perdra encore plus. C'est un personnage kubrickien au sens où il laisse ses sentiments le dominer. La perte de contrôle est un des thèmes majeurs de Kubrick, le dérèglement des normes, de même que l'explosion du socle familial (LOLITA, SHINING, BARRY LYNDON). La présence du masque sur l'oreille va littéralement l'achever ! Image sujette à réflexion, comme la photo du bal à la fin de SHINING.

Pourquoi avoir choisi le couple Cruise-Kidman ? Comme je le disais dans ma chronique sur BARRY LYNDON, quand Kubrick souhaitait de grands acteurs, il prenait James Masson, Nicholson, Sellers... et pas Ryan O'Neil. On a dit qu'il avait besoin d'un vrai couple pour tourner des scènes de sexe explicites ? Or, entre les deux personnages, il n'y en a pas vraiment. Pour faire un coup médiatique, l'affiche du siècle ? Kubrick n'avait pas franchement besoin de ça (où sont les stars dans FULL METAL JACKET ?) Le réalisateur était-il sous la coupe des scientologues ? Ben voyons... Mais sans doute a-t-il senti l'aspect artificiel de l'acteur Tom Cruise, sa soif d'ascension social et de pouvoir, via la Scientologie, qui cadrait bien avec le personnage d'Harford. C'est une hypothèse... Kubrick n'a pas eu le temps d'en parler avec Michel Ciment, rare journaliste avec lequel il s'entretenait après chaque film. En tout cas, l'acteur ne s'en sort pas si mal, mais c'est Nicole Kidman qui irradie le film de sa présence.

Le dernier opus de Stanley Kubrick, bien qu'ayant un goût d'inachevé selon moi, clôt une carrière unique, exemplaire, de la plus belle manière. Dans FOLAMOUR, Kubrick montrait l'autodestruction d'un monde, dans ORANGE MECANIQUE d'une société. Il se concentre ici sur un couple, mais au fond, nous redit le peu de foi et de crédibilité qu'il portait au genre humain. Et la dernière réplique du film nous en dit long. Dite par Nicole Kidman, le soir de Noël, dans un magasin de jouets, affichant le masque du bonheur retrouvé, que l'on sait précaire, voire illusoire. Réplique à rapprocher de celle du Joker, à la fin de FULL METAL JACKET.
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le 23 décembre 2012
le film nous fait traverser tous les fantasmes masculins, portés par le périple du personnage de tom cruise. De la possibilité de trio à la prostitution, de l inceste à la soirée fine stanley kubrick visite toutes les pulsions qui trouble le jeune et beau médecin . Pour donner sur le dernier plan le desir et le pouvoir au personnage féminin . à voir et a revoir
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le 8 mai 2004
Eyes Wide Shut est du grand, du tres grand Kubrick. Images filmees avec un grand souci d'esthetique, scenario au scalpel, personnages complexes, meme les personnages secondaires sont vus en profondeur et avec nuance au point qu'il est difficile de les cerner. Et puis, ce n'est pas le faux role principal, le naif Tom Cruise, qui est le fondement de ce film mais son epouse, Nicole Kidman. C'est a une meditation sur le sens de la vie, de l'amour, des passions que nous sommes convies. A voir et a revoir car une seule vision n'epuisera pas toute la richesse de ce film.
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