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4,5 sur 5 étoiles20
4,5 sur 5 étoiles
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Si on me demandait de choisir entre Sunset Boulevard, Assurance sur la mort, et la Garçonnière pour le meilleur Wilder, je serais bien en peine de répondre. Mais ce dernier, en plus d'être brillant, est aussi le plus bouleversant. Attention aux yeux embués... de bonheur !

C'est en même temps une satire féroce du monde de l'entreprise, ou seule la putasserie la plus effrénée permet de monter petitement les échelons d'une bien sinistre carrière. Le génie de La Garçonnière est de virer subtilement, et avec une intensité inouïe, du burlesque sympathique au mélodrame déchirant. Peu à peu, le "héros" Baxter (campé par l'incroyable Jack Lemmon), à force de jouer la gentille serpillière mi-tarte mi-bouffonne, laisse peu à peu découvrir un personnage authentiquement tragique sous le double coup de l'échec répété et de l'amour sans issue face aux puissants cyniques, pleins de morgue et d'indifférence.

Le double réveil du petit commis et de la petite demoiselle d'ascenseur (Shirley MacLaine, géniale et craquante), enfin conscients de la vanité de leurs efforts dans la lèche aux puissants, sera tardif mais juste dans les temps. Nous ne sommes pas ici dans "Two Lovers", le récent chef-d'œuvre de James Gray, et une dernière pirouette de Wilder sauve le film du pessimisme le plus amer - qui eût été d'une tristesse infinie - et nous emmène dans les stratosphères du bonheur dignes des plus grands Capra.
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le 12 juin 2010
Ceci n'est pas un commentaire concernant le film lui-même, que j'ai toujours adoré.
Mais j'aime bien regarder les films en V.O. quand c'est possible, et dans cette édition précise du film en DVD, je constate que l'éditeur a réalisé son sous-titrage avec un fond gris-noir autour du texte (plutôt que transparent, comme il se devrait), ce que je trouve très désagréable.
Ceci est la seule raison de la note intermédiaire que je donne au produit (donc pour une raison technique), et non pas au film lui-même auquel j'aurais autrement accordé cinq étoiles.
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le 30 mai 2007
Un petit employé de bureau en est réduit à prêter son appartement à ses patrons volages dans l'espoir d'une augmentation ; au risque de gâcher sa propre vie...

Sur un scénario original, Billy Wilder révèle tout son talent comique. Réunissant pour la première fois l'incomparable Jack Lemmon (avec lequel il fera 6 films) et la découverte hitchcockienne, Shirley MacLaine ("Mais qui a tué Harry?"), il fait mouche une fois de plus. En effet, le charme naïf de son comédien et la piquante ingéniosité de son actrice démultiplient les rouages comiques du scénario.
Oscars du meilleur film, réalisateur, montage, scénario et décor, cette oeuvre est certainement l'apogée de la comédie à la Wilder, si particulière et si finement critique des rouages pervers de la société. On remarquera une photographie de grande qualité et un rythme très particulier qui fait du cinéma de Billy Wilder une curiosité. Fidèle à ses collaborateur, Wilder réunira à nouveau Lemmon et MacLaine quelques années plus tard pour tourner le très drôle et très étrange "Irma la Douce".

Une édition DVD toute simple mais qui permet de voir ce chef-d'oeuvre et ce n'est pas rien!
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C.C. Baxter (Jack Lemmon) est un employé modèle d'une grande compagnie d'assurances new-yorkaise. Dans l'espoir d'une promotion, il s'est mis à prêter son petit appartement à ses supérieurs pour abriter leurs aventures galantes. Le bruit s'est répandu. Ils sont désormais quatre à l'utiliser comme garçonnière. Pris dans un engrenage, le pauvre Baxter en est parfois réduit à passer la nuit dehors compte tenu du nombre de réservations et acquiert la réputation d'un homme à femmes auprès de ses voisins. Le directeur du personnel, destinataire des chaudes recommandations de promotions du club des quatre locataires de la garçonnière, découvre le manège, mais décide d'en profiter à son tour pour regagner les faveurs de sa dernière maîtresse en date, la jeune et jolie liftière Fran Kubelik (Shirley Maclaine) dont Baxter est secrètement amoureux. Baxter saura-t-il enfin devenir un "Mensch" comme le lui recommande son voisin médecin? Il faudra un drame pour que l'amour triomphe.

Réalisée en 1960 en noir et blanc, La garçonnière (The Apartment) est une comédie drôle, émouvante et enlevée de Billy Wilder. Bâtie sur un scénario éblouissant, elle témoigne d'un remarquable talent comique du réalisateur et amène le spectateur à jeter un regard critique sur les travers de la société américaine. Billy Wilder caricature à merveille le fordisme bureaucratique écrasant l'individu (à travers la représentation d'une immense salle des employés fonctionnant comme des automates), l'hypocrisie des hommes affichant une vie de famille exemplaire tout en trompant allègrement leur femme, les pièges de l'ambition ou le caractère affligeant des programmes télévisés gouvernés par les exigences publicitaires. Le film a remporté à juste titre 5 oscars en 1961. On peut le voir et le revoir sans s'en lasser. Il s'agit de l'une des meilleures comédies jamais réalisées.
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Cinéaste de l'au-delà des apparences, Billy Wilder semblait toujours multiplier les fausses pistes... mais il avait aussi le don de tendre les bâtons pour se faire battre... Que ce soit de la part des ligues de décence et de bien-pensance, comme de la part des intellectuels libéraux. Son indépendance d'esprit n'était pas compatible avec les penchants partisans de ses détracteurs... même en France, maison mère de la cinéphilie, la critique de réflexion des revues spécialisées boude ou tend une main prudente. Était t-il trop peu métaphysique à leur goût ? Si la question lui avait été posé, Wilder aurait sans doute répondu que s'il avait eu un message à faire passer, il aurait utilisé le télégramme ou la boite aux lettres !!! Blague à part, le cinéaste se refusait assurément de transformer une œuvre cinématographique en thèse ou en tribune. n'étant pas plus discoureur que comique, il était un des rares exemples de conjonction parfaite entre spectacle et expression... La recherche permanente de la vérité cachée derrière le miroir, c'était sa métaphysique à lui.

"La garçonnière" dont le succès lui valu d'être repris en comédie musicale "Promises, promises" était un projet datant de 1948 ! C.C. Baxter, employé d'une compagnie d'assurances, qui, en monnayant sa garçonnière, gravira les échelons de la réussite sociale.
Il s'agit là, de l'une des œuvres les plus achevées de Wilder qui décrit cette Amérique du grand capital et de Wall Street, sans hypocrisie ni idéalisme béat. Passant de la comédie au drame, du réalisme social à l'étude de mœurs, voire au burlesque.
C'est la première fois, dans la filmographie du cinéaste que l'argent et son corollaire, la réussite, porte atteinte à l'amour, l'achète de façon concrète et non plus fictive comme dans "Certains l'aiment chaud" (Marilyn et son faux milliardaire). En un sens, il est le prolongement de "Sept ans de réflexion" et un préambule à "Irma la Douce" qui sera entièrement bâti sur ce thème.
Sexe, argent, rapports de classes, tout s'enchaine dans un gigantesque réseau de compromissions. Le revers de la médaille détruisant le vernis des illusions en bafouant le mythique "rêve américain", Baxter fait figure d'idéaliste dans cet univers cynique et mensonger. Il est même le seul romantique, animé de sentiments pour quelqu'un, parmi ces êtres tous profondément égoïstes et indifférents, comme Sheldrake qui, au restaurant, ne pense qu'à ses problèmes personnels, ignorant tout des meurtrissures de Fran.
Dans cette description des tares et aspects sordides d'une société, la conclusion revient aux amoureux, aux "naïfs"... Ce qui rend la portée du film universelle et dénonce moins l'Amérique en elle même qu'un système social préétabli.
Billy Wilder étant le maître des happy ends qu'on atteint jamais, ou alors en pirouette, la fin conventionnelle de "La garçonnière" reste une fin ouverte qui laisse encore plus sceptique que celle de "Sabrina"... On ne sait trop s'il faut rire de cette comédie ou pleurer de ce drame, même si tout est matière à gags, comme celui des spaghetti égouttés par Jack Lemmon avec... une raquette de tennis !
Pour mieux les opposer, on a souvent évoqué Frank Capra à propos de Billy Wilder. Le premier décrivant l'humanité telle qu'elle devrait être, le second la décrivant telle qu'elle est...! Et la mise à nu est payante, car l'humour de Wilder, froid, pince-sans-rire, ou franchement délirant, va au delà de la satire. Il transperce l'écorce et atteint au plus profond. Mais décrire les êtres "tels qu'ils sont", n'est-ce pas les appeler à devenir meilleurs ?
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le 2 mai 2002
prenez ce qui ce fait de mieux pour la comédie, ajoutez quelques gouttes de Jack Lemmon survitaminé, tourner avec l'humour juif new yorkais de Wilder et secouez le avec une petillante Shirley MacClaine. Vous aurez une des meilleurs comedie romantiques, une lecon de cinema et de grands moments
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 27 janvier 2016
Un des meilleurs films de Billy Wilder : sous le velours d'une brillante comédie sentimentale, c'est toute la rugosité des rapports humains qui est en jeu. Les frontières entre le drame et la comédie explosent, les personnages souffrent tous d'une terrible carence affective et se perdent dans une solitude douloureuse. Mais point de pathos ici : l'émotion nous cueille sans qu'on s'en aperçoive et l'humour au vitriol du réalisateur empêche tout débordement mélodramatique. Au-delà de cette quête désespérée de l'amour, qui traduit surtout un grand vide existentiel, tous les personnages subissent de plein fouet la violence des rapports sociaux où chacun est prêt, d'une manière ou une autre, à vendre son âme au diable pour quelques satisfactions matérielles. Et c'est là où le film prend une dimension politique très virulente : dans la société de consommation, qui atteint justement sa vitesse de croisière dans les années 60, l'homme devient une marchandise comme une autre... Constat implacable qui se pare avec intelligence des atouts d'une réjouissante comédie romantique...
Il y a de tout dans ce chef d'oeuvre: l'exploitation des petits employés par leur hiérarchie, l'inégalité sexuelle, le gigantisme et l'aspect inhumain des multinationales, la révolte d'un lâche opportuniste qui accepte de ruiner sa carrière dans un sursaut de fierté, la rédemption d'une femme entretenue qui lâche tout pour un amour pur et partagé, de l'humour (et même du burlesque), du cynisme, de l'humiliation, de la candeur, de la tendresse. Il ne manque qu'une BO mémorable, du genre de celle de "Certains l'aiment chaud", mais bon, ce n'est pas une raison pour ôter une étoile !

Le film bénéficie aussi d'une distribution éblouissante, que ce soit pour les premiers rôles (fantastique Jack Lemmon et touchante Shirley MacLaine) ou les rôles secondaires (Fred Mac Murray, Jack Kruschen entre autres...) .

Côté technique, le DVD présente une image cinémascope en noir et blanc de très bonne facture et un son idem.
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le 27 mai 2015
L'opportunité de contourner un concept promotionnel d'entreprise extrêmement lent se présente à Baxter ressource anonyme noyée dans un open space gigantesque et bruyant.
Pour cela il faut être conciliant en s'éclipsant le temps de quelques soirées d'un domicile laissé à la disposition de ses chefs et de leurs compagnes du moment.
Ceci s'avère rapidement incomplet dans la mesure ou une véritable personnalité s'occulte par un arrivisme plus automatisé que réellement désiré.
Une midinette naïve et un employé obscur n’intéressant leurs hiérarchies que par la bagatelle et le service vont lentement s'éveiller et s'apercevoir qu'ils se doivent d'exister que pour eux-mêmes.
La garçonnière est un merveilleux opus d'éveil aigre doux sur un assentiment intéressé donnant comme finalité, un bureau personnel, une ligne directe et un nom sur une porte.
Le tout sans aucune perception d'une valeur morale ou professionnelle, on prend c'est tout.
Il suffit de se parler, de s'apprécier tel que l'on est puis de tracer sa vie ensemble en étant uniquement dépendants que de soi-même.
Un film étonnant entre la comédie et le drame sur l'éclosion de deux personnages manipulés enfin libres ayant rassemblés leurs obscurités pour en faire un luminaire éclatant.
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 19 décembre 2011
Un employé rend service en prêtant sa "garçonnière", quitte à rester dehors en attendant !
Au fil de l'histoire, deux personnages se rapprochent tous deux acteurs mais surtout victimes de leur promotion au sein de la même entreprise... pour le meilleur à la fin.
Au total, un DVD agréable, à la narration enlevée et finement humoristique. Un classique à avoir, voir et revoir.
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le 19 juin 2005
C. C. Baxter (Jack Lemmon) works in a large office on a lower floor in a pool. He is enamored with the elevator girl Fran Kubelik (Shirley MacLaine.)

It turns out that Baxter has one good attribute that may help him move up the corporate ladder; the key to his "apartment."
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I think it is a great story and well executed. There are a lot of details and clues as to what is to happen and who the mystery person is in Fran Kubelik's life. I am mot saying. One may think this is a timeless film, but at least the technology is dated; look at the steno pool equipment.

Directed by Billy Wilder, the director of "Sabrina" (1954). You may even finish the film before realizing that you were engrossed in watching anticipating and maybe a little kibitzing.
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