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Les guitaristes (complémentaires) Paul Rodgers et Paul Kossoff, le gamin Andy Fraser (15 ans à peine) à la basse et Simon Kirke, batteur... retenez bien leurs noms ou celui du groupe qu'ils forment en 1968, à Londres : les Free, un groupe né de la seconde vague de blues qui a balayé le Royaume-Uni de la fin des sixties. Les deux premiers nommés, alors talentueux et prometteurs guitaristes sont étiquetés comme étant d'indéniables pointures ; Fraser a fait un petit stage chez Papy Mayall et ses Bluesbreakers, tandis que Kirke, au jeu lourd, est un batteur déjà confirmé (il fondera Bad Company avec Paul Rodgers). Le Free de Tons Of Sobs est encore un groupe de blancs becs, ce qui ne l'empêche pas de pratiquer un blues-rock électrique énorme, qui impactera sur les générations à venir. Les comparaisons avec les Cream, Led Zep ou Beck vont bon train. Ils n'en sont toutefois pas là, quoi que leur lourdeur les en approche. Pour un début dans le métier, Free fait montre d'une belle puissance, d'une belle ambition, à défaut d'inventivité et de maturité. Tons Of Sobs (mars 1969) affiche pas moins de 8 originaux (notamment dus à Rodgers) sur les 10 proposés par le LP. Pour des ados, l'effort est à signaler. Bon nombre de groupes (et non des moindres) aimeraient se targuer d'une telle fertilité, pour un premier jet. De ce disque honnête, il faut retenir plus spécialement Worry, Over The Green Hills, Goin' Slow Down, Walk In My Shadow. Free, pour l'heure, doit encore se contenter de vivre dans l'ombre des géants, All Right Now le propulsera sur le devant de la scène, en 1970.
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le 4 décembre 2012
Free est un des grands oublié des quatuors "heavy" des seventies. Pourtant, le groupe réuni tous les ingrédients d'un groupe de légende : un chanteur avec une solide voix, un guitariste virtuose (mais pas trop), un bassiste - compositeur et un batteur à l ahauteur. Tout le monde connait "All rignt now", le hit qui fait passer AC/DC pour des plagiaires, mais c'est loin d'être leur seul morceau fort. Cet album est mon préféré, même si tous les autres et ceux de Paul Kossof sont dignes d'intérêt. À écouter très, très fort.
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le 22 janvier 2012
Ah le blues version FREE ! yeah ! .... Super premier album ! ... Quel son de groupe ! Right on !
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le 28 mai 2009
Sur la branche évolutive qui nait du blues-rock pour se déployer vers le hard rock, Free se situe approximativement à mi-chemin entre Cream et Led Zeppelin. Ce Tons of Sobs, qui sort d'ailleurs un an avant Led Zeppelin I, semble déjà vouloir privilégier le riff et la lourdeur rythmique par rapport à la virtuosité et au respect du format blues. Bien qu'étant à la base un grand admirateur de Clapton, le guitariste Paul Kossoff ne se répand que rarement sur des soli interminables. Parallèlement, l'esprit respectueux et nostalgique des racines du blues ainsi que les divagations psychédéliques laissent ici la place à des préoccupations davantage centrées sur une virilité machiste. Limiter la musique de Free à une sorte d'intermédiaire entre Cream et Led Zeppelin ne rend pourtant pas service au groove, ici bien plus intense que chez ces deux derniers. Le principal générateur de ce fameux groove n'est autre que le très jeune Andy Fraser. A 16 ans, ce bassiste surdoué d'origine guyanaise peut déjà se vanter d'un passage remarqué chez les Bluesbrakers de John Mayall en compagnie d'un certain Mick Taylor. Son influence est encore assez limitée sur Tons of Sobs, que ce soit au niveau de ses lignes de basses plutôt discrètes ou de sa participation en tant que compositeur. La grande majorité des titres de ce premier album est conçue par le chanteur Paul Rodgers qui reste à l'évidence plus convaincant dans le chant que dans la composition. Tons of Sobs demeure malgré tout un très honnête premier album, sans être aussi solide et consistant que ses deux successeurs.

Le Religionnaire en retient avant tout l'explosif "Worry" dont le riff et le groove, tous deux dévastateurs, relèguent le reste des titres au rang de platitude bluesy. C'est à l'évidence sur ce dernier titre que Paul Rodgers effectue sa prestation vocale la mieux sentie, sa retenue y étant dosée à la perfection. Le seul soupçon d'originalité disponible par ailleurs se retrouve sous la forme d'une introduction/conclusion à la guitare acoustique nommé "Over the Green Hills". Ces trois minutes sont à considérer comme l'un des meilleurs moments de l'album, dont le taux de progressisme global est très proche de zéro. L'évolution de chaque titre étant effectivement très linéaire, leur intérêt dépend presque uniquement de l'efficacité du riff et du groove qui s'en dégage. A ce niveau, l'inconstance est encore de mise si bien qu'une bonne moitié de l'album, sans forcément barber, ne retient tout simplement pas l'attention. Seul le long, lent et pénible "Goin' Slow Down", sur lequel Paul Kossoff balance son seul et unique solo à rallonge, incite à sauter une plage. Le reste du disque se savoure plutôt agréablement avant de se faire oublier très rapidement. Tons of Sobs est ainsi plutôt à recommander en seconde intention mais ne décevra pas pour autant le mélomane attaché à la découverte chronologique des discographies. Les allergiques au blues-rock, auxquels le Religionnaire transmet toute son empathie, y trouveront surement un accès plus attrayant que chez d'autres formations du style.
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