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A l'aube des années 80, avant que Judas Priest ne redéfinisse les contours de son Metal vers des choses plus "carrés", son premier Live, "Unleash in the east", traduisait à la perfection toute la puissance et la violence que pouvait dégager, la plus part du temps, et plus encore en Live, les premières oeuvres du groupe.
Sur un tapis de guitares hurlantes, Halford venait y déposer ses 2 octaves et demi, rendant parfois celles-ci (les oeuvres) quelques peux cérébrales aux entournures ("Stained class" en tête). Toujours est-t-il que l'album qui synthétise encore mieux cette fin de premier chapitre est incontestablement "Killing machine".

Tout comme "Point of entry" (sorti 3 ans plus tard), ce disque semble avoir été boudé par une bonne partie des Fans (?) de Judas Priest. Pourquoi ?!!... Parce que j'imagine que quand on est un Fan, inconsciemment, on espère que notre groupe fétiche ne va pas trop bousculer nos habitudes; On ne retrouve en effet jamais aussi bien sa route que quand celle-ci est balisée... N'est-ce pas ?!
Seulement voilà, même en 78, Judas Priest se moquait déjà des conventions. "On fait comme on veut, on fait ce que l'on aime", tel était déjà l'état d'esprit de Judas Priest. "Killing machine" est donc de ces albums qu'on aura mal à définir parce que tant tôt Heavy, tant tôt plus Rock. Une touche psyché par endroit, une ballade de l'autre... Au final, ce disque est à mon sens l'un des plus audacieux du groupe. J'espère d'ailleurs que, par ma modeste contribution, ce disque soit réabilité et reconsidéré à la hauteur de toutes ses qualités.

Pour sa dernière participation studio d'avec le groupe, saluons également le Batteur Lee Binks pour sa merveilleuse contribution au sein des premières années de Judas priest. Un batteur remarquable, que cet album, plus qu'aucun autre, permet vraiment de redécouvrir.

Nota: Cette superbe édition remasterisée vous permettra aussi d'apprécier, en Bonus, la toute première version de "Rock hard ride free" (figurant sur l'incontournable "Defender of the faith"), intitulé ici "Fight for your life". Troublant et... Amusant ! 18/20
77 commentaires|4 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Situé entre le furieux "Stained Class" et le sanglant "British Steel", cet album est effectivement une machine à tuer.
Mais attention avec JP on assassine avec classe, pas de saccage brutal, ici la tuerie se fera avec le plus exquis raffinement.
Le son d'abord, signé Tom Allon, d'une pureté de cristal, et cette clarté rend les riffs roboratifs des diaboliques "Hell Bent for Leather" (certainement UN des deux ou trois meilleurs titres du groupe), "Runnnig Wild" et "Rock Forever" encore plus efficaces.
Une rythmique de plomb ensuite, Lee Binks le batteur dont c'est ici la dernière participation et l'imperturbable bassiste Ian Hill qui écrasent littéralement "Killing Machine" et "Delivering the Gods".
Deux guitaristes orfèvres, qui pratiquent "l'assassinat comme d'autres la peinture à l'huile" (*), Glenn Tipton le brun et KK Downing le blond y vont de leurs plus beaux duels et chorus en harmonie, une sorte de Whisbone Ash sous amphétamines.
Robert Halford enfin qui s'il sait hurler avec une clarté de voix absolument suffocante, sait aussi se faire lyrique sur les merveilleux "Evening Star" et "Before the Dawn".
Vous l'aurez compris, même si cet album est un des disques de HM les plus furieux de son époque, on est loin de l'hystérie de certains.
Inventeur du heavy metal moderne cet album préfigure l'inégalé "Screaming for Vengeance" qui répétera à peu de choses près les mêmes recettes mais avec encore plus d'efficacité.
(*) la citation est d'Hervé Picart, LE Grand Prêtre du Hard Rock qui sévit plus de 20 ans dans Best mais elle s'appliquait au BOC dans son livre Hard Rock volume I.
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le 15 avril 2006
sans aucun doute un très bon album du priest, il s'agit de l'album le plus varié et l'un des plus rock des albums de priest : les chansons de radio plus douce (Take on the world, evening Star) les rock des années 70 mi hippies mi Metal (rock Forever), les bonnes chansons plus Metal (running Wild, Delevering the goods, burnin up) et même les grands classiques mythiques (Green manalishi et hell bent for Leather). et malheuresement, les chansons bouche trous de figuration (les deux dernieres), mais qu'importe, cet album est un très bon choix si l'on aime priest. Bien sur le groupe n'a pas encore percée mais il est au niveau le plus profesionnel avant l'explosion de metal des années 80. Bref un peu plus passe partout et pas vraiment Metal mais d'une qualité! a acheter avec Stained class.
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Quand on a commencé à s'attaquer au monument Judas Priest avec des albums parus dans les années 80, ou pire, avec le monstrueux Painkiller (1990), il n'est pas forcément aisé d'accrocher dans la foulée à leurs œuvres sorties pendant les années 70. Je me souviens de l'étonnement (déception serait un terme plus approprié) ressenti lors de la première écoute de Stained Class, qui n'est évidemment pas un mauvais album dans l'absolu, mais pour le moins très différent de brûlots comme Defenders Of The Faith, Screaming For Vengeance ou Painkiller. Beaucoup plus rock, moins agressif, parfois un peu psyché... le Priest des débuts sonne forcément plus... 70's. Oui, c'est d'une logique imparable. Alors, si l'on s'intéresse à la première partie de la carrière de nos chers voisins britanniques, il est un album qui (à mon sens) a tendance à se démarquer des autres bien qu'il soit loin de faire l'unanimité : Killing Machine (sorti sous le titre Hell Bent For Leather aux Etats-Unis). Débarqué fin 1978, ce cinquième essai semble annoncer des lendemains qui chantent (aigu, forcément) pour le quintet anglais et amorce une évolution qui le rapproche un peu plus des œuvres que le groupe produira au début des 80's.

Cependant, comme vous l'avez compris, ce Killing Machine n'a pas que des adorateurs. Ses détracteurs lui reprochent souvent un manque d'homogénéité et de complexité, sans oublier de mettre en avant quelques compositions faiblardes. Evidemment, comme c'est le cas sur la plupart des albums, certaines chansons sont en dessous d'autres et ce disque ne fait pas exception à la règle. En revanche, pour ce qui est de l'hétérogénéité décriée par certains, je dois dire que je ne vois pas cela comme une faiblesse mais plutôt comme une force. Killing Machine hésite entre compos heavy (mais pas n'importe lesquelles : Delivering The Goods, Hell Bent For Leather, Running Wild), et d'autres plus rock ou soft. Et puis il y a une ballade (mais là encore, il ne s'agit pas d'une compo au rabais mais de Before The Dawn, grand moment d'émotion tout en claviers, guitares et prestation vocale de haut niveau), et même une reprise de Fleetwood Mac : The Green Manalishi (With The Two-Pronged Crown).

Alors oui, c'est vrai, l'album n'est pas aussi metal que d'autres opus du Priest. Les compos sont plus directes, courtes (l'album dure cinq minutes de moins que Stained Class sorti quelques mois avant, et pourtant il contient deux titres de plus) et moins alambiquées. Mais là ou certains voient de la pauvreté, je vois un groupe qui tente de nouvelles choses et fait évoluer sa musique. L'album est accessible, oui, n'ayons pas peur de le dire. Il contient quelques tentatives "commerciales" plus ou moins réussies et part dans plusieurs directions. On peut condamner cela mais on peut aussi y voir une certaine forme d'audace, une prise de risque. Et puis, il y a quand même ici quelques chansons absolument imparables comme l'enlevée et incisive Hell Bent For Leather (et son superbe solo), grand classique toujours présent dans les setlists plus de trente-sept ans après la sortie de cet album. Et Delivering The Goods, c'est du pipi de chat (pardonnez-moi l'expression) peut-être ? Quel riff ! Quel chanteur ! Notons au passage que, sur l'ensemble de Killing Machine, Rob Halford monte moins constamment dans les aigus et diversifie son chant ! J'aime bien Rock Forever et Evening Star aussi, sympas et entraînantes, malgré leur touche rock (voire pop) un peu gentillette. Tout ça me fait pardonner quelques pistes pas désagréables mais plus dispensables (Take On The World est un peu pataude, Burnin' Up pas franchement mémorable, et Evil Fantasies n'est pas un final d'anthologie non plus).

En 1978, Killing Machine est une beau condensé de ce que Judas Priest sait faire et il ouvre une porte vers l'avenir. La forte personnalité du groupe est indiscutable, son mépris des conventions et son sens de l'audace sont bien là. Ce disque a son lot de standards indémodables mais montre aussi quelques faiblesses, c'est vrai. Mais je trouve qu'il est l'album de Priest des années 70 qui vieillit le mieux et il n'est, à mes oreilles, pas plus inégal que bien d'autres œuvres du groupe (Screaming For Vengeance et Defenders Of The Faith, souvent cités en exemple, sont des albums que j'aime énormément mais eux aussi contiennent quelques compos faiblardes). Soit, Killing Machine n'est pas LE classique de Judas. Il reste néanmoins un disque charnière, fort, imparfait mais attachant.

Retrouvez cette chronique (et bien d'autres) sur le webzine auxportesdumetal.com
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le 13 février 2016
L'arrivée du futur grand judas.On voit que ça arrive tranquillement puis les tifs.vive judas métal god.A découvrir pour les novices du hard des 70 .80..
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le 18 février 2016
Encore un super album de ce groupe génial, les tubes s'enchaînent sans temps morts, pour les fans du groupe et les autres!
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le 22 février 2016
Très bon album, que de souvenirs, à écouter sans modération. Excellent groupe. Toutes notre jeunesse. Mieux que ça, ça ne serait pas bien
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le 9 mai 2014
tres bon groupe de heavy de j'adore et fan de BLACK et un peus de PUNK a coté je le conseille a tous.
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le 29 mars 2002
Eh oui, contrairement à beaucoup, c'est selon moi le meilleur album de priest (avec Unleashed in the east). Tout est très bon; les rapides (delivering, rock forever, hell bent, etc.), les tempos moyens (burnin up, killing), les lents et lourds (take on, evil fantasies). Ces derniers sont d'ailleurs plus réussis que sur les autres albums (invader, sur stained class, par ex). Ce chef d'oeuvre est injustement méconnu (rien à voir avec sin after sin). Ecoutez-le vite, ça vaut le détour!
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le 8 septembre 2012
Si l on excepte delivering the goods,hell bent for leather et la balade before the dawn pour le reste comme rock forever ou evening star on est plus proche de la pop et le son tout pourri n arrange en rien.Apres sin after sin-le meilleur disque du groupe-et stained class le choc est brutal!
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