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TEMPLE DE LA RENOMMEEle 22 avril 2002
Vrai ou faux live ? Je ne me suis pas assez renseigné sur la question, mais des doutes subsistent quant à l'authenticité de ce live. Vraiment enregistré sur scène ou bien mis en boîte en studio, mais à la façon d'un live (les différents musiciens jouant tous ensemble), avec l'ajout de bruits de public en fond ? Difficile à dire, mais toujours est-il que ce live (vrai ou pas, donc) est excellent. Considéré par les fans ultimes du Priest comme le live essentiel du groupe, plus que les 2 autres sortis en 1987 ("Priest...live!") et 1998 ("Live meltdown"), il démontre toute la classe de ce dieu du heavy metal qu'était Judas Priest entre la fin des années soixante-dix et le début des années quatre-vingt. La musique est très heavy, en même temps très rapide, comme un mélange de Black Sabbath (originaire de Birmingham comme le Priest) pour la lourdeur et la voix haut perchée de Rob Halford, de Deep Purple pour les morceaux speed (Roger Glover le bassiste de Deep Purple était le producteur du Priest à ses débuts), et de Thin Lizzy pour la virtuosité des duels de guitare. Judas Priest a été un des premiers groupes à populariser le style vestimentaire cuir-clous-chaînes, mais oubliez les stéréotypes, dépassez les préjugés, et vous verez que ce groupe possédait de vrais bonnes chansons, puissantes et mélodiques à souhait. Des titres comme "Sinner", "The Ripper" mais aussi et surtout le magnifique "Victim of changes" sont grandioses, et à leur écoute, on s'aperçoit que Judas Priest a eu une influence énorme sur le heavy metal. On peut dire que ce groupe a été la transition parfaite entre les pionniers du heavy (Led Zep, Black Sabbath, Blue Öyster Cült...) et la New Wave Of British Heavy Metal (Iron Maiden, Saxon, Def Leppard...). Respect.
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 28 juillet 2010
Alors, des lives mythiques, il y en a...
Judas Priest a enregistré le sien au Japon, comme il se doit.
Et contrairement à ce qui a été dit ici ou là, Judas Priest n'a pas fait semblant.
Les versions live jouées ici sont surpuissantes. Ecoutez donc la version studio du titre d'ouverture, "Exciter", sur Stained Class (déjà assez énervée) et sa version ici présente. Il n'y a pas photo. Et c'est ainsi pour tous les titres de ce live, notamment des plus vieux ("Sinner", "The ripper", "Tyrant", "Genocide", "Victim of changes"). Pas de solos intempestifs de guitare ou de batterie qui plombent bien souvent les prestations des groupes (avis personnel), on va à l'essentiel. La performance des musiciens est excellente (et malheureusement sujet à controverse, j'y reviendrai), notamment celle du Metal God qui n'était pas encore désigné par ce surnom mais qui le méritait déjà amplement. Quelle prestation sur "The Ripper", "Green Manalishi", "Sinner" ou "Victim of Changes" !
Le défaut de ce live était d'être trop court (eh oui, je fais partie de ceux qui ont connu cet album dans sa première version de 9 titres), défaut corrigé avec la version remasterisée qui comprend 4 titres de plus dont l'incontournable "Hell bent for leather" (rarement vu un concert du Priest sans ce titre, d'ailleurs).
Je n'émettrai qu'une seule critique : Mais bon sang, pourquoi ne nous ont-ils pas mis le superbe "Beyond the realm of death", titre qui était pourtant joué à cette époque ? Regrets...
Détail amusant : On remarquera sur les jaquettes avant et arrière que Rob Halford cache à chaque fois le batteur Les Binks qui a quitté le groupe juste avant la sortie de ce live. Du coup, c'est le seul membre du groupe que l'on ne voit point. Coïncidence ?

Evidemment, il convient de parler des quelques retouches (et non les morceaux complets comme je l'ai lu autre part) qui ont eu lieu en studio.
Après tout, vouloir proposer un live sans pains ni fausses notes, qu'est ce que ça a de révoltant ? Je suis désolé mais quand j'écoute un album chez moi, live ou pas, je n'aime pas que tout ne soit pas parfait. Vous avez envie d'entendre des larsens et autres couacs, vous (choses assez fréquentes dans les conditions live) ? Moi, pas ! Que Rob Halford ait trouvé le besoin de refaire quelques parties vocales en studio ne me dérange pas. Et puis cela n'a pas été fait dans le but de cacher les lacunes des musiciens. Judas n'a franchement rien à prouver et pour les avoir vus en concert, ils sont tout à fait capable de jouer ces titres à la perfection. Alors il serait temps de clore cette polémique. Ce live est fantastique ! Point barre. Il clôt de manière admirable ce que l'on peut appeler la première période du groupe, celle du Priest des années 70.
Et le meilleur restait à venir...
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le 13 mai 2003
C'était l'age d'or des albums live, Scorpions venait de sortir son "Tokyo Tapes".... Priest était déjà monstrueux en studio, et il fallait confirmer sur scène. C'est une tentative parfaite avec ce disque, qui fait office de best-of pour l'époque, où rien ne manque : l'angoissant "Ripper", "Exciter", le classique "Victim Of Changes" où Rob Halford se lache comme un fou, ainsi que les quatre titres bonus réservés à l'époque pour le Japon dans un 45 tours séparé, offert avec le 33 tours. Deux classiques sont ainsi remis à leur rang : "Hell Bent For Leather" et "Delivering The Goods". Il n'y a rien à jeter sur ce disque live, qui n'en est certainement pas un d'ailleurs. La légende veut que tout soit enregistré en studio, sauf le public... pourquoi? ça, c'est le mystère, mais il s'agit du meilleur album du groupe pour l'époque. un grand disque studio donc!
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Après avoir enchainé quatre albums participant largement à la naissance de ce qu'il est désormais convenu de considérer comme le "vrai" Heavy Metal (Sad Wings Of Destiny,Sin After Sin,Stained Class et Killing Machine) avant de bientôt confirmer ces excellentes dispositions par un ô combien référentiel British Steel, Judas Priest se lance dans l'exercice de l'album live enregistré au japon tel que défini par Deep Purple quelques années plus tôt, mais en simple, et avec leur style à eux, la messe est bien différente.
Parce que, contrairement à leurs glorieux devanciers, Judas Priest ne fait pas dans l'improvisation à rallonge se contentant d'un rajout d'énergie à des versions sinon très proches de leurs équivalentes studio. L'autre différence majeure, là où Blackmore & Cie font du live, du vrai !, est l'usage massif d'overdubs notamment, de l'aveu de Rob Halford lui-même, des parties de chant entièrement réenregistrées en studio dans les conditions du live du fait d'une qualité d'enregistrement qui ne rendait pas justice au leader cuir et clous. Le résultat, s'il peut être appelé un faux live, est bluffant de puissance et de précision avec une tracklist ramassée (seulement neuf titres avec donc quelques notables absences), une sorte de best-of live incomplet en somme. Mais moins incomplet dans sa version remasterisée proposant les quatre titres bonus de l'édition japonaise originale mais, malheureusement, pas les deux faces B issues des mêmes concerts qui auraient tellement bien complété la fête (surtout Beyond the Realms of Death, cette immense chanson). Mais bon, on récupère déjà Rock Forever, Delivering the Gods, Hell Bent for Leather et Starbreaker, mieux que rien.
Judas Priest sortira d'autres albums live, aucun, cependant n'atteindra la quintessentielle intensité des enregistrement ici présents qui font d'Unleashed in the East une excellente introduction à l'art du groupe en plus d'un live référentiel et, forcément, recommandé.

1. Exciter 5:38
2. Running Wild 2:53
3. Sinner 7:31
4. The Ripper 2:44
5. The Green Manalishi (With the Two Pronged Crown) 3:16
6. Diamonds and Rust 3:30
7. Victim of Changes 7:12
8. Genocide 7:19
9. Tyrant 4:32
Bonus
10. Rock Forever 3:27
11. Delivering the Goods 4:07
12. Hell Bent for Leather 2:40
13. Starbreaker 6:00

Rob Halford - vocals
K. K. Downing - guitar
Glenn Tipton - guitar
Ian Hill - bass guitar
Les Binks - drums
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Il n'y a pas à tortiller, prenez n'importe quel morceau Studio et comparez le à son équivalent en Live.
Le répertoire de Judas Priest n'échappe pas lui non plus à ce constat: Tous leurs morceaux sont transcendés dès qu'ils les jouent en Live.
Incontestablement, "Unleashed in the East" témoigne de cet état de fait: L'intensité de chaque titres (et quels titres !!) joués ce soir là est purement décuplée par rapport aux originaux.

Vrai ou faux Live, si ce genre d'interrogations persistent (légitimement) chez certains, on constatera qu'elles n'auront jamais la moindre incidence sur celui qui demeure, aux yeux du plus grand nombre, l'un des albums Live "culte" les plus aimés de la grande confrérie Métallique.
Il n'y a encore pas si longtemps, le seul point qui lui faisait encore défaut venait du fait qu'il ne contenait que 9 titres. Il est presque de notorité public que le Fan de Metal, le "Die Hard", n'en a jamais assez quand il s'agit d'assouvir sa soif de musique, surtout quand il s'agit de son groupe préféré. Aussi, lorsque Judas Priest réédita son catalogue, il fit les choses en grand:
- Pochettes originales retravaillées.
- Commentaires du groupe.
- Livret copieux, agrémenté de photos inédites et... De Bonus.

Car ce côté là nous sommes gâtés. "Unleashed in the East" a été augmenté de 4 morceaux supplémentaires, et tous extrait(ou presque) de l'excellent "Killing machine".
Justice est donc ici rendu, car en plus de l'incontournable "Hell bent for Leather", on y retrouve aussi les non moins excellents "Delivering the Goods", "Starbreaker" et "Rock forever". Je précise que le mixage de ces morceaux est en tout point équivalent aux 9 originaux.

Vive donc ces "Remasters" et vive le Priest. 20/20
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le 22 novembre 2008
C'est le LIVE que tout fan de JUDAS ou tout simplement tout fan de Heavy doit possédé!On a tellement dit de choses sur l'enregistrement de cet album,vraies ou fasses??Moi je m'en balance,moi je suis fan depuis très longtemps,et il me donne toujours autant de frissons quand je l'écoute!Que du bon!C'est parfait,un vrai classique,mais beaucoup trop court!!
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TEMPLE DE LA RENOMMEEle 22 avril 2002
Vrai ou faux live ? Je ne me suis pas assez renseigné sur la question, mais des doutes subsistent quant à l'authenticité de ce live. Vraiment enregistré sur scène ou bien mis en boîte en studio, mais à la façon d'un live (les différents musiciens jouant tous ensemble), avec l'ajout de bruits de public en fond ? Difficile à dire, mais toujours est-il que ce live (vrai ou pas, donc) est excellent. Considéré par les fans ultimes du Priest comme le live essentiel du groupe, plus que les 2 autres sortis en 1987 ("Priest...live!") et 1998 ("Live meltdown"), il démontre toute la classe de ce dieu du heavy metal qu'était Judas Priest entre la fin des années soixante-dix et le début des années quatre-vingt. La musique est très heavy, en même temps très rapide, comme un mélange de Black Sabbath (originaire de Birmingham comme le Priest) pour la lourdeur et la voix haut perchée de Rob Halford, de Deep Purple pour les morceaux speed (Roger Glover le bassiste de Deep Purple était le producteur du Priest à ses débuts), et de Thin Lizzy pour la virtuosité des duels de guitare. Judas Priest a été un des premiers groupes à populariser le style vestimentaire cuir-clous-chaînes, mais oubliez les stéréotypes, dépassez les préjugés, et vous verez que ce groupe possédait de vrais bonnes chansons, puissantes et mélodiques à souhait. Des titres comme "Sinner", "The Ripper" mais aussi et surtout le magnifique "Victim of changes" sont grandioses, et à leur écoute, on s'aperçoit que Judas Priest a eu une influence énorme sur le heavy metal. On peut dire que ce groupe a été la transition parfaite entre les pionniers du heavy (Led Zep, Black Sabbath, Blue Öyster Cült...) et la New Wave Of British Heavy Metal (Iron Maiden, Saxon, Def Leppard...). Respect.
0Commentaire|3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 9 avril 2016
Oulahlah du heavy metal de haute volee avec un groupe en pleine bourre ;meme si ce live a ete retouche en studio ca reste un classique !a ecouter absolument !
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le 18 août 2015
je suis déçue, une fois encore, le boitier est cassé à deux endroits, façade et arrière... on voit tout de suite la différence quand ce n'est pas amazon qui emballe et livre. Mais là ça fait deux fois....déçue déçue
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le 12 février 2008
Quand il est sorti à l'époque des double live vinyls, j'ai été frustré. trop court. Mais rien que pour la chanson "The Green Manalishi" et son superbe solo à deux guitares au son dantesque, ça vaut le détour.
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