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le 15 juin 2006
L'entrée dans les moeurs de l'idée que l'Art de la fugue puisse être interprétée au piano est seulement récente et elle demeure sujette à litige. Heureusement la grande qualité des enregistrements qui plaident pour le piano plutôt que le clavecin ou l'orchestre de chambre compense leur nombre encore modeste. Passée la question du choix de l'instrument et de la supériorité expressive du piano, une des principales difficultés de cette oeuvre réside encore dans l'attitude qu'il convient d'avoir à son endroit. L'image populaire est celle d'un Bach au faîte de sa vie, dépêchant un aide, alors qu'il est devenu aveugle, pour terminer par la dictée cette oeuvre qu'il sait être son testament musical et l'ultime expression de sa quête spirituelle. Cette même image nous vaut généralement de considérer la 14e fugue ("inachevée") comme ayant été brutalement interrompue par la mort même de Bach, cependant, d'après Bernard Labadie, qu'il est peu vraisemblable que la conclusion d'une fugue de cette dimension n'ait pas été elle-même composée en tout premier lieu...

Il s'ensuit que l'attitude la plus couramment adoptée à l'égard de l'Art de la fugue est celle d'une gravité et d'une solemnité extrêmes, d'une discipline de fer et de glace dans l'observation des dernières volontés. Cette approche est tout à fait légitime, mais elle n'est pas nécessairement la meilleure. Pourquoi un compositeur aux dons musicaux aussi foisonnants et miraculeux que Bach restreindrait-il soudainement, l'heure venue, sa gamme d'expression à "tristesse", "regret", "piété" ou autre équivalent?

Mais venons-en à cet enregsitrement de Sokolov. Il témoigne à mon avis d'une excellente compréhension de l'oeuvre, tant de la dimension dramatique qui est proprement la sienne, que du subtil mélange qui s'y réalise de continuité et de dépassement de l'héritage musical auquel Bach s'est identité sa vie durant. Sokolov possède les capacités techniques requises par la complexité de cet unique inventaire des possibilités de composition contrapuntique et fuguée, duquel il réussit à dégager un climat riche et varié, d'intimité et serennité.

Un mot sur la seconde partita. Aucun enregistrement que je connaisse ne peu rivaliser avec l'interprétation de Martha Argerich, mais il reste que la version de Sokolov est tout à fait défendable et recommandable de par le bel canto qu'il réussit à produire avec les longues lignes harmoniques de la pièce.
0Commentaire22 sur 22 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 18 juin 2012
Une interprétation ,sublime,exeptionel de sensibilité,tres interessante a comparer ,avec les interprétations ,de Gould ou W Kemph
La prise de son participe grandement au plaisir d'écoute de ce CD,les enregistrements de Sokolov étant relativement rares ,c'est un enregistrement qu'il faut absolument avoir dans
une discotheque Bach
0Commentaire6 sur 6 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 18 novembre 2015
Une finesse, une intelligence du "texte" de Bach impressionnante.
L'Art de la Fugue en majesté.
Je serais moins dithyrambique pour la partita, excellemment interprétée, mais j'ai trop dans l'oreille l'interprétation de Gould.
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