Commentaires en ligne 


7 évaluations
5 étoiles:
 (7)
4 étoiles:    (0)
3 étoiles:    (0)
2 étoiles:    (0)
1 étoiles:    (0)
 
 
 
 
 
Moyenne des commentaires client
Partagez votre opinion avec les autres clients
Créer votre propre commentaire
 
 
Du plus utile au moins utile | Du plus récent au plus ancien

5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Dramatique dernier tour de piste., 9 février 2011
Par 
JEAN-CLAUDE "les années rock 60/70" (france) - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 100 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Street survivors (CD)
La sortie de Street Survivors est éclipsée par une nouvelle dramatique : le Convair 240 transportant les musiciens du Lynyrd Skynyrd (engagés dans une tournée, le Tour Of The Survivors) et affrété pour la tournée, s'est écrasé dans les marécages de Gilsburg (Mississippi). Ronnie Van Zant, Steve Gaines, sa saeur Cassie, une choriste et le road Manager Dean Kilpatrick meurent (26 personnes en fait); Rossington, Collins, Powell, Wilkeson et Hawkins, gravement blessés, peuvent aller brûler un cierge. Nous sommes le 20 octobre 1977 et Street Survivors et sa pochette de très mauvais goût sort dans les bacs, trois jours après la tragédie. MCA Records corrige le tir sans tarder. Steve Gaines venait tout juste de rejoindre la formation et son arrivée prometteuse semblait insuffler un nouvel élan à la bande à Van Zant (si tant est que Lynyrd Skynyrd ait réellement flanché à un moment de sa carrière... cela reste encore à démontrer). Placé dans le sillage de son excellent live One More From The Road, Street Survivors est un peu l'album posthume pour les fans. Il aurait pu être pitos, que rien ne les aurait détourné de ce disque. Les gars de Floride sont devenus si populaires que l'album fera disque de platine et 5 dans les charts américains. Le retour à trois guitares permet au LP de flamboyer comme à ses meilleures heures (comme sur la pochette où LS pose au milieu des flammes -d'où le mauvais goût, compte tenu de l'actualité tragique-), la voix de Van Zant renaît de ses cendres (sans jeu de mots...), le son est de nouveau dynamique, l'équilibre est retrouvé. C'est un déferlement qui s'abat sur l'auditeur, le boogie rock est au meilleur de sa forme. Quand Van Zant chante l'étrange That Smell (le piège de la toxicomanie), ça pue la mort à plein nez, comme si le titre était prémonitoire. Avec l'accrocheur What's Your Name, la belle ballade introspective qu'est I Never Dreamed, One More Time et son atmosphère celtique et l'apport lyrique très intéressant de Steve Gaines (I Know A Little et ses odeurs country et Ain't No Good Life), Street Survivors est un très grand disque, ce qui avive plus encore notre peine et notre regret de voir la grande et pétillante aventure du seul Lynyrd Skynyrd que je connaisse, s'arrêter ici et ainsi.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 CHRONIQUE DE PATRICK COUTIN MAGAZINE ROCK&FOLK, 3 décembre 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Street survivors (CD)
CHRONIQUE DE PATRICK COUTIN MAGAZINE ROCK§FOLK DECEMBRE 1977 N°131 Page 137/138 (extraits)
6° Album 1977 33T Réf : Barclay MCA 511 OO2 (8 Titres)
.....l'arrivée de Steve Gaines, compositeur, guitariste et chanteur, avait indéniablement contribué à rééquilibrer le groupe qui par la personnalité de Ronnie Van Zandt, son leader, et par sa diabolique composition (trois guitaristes, basse, claviers, batterie, et chant), semblait de toute manière destiné aux excés. "That Smell" où "I Know A Little", avec en ligne de fond la "walking-bass" presque de jazzy de Gary Rossington, sont bien des rocks dans la meilleure tradition (et on frémit à l'idée de ce que cela devait donner sur scène), mais les tempos restent trés posés et les musiciens se donnent le temps de jouer. Ce qui avait fait la force de Lynyrd, cependant, c'était cette profusion de soli, tous plus aiguisés les uns que les autres, et on retrouve ce goût pour les chevauchées fanstastiques sur "Street Survivors". Chaque parole de Ronnie est ponctuée d'un cri de guitare, chaque espace libre est impitoyablement rempli. Mais il serait trop facile de réduire Skynyrd à une bande de paysans déchainés à l'énergie douteuse. Car Lynyrd c'est, c'était aussi une brochette de grands musiciens de rock. Se démener à trois guitares sans se monter sur les pieds, assurer cette parfaite "propreté", cette mise en place implacable d'où découle l'impact du groupe demande bien autre chose qu'une énergie indomptable, même si c'est elle qui saute aux oreilles à la première écoute. D'ailleurs cette énergie, au fil des albums, s'était peu à peu posée et affermie la formidable voix de Ronnie. Pour cela, la reprise du "Honky Tonk Night Time Man" de Merle Haggard se pose un peu là .Voilà un country rock progressif, dans un style autrefois introduit par l'Allman Brothers Band, un de ces hymnes texans qui n'en finissent par de se raconter, celui-ci éclairé à chaque instant de riffs de slide guitar, de petits soli en harmoniques, traversé de part en part par le splendide piano de Billy Powell, couronné d'un final à deux guitares. Du grand art, un sommet dans le genre et une chanson que vous n'avez pas fini d'entendre. Et puis pour les nostalgiques de l'époque de Ed King, ils avaient ressorti une vieille bande, "On Moore Time", ballade imprégnée de ce down feeling qui colle si bien au Sud lorsque le ciel suinte et que les bars sont fermés. Lynyrd Skynyrd , c'est (c'était la musique d'une Amérique à la recherche de son inconscience passée, une musique pleine de belles guitares, de breaks saignants, de rage, de blues aussi, comme sur le splendide "I Never Dreamed" où Ronnie montre qu'il savait aussi dans son coeur de voyou laisser une place au blues. Bien sûr, Lynyrd ne sera plus jamais ce qu'il a été. Il vous reste vos yeux pour pleurer et vos oreilles pour écouter. Et ce n'est pas vous qui êtes les plus à plaindre.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


9 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 L'ALBUM FINAL - L'ALBUM DE LA MALEDICTION, 1 mars 2011
Par 
PETERSEN (EN AUVERGNE AU PAYS DES FROMAGES QUI PUENT) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Street survivors (CD)
la pochette est macabre tout comme le titre "les survivants des rues". Il n'y aura pas de survivants car le 20 octobre 1977, le Convair 240 qui transporte Lynyrd Skynyrd va s'écraser, tuant Ronnie Van Zant le chanteur-tôlier et Steve Gaines le jeune gratteux fraichement recruté. Ils sont 7 sur la pochette, le sort va être plus que cruel avec eux, de gauche à droite :
* Allen Collins, guitariste, survit miraculeusement au crash avec deux vertèbres cervicales fissurées, puis est victime d'un très grave accident de voiture en 1985 qui le laisse paraplégique à vie dans une chaise roulante et qui coutera la vie à sa petite amie. Allen Collins meut d'une pneumonie en janvier 1990.
* Gary Rossington, grièvement blessé dans le crash avec une double fracture des bras et une fracture de la jambe droite mais toujours vivant.
* Ronnie Van Zant, le chanteur, le chef, le tôlier, le petit qui fait fermer sa gueule aux plus grands à coups de poings. Mort dans le crash... les plus félés des fans de lynyrd prétendent qu'il est toujours vivant et qu'il se cache dans un palace de jacksonville, Floride...
* Steve Gaines, le jeune guitariste qui souriait toujours. Mort dans le crash avec Cassie sa soeur qui était choriste du groupe.
* Léon Wilkeson, le bassiste-comique qui aimait bien se déguiser et faire des blagues de potache. Il survivra au crash en évitant de peu l'amputation des deux bras mais sera retrouvé mort dans sa chambre d'hôtel en juillet 2001. Il avait 49 ans seulement. Officiellement décédé de "causes naturelles" mais plus probablement d'un coma éthylique.
* Artymus Pyle, batteur. Survit au crash mais se retrouve lié à une triste et sordide affaire de pédophilie mettant en cause ses deux propres filles agées de 8 et 4 ans ! Pyle a toujours clamé son innocence et accusé son ex-épouse de complot pour récupérer sa fortune, mais sa carrière est définitivement brisée.
* Billy Powell, le claviériste discret mais qui avait une grande importance dans l'alchimie du son "Lynyrd". Grièvement blessé au visage dans le crash et presque amputé du nez, il sera pourtant le seul membre du groupe pouvant assister aux obsèques des victimes du crash. Retrouvé mort dans sa chambre d'hôtel en janvier 2009 à l'age de 56 ans, probablement des suites d'une crise cardiaque.
Voila ce qui devrait achever de convaincre les sceptiques de la malédiction LYNYRD SKYNYRD. Des 7 musiciens présents sur la pochette, 5 sont morts, 1 est grillé à vie pour des accusations probablement injustifiées mais légalement bien réelles de pédophilie, le septième est toujours vivant miraculeusement bien conservé par l'alcool...
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Last but not least !, 11 octobre 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Street Survivors [Deluxe Edition] (CD)
Album à posséder absolument, autant pour son contenu que pour l'Histoire.

Premier album où apparaît Steve Gaines, nouveau venu à la guitare que Ronnie Van Zant perçoit comme extrêmement talentueux, c'est aussi l'ultime opus de la formation d'avant 1977. En effet, seulement trois jours après la sortie de cet album, trois des membres du groupe périssaient dans un crash aérien. Les "survivants" se sépareront pendant près de 10 ans avant de se reformer autour de l'un des trois fondateurs, Gary Rossington, et du cadet de Ronnie, Johnny Van Zant.

La pochette originale - avec les flammes - fut retirée et remplacé par une photo du groupe sur un fond noir, par respect pour les victimes de l'accident d'avion (la personne au centre de la pochette dont la tête est prise dans les flammes est Steve Gaines, l'une des victimes).
Cette réédition reprend la jaquette originale et propose, en plus, l'enregistrement de Doraville (Georgie) retenu pour la parution en 1977 ainsi que l'enregistrement fait à Criteria Studios en Floride (5 mois plus tôt). Il y a également quelques autres ajouts, mais ce sont en tout cas les dernières prises studio de Ronnie Van Zant et les seules de Steve Gaines. Un must have absolu.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Malédiction ?, 30 août 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Street survivors (CD)
5 étoiles, bien-sûr, encore que ça n'est pas mon album préféré de LS (trop propre sur lui ?)
Pour ce qui est de la "malédiction", elle se situerait plutôt au niveau de la rapacité de MCA Records qui n'a cessé de "presser le citron" du groupe, et plutôt 2 fois qu'une depuis qu'ils ont eu le malheur de sortir un hit ("bullet") de 1ère classe avec "Sweet Home Alabama", de vouloir les faire rivaliser avec les Stones qui avaient signé sur Atlantic Records, leur coller un drapeau confédéré sur scène, des "guns" sur des pochettes bas de gamme et finalement de leur louer un avion pourri datant de 1948, dans lequel certains, dont Cassie Gaines, choriste décédée, ne voulaient même pas monter, et qui s'est écrasé comme chacun sait.
La vrai chanson prémonitoire du désastre serait plutôt "Working for MCA"...
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 chef d'oeuvre !, 18 mars 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Street survivors (CD)
C'est un ou Le chef d'oeuvre de lynyrd , le génial "léonard" (lynyrd) du sud des états unis , tout y est , un archétype du son rock blues du sud des states ... Les guitares sont accrocheuses , les rythmes fous et emballés , quelques ballades pour respirer , c'est un album phare , celui à avoir si on ne connait pas les lascards .
Ils sont là au sommet de leur art avant le funeste accident qui décima le groupe , un pur bonheur auditif , malheureusement un peu en forme de testament ... Show must go on !
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 premonition, 26 juin 2010
Par 
D. B. serge (france) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Street survivors (CD)
super album,remasterisé a la perfection et les bonus sont excellent ,le meilleur et le dernier album de lynyrd avant le drame,quel gachis car aprés rien ne fut semblable
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


Du plus utile au moins utile | Du plus récent au plus ancien

Ce produit

Street survivors
Street survivors de Lynyrd Skynyrd (CD - 2012)
Ajouter au panier Ajouter à votre liste d'envies
Rechercher uniquement parmi les commentaires portant sur ce produit