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le 23 janvier 2007
Quelle excellente idée de débuter ce récital tout Bach par nul autre que la très talentueuse Céline Frisch au clavecin. En effet, quelle magnifique prestation du concerto pour clavecin en ré mineur BWV 1052. Sublime! Mille fois entendus ? Peut-être... Mais ici, on frise la perfection. Si bien, qu'une réelle communion, une parfaite symbiose, s'installent entre l'auditeur et l'artiste qui restitue parfaitement l'esprit introspectif de Bach et sa «nature quasi divine». La prise de son, superbe (avec une contrebasse qui cogne un peu dur toutefois,) nous amène vers un voyage tout en introspection, en méditation, en recueillement. Ce qui est rare. Du moins, en ce qui me concerne.

Suit un joyeux et dansant concerto pour hautbois d'amour (BWV 1055), charmeur et sensuel. Magnifiquement interprété par Antoine Torunczyk au hautbois, ce dernier est savamment bercé par un orchestre toute en subtilité.

Le redondant concerto pour violon BWV 1042 est rendu de manière convaincante mais ne bouleversera pas l'abondante discographie. Disons que Pablo Valletti fait juste ce qu'il faut sans jamais tomber dans l'excès. C'est bien joli et bien poli, sans outrance.

Et la finale ? Encore un terrain de prédilection pour Céline Frisch : le 5ème Brandebourgeois. Superbe; madame Frisch et ses comparses nous offre le plus beau moment de ce récital : un orchestre tout en cohésion et un clavecin souverain.

Un disque rare.
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Petite rétrospective. Nous sommes en 1735, à Leipzig, rue Sainte Catherine, très exactement au Café de Gottfried Zimmermann. Il est presque 17 heures et comme tous les vendredis, la salle, d'une capacité d'environ 150 personnes, se remplit progressivement. Très en vogue, c'est un lieu de rencontre et de négoce mais aussi de dégustation, où l'odeur toute nouvelle du café noir se mélange harmonieusement à celles du thé et du chocolat. Comme il en a pris l'habitude depuis maintenant douze ans, le Collegium Musicum se met en place. Fondé par Telemann en 1702, c'est un orchestre modulaire dont l'effectif (essentiellement de jeunes musiciens) peut aller jusqu'à quarante membres, mais aujourd'hui, ils ne sont pas plus de huit sous la direction de Jean Sébastien Bach. Depuis six ans (et encore pour de nombreuses années), c'est lui qui préside ces rendez-vous hebdomadaires, interprétant ses propres compositions comme celles de ses contemporains. Toutefois, ce soir, seules ses aeuvres sont au programme : Concerto pour clavecin en ré mineur BWV 1052, Concerto pour hautbois d'amour en la majeur BWV 1055, Concerto pour violon en mi majeur BWV 1042, 5ème Concert Brandebourgeois en ré majeur BWV 1050. Dans cet espace ouvert à tous et où la convivialité et l'amusement ont été promus au grade de postulat, la musique n'a jamais été aussi vivante. La simplicité autorisant l'efficacité, l'interprétation se caractérise par un formidable élan d'enthousiasme. Le dialogue est total entre les musiciens qui restent toujours courtois mais sans pour autant se priver d'une pointe d'ironie. Dans la salle, entre deux causeries, les consommateurs-auditeurs se régalent de tant de générosité. Eh bien, 272 ans plus tard, le disque de l'ensemble Café Zimmermann présenté ici vous donne une occasion unique de vous plonger dans cette ambiance. Chauffez-vous un petit café, calez-vous dans votre fauteuil, fermez les yeux et écoutez ce disque. À la fin, je pense que vous aurez l'impression d'avoir déjà vécu ce merveilleux moment.
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le 29 mars 2009
Voici un riche programme mettant en lumière différents aspects de l'écriture de Bach sans se figer sur un programme trop homogène de texture. Au sombre et méditatif concerto BWV 1052 pour clavecin succède le solaire BWV 1055 pour dans sa version pour hautbois d'amour (pour laisser la parole au plus grand nombre d'instrumentistes possible) puis le chatoyant BWV 1042 pour violon pour clore le programme sur le très solaire BWV 1050. De quoi satisfaire toutes les envies !
Les instrumentistes du Café Zimmermann sont de très bon niveau, voire exceptionnel, notamment la claveciniste co-fondatrice de l'ensemble Céline Frisch, laquelle propose une version de référence du magnifique BWV 1052. Rien n'y manque et jamais elle ne succombe à la tentation de la virtuosité gratuite. Elle laisse la musique s'exprimer, lui donne corps et âme avec un jeu d'une souplesse et d'une palette dynamique (Premier mouvement !) qui feraient pâlir d'envie quelques grands noms du clavecin. Se fondant aux couleurs de l'orchestre, elle donne à entendre une version plus chambriste que solistique mais d'une grande éloquence que ce soit dans le finale, très engagé et rythmiquement implacable quoique très stable, que dans le mouvement lent, où la solitude et la méditation ont la part belle, impression renforcée par un basse active. Un magnifique travail de groupe !
Contraste complet avec le BWV 1055. La lumière pénètre de toute part comme les ténèbres et l'oppression dans le concerto précédent. Antoine Torunczyk dispose d'un instrument très chaleureux quoiqu'assez nasillard de sonorité (oncroit parfois entendre un saxo !) Mais l'abandon amoureux de cette pièce (hautbois d'amour tout de même) est merveilleusement traduit, surtout qu'il est merveilleusement secondé par Pablo Valetti et ses comparses. Le larghetto ne s'étire plus sur la longueur mais traduit davantage les soupirs d'un coeur conquis. Magnifique ! Et si le finale apparaît quelque peu maniéré dans le phrasé des cordes, il n'en demeure pas moins d'une joie intérieure intense.
Moins de bonheur dans la seconde partie du programme : le concerto pour violon de Pablo Valetti n'apporte pas de regard particulièrement neuf. Il est bien construit, plutôt bien joué (quoique pas toujours juste côté cordes - sonorités encore un peu vertes de l'ensemble peut-être) mais pâtit de la sonorité assez sèche et ampoulée du soliste, lequel n'émeut guère. La basse continue, magnifique en début de programme, est ici moins éloquente, plus martelée. A oublier !
Le cinquième Brandebougeois BWV 1050 dominerait la discographie s'il n'y avait pas la version de l'Akademie für Alte Musik Berlin, qui en a traduit mieux que quiconque la sève. La faute incombe partiellement aux solistes. Pablo Valetti n'a pas la sonorité fine et chaleureuse de Christine Busch et la flûte stylée mais bien chétive de Diana Baroni peine à s'imposer face à celle si sensuelle et charnue de Antje Schurrock (la plus belle flûte de la discographie- quel Affetuoso ! -, malgré une puissance parfois un peu prise en défaut). Le seul débat se fera entre Céline Frisch et Raphaël Alpermann. La sonorité de Frisch est incontestablement plus moëlleuse et poétique que celle de l'Allemand (ce qui la fait triompher dans le mouvement lent, Affetuoso, où Alpermann est particulièrement bavard), mais Alpermann sait s'abandonner à la jubilation mieux que quiconque dans la redoutable cadence, laquelle trône sans peine au sommet de la discographie (quel tournoiement et quels doigts !) Celle de Frisch est plus convenue, plus mécanique et ne sait nous faire oublier son instrument, malgré des doigts merveilleux. Dans son ensemble, cette version très (peut-être trop) sophistiquée manque du naturel de celle des berlinois mais fascine par la qualité de ses échanges même si moins convaicants qu'à Berlin.
En somme, un beau programme à découvrir pour connaître un bel ensemble.
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le 6 février 2009
Dans un répertoire très fréquenté ( le concerto pour clavier BWV 1052, "tube" de l'album !) , une interprètation des plus convaincantes, trouvant un magnifique équilibre entre la vituosité et la vitesse parfois un peu stérile des certains et les rondeurs plus romantiques d'autres, qui, pour magnifiques qu'elles soient, ne constituent pas nécessairement l'abord le plus objectif des ces oeuvres. Bonne prise de son alliant précision et bon rendu des matières, avec un rien d'emphase dans le grave (défaut commun à de nombreux enregistrements, mais qui permet aux CD de très bien "sonner" sur des équipements relativement modestes). Honnête et brillant, une recommandation sans réserve !
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le 22 décembre 2012
La plus brillante interprétation des oeuvres de J.-S. Bach que j'ai jamais entendue. Je pense que même lui en serait bouche bée.
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