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28 internautes sur 29 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
HOTEL 4 ETOILES,
Par Un client
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Eagles : Hotel California [DVD audio] (DVD audio)
Cet album phare de l'année 1976 renaît grâce à ce nouveau support ; un grand merci au producteur original Bill Szymcyz qui s'est associé au spécialiste de la remasterisation 5.1 Elliot Scheiner ( à qui l'on doit le superbe remix de Queen ; A Night in Opera )Une bonne surprise vous attend en découvrant cet album car une piste DTS est présente alors qu'elle n'est pas mentionnée sur la jaquette . En revanche , seule les paroles du titre phare du DVD sont présentes , pouquoi pas les autres ? De même que l'interview de 6' de Bill Szyncyk aurait mérité un sous titrage . Dans l'ensemble cet album est excellent et le format DVD AUDIO aide à l'apprécier davantage . Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
24 internautes sur 26 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Un album indispensable et envoûtant,
Ce commentaire fait référence à cette édition : Hotel California (CD)
Un disque exceptionnel:Longuement travaillé en studio pendant plus de 9 mois, il sort de ce labeur un disque d'anthologie, quasiment parfait, admis aujourd'hui comme le deuxième album le plus vendu de tous les temps aux Etats-Unis. Considéré comme étant le meilleur du groupe,on retiendra de ce sixième album les accords classiques soignés de Wasted Time et Wasted Time( Reprise), les performances vocales de Don Henley sur, entre autres, The last resort, et des chansons typiquement "rock californien", Life in the fast lane, ou encore Victim of Love, où l'on découvre les nouvelles influences de Joe Walsh, plus rock, ou l'on ressent de plein fouet son immense talent tout au long de l'album:Il joue du piano, de l'orgue, du synthétiseur et surtout de la guitare, nottament sur "Hotel California": la longue intro à la douze cordes, l'attaque de batterie, et les deux solos de guitares qui s'entrecroisent ont fait le tour de la planète. En résumé, un chef d'oeuvre profond, qui vous emmène à des milliers de kilomètres, en plein coeur de la Californie, empli de symboles du mythe californien dans les brumes de la drogue et des filles...un vrai moment de bonheur !
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10 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
LA PERLE DU COUNTRY ROCK,
Par LUONGO (AVRILLE) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Hotel California (Cassette)
Quand on est fan de Country Rock et qu'on aime des groupes comme POCO, FIREFALL,EAGLES...On ne peut se réjouir qu'un de ceux-ci connaisse le succès. Et cet album a connu un succès justifié et phénoménal.Bien sûr, il y a le fameux "Hotel California" mais tous les autres titres sont également excellents. Si vous aimez les Eagles, allez à la quête de Poco et de Firefall, vous n'aurez qu'un seul désir: compléter votre collection de ces trois groupes indémodables.
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19 internautes sur 24 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
Une légende américaine,
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Eagles : Hotel California [DVD audio] (DVD audio)
C'est la voie secrète pour pénétrer une énigme... Hotel California fut l'un des disques les plus vendus de toute l'histoire discographique, melant l'hédonisme californien à des racines plus typiquement américaines, réussissant merveilleusement la synthèse entre rock FM et country traditionnel. Le DVD nous replonge dans les ultimes heures d'une époque idéalisée (les années 70) mais en dresse aussi un constat amer (la chanson "Hotel California" fait le deuil des paradis artificiels). C'est quasiment une page d'histoire sociale américaine à visiter pour les jeunes amateurs de musique qui auraient du mal à comprendre pourquoi ce groupe a pu susciter un tel engouement. Hotel California apparait, ici, comme un concept étrange aux mains de musiciens archi-pointilleux, réussissant à gagner leur reve (celui d'une gloire absolue et de la fortune) avant de se dissoudre dans les fumées suspectes. Un miracle...
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5.0 étoiles sur 5
Super album. Enregistrement de très bonne qualité,
Achat authentifié par Amazon(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Hotel California (CD)
On aime retrouver tous ces albums qui rappellent une époque. Les Eagles resterontdans toutes les mémoires, comme un groupe plus que parfait, tant sur le plan instrumental que pour le côté vocal. On adore. Cordialement. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
5.0 étoiles sur 5
Je l'avais acheté quand il est sorti en vinyle,
Par Sambaempreludio (France) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Hotel California (CD)
C'est dire... c'est album a été usé par la tête de lecture de ma chaîne et je l'ai racheté des années plus tard en CD ! toujours aussi génial et que du bonheur et de la nostalgie à l'écouter en boucle depuis des années. un must à avoir absolument
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5.0 étoiles sur 5
CHRONIQUE DE HERVE PICART MAGAZINE BEST,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Hotel California (CD)
CHRONIQUE DE HERVE PICART MAGAZINE BEST NOVEMBRE 1979 N° 136 Page 636° Album 1976 33T Réf : ASYLUM WEA AS 53051 Voilà un hôtel qui est devenu le monument américain de la fin des seventies. Que dire si ce n'est qu'«Hotel California » est un disque d'anthologie, et que son morceau phare est sans doute le plus beau de tout le rock américain des années70. Disque d'anthologie parce que évidemment son succès commercial fut terrifiant, et que pour une fois les Eagles firent des scores vertigineux partout, même dans cette France jusqu'alors totalement réfractaire à leurs avances. Mais c'est un disque d'anthologie surtout parce que qu'il est la plus pure, la plus belle incarnation musicale de ce que peut être le bien être américain, cette sorte de bonheur poupin, exotique, moderne qui vous envahit dès que vous glissez en limousine dans la chaleur veloutée du Texas ou de la Californie. Alors que le concept de l'album bien lâche il est vrai, veut évoquer la décadence de la côte Ouest, la musique dit tout le contraire et vous invite à une dégustation béate et ensorceleuse de l'américan way of life dans ce qu'il a de mieux. Pour en exprimer la saveur, les Eagles ont composé l'album le plus parfait de leur carrière. Un morceau qui passera à la postérité, puis une subtile alternance de morceaux vifs et rockers et de douces rêveries cool. Et c'est là où « Hotel California » enterre « One of these nights ». Avec l'arrivée de Joe Walsh, de ses riffs graniteux, de sa slide dérivante, les Eagles se sont remis à un rock plus dur, plus fort, où l'électricité reparle enfin son langage libérateur : les solos extasiés d' »Hotel California »; le martelant « Life in the fast lane », le pénétrant « Victim od love » prouvent que les Eagles reviennent à l'énergie, sans doute lassés de jouer une musique nantie et opportuniste. Evolution qui culminera en « The long run ». Fini le country : Randy Meisner signe avec « Try and love again » le beau certificat de décès du western rock chez les Aigles en même temps que son bulletin de départ. Bien sûr, il y a ces slows magiques; alanguis, « New kid in town », « The last resort », ou ces violons écoeurant du début de la seconde face, qui donnent à penser que parfois les Eagles ne sont pas loin de la variété américaine la plus insignifiante. Mais il y a cette classe, ces guitares qui vibrent de bien être, ces voix fatales, et tous nos scrupules se dissolvent dans une moiteur épicurienne et salvatrice. « Hotel California », c'est un style arrivé à sa perfection, le nec plus ultra d'une musique. On aurait pu croire que les Eagles ne feraient jamais mieux. Erreur le meilleur était encore à venir, avec un retour définitif au rock le plus électrique qui soit. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
11 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile
1.0 étoiles sur 5
Ersatz,
Ce commentaire fait référence à cette édition : Hotel California (CD)
Parfois, le hasard nous remet en présence de ce que nous avions adoré un moment (l'enfance...), puis jeté aux orties, et alors on s'interroge : pourquoi ?Hotel California, le tube fabuleux, mais pas seulement : il fallait aussi adorer tout le disque, présenté comme un chef d'oeuvre country-rock, avec des musiciens géniaux, une pochette sublime et tout le tralala. Et c'est vrai que (puisqu'on est jeune) on peut écouter le morceau en boucle, rêver aux premiers "slows" qu'on va danser, à d'hypothétiques patins qu'on va rouler sur ce solo ; ou encore (pour les plus romantiques) frissonner au clair de lune avec la guitare de Don Felder, dans une extase demi-mystique. Et le reste ? Et bien le reste, on a beau se forcer, c'est mou, très mou ("New Kid In Town", "Wasted Time"), même quand ça voudrait se faire plus rock ("Life In The Fast Lane"), ça reste désespérément mou. Comme si, après avoir chanté l'Hotel California, les Eagles en avaient composé la bande-son, easy-listening accordé aux "mirrors on the ceiling and pink champagne on ice". Alors on se dit que c'est pas grave, de toutes façons, ce qui compte vraiment c'est "Hotel California", la chanson ; et la différence abyssale d'efficacité entre le premier titre et le reste du disque est excusée. Et puis vient le moment où cette différence s'estompe, le morceau titre devenu terriblement indigeste, et tout cela rejoint cet "enfer" de notre discothèque où descendent les erreurs de jeunesse. Alors, pourquoi ? Parce que les Eagles, croyant faire du country-rock, avaient vendu l'âme de la country et du rock'n roll, non pas à Anton LaVey (un des mythes qui entourent le disque) mais tout simplement à la variété. C'est-à-dire que sous prétexte de mélanger deux genres voisins, ils ont oublié l'un et l'autre. Ainsi, le rythme qui est la base du rock('n roll) est sacrifié, ce qui donne cette impression de mollesse affreuse, d'engourdissement. D'un autre côté, on ne retrouve pas non plus la richesse des harmonies qui font la beauté de la country : juste quelques mélodies accrocheuses, mais dont on se lasse rapidement. Et on retiendra donc cette leçon grâce aux Eagles, qu'un métissage réussi rapproche des différences au lieu d'uniformiser. Des exemples ? Le plus grand disque de country-rock : Sweetheart Of The Rodeo, par les Byrds. Mais aussi le mythique Gram Parson The Complete Reprise Sessions (Coffret 3 CD), et même les Rolling Stones en plein trip américain (Exile on Main Street (Edition Deluxe Digipack 2CD inclus 10 titres inédits). Voire, plus subtil et mélodique, Big Star :#1 Record/Radio City. Que des chefs-d'oeuvres. Et je laisse une étoile à Hotel California, qui n'a pas besoin de moi pour continuer à séduire des générations de jeunes romantiques. Pourvu que ça leur donne envie de découvrir d'autres choses... Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
des paroles autres que quelconques,
Ce commentaire fait référence à cette édition : Hotel California (CD)
écoutez donc ce titre avec d'autres lunettes (auditives):le type meurt, mais ne le sait pas, d'un accident de la route : il s'est endormi au loin, une lumière, et la cloche du presbytère, ça ne vous dit rien ? il arrive : ce peut être le paradis, ou l'enfer... bienvenue, on a beaucoup de chambres, on est ouvert toute l'année... certains dansent pour se souvenir, d'autres pour oublier nous sommes prisonniers ici, de nos propres appareils - ceux qui nous ont envoyés ici, comme la Mercedes-Benz de la fille à la bougie aucun, malgré les couteaux en acier, ne peut tuer la bête - la Bête, Satan ! et impossible de quitter le séjour des morts : programmé pour accueillir, pas pour laisser repartir là où le type était auparavant... Michel Hasbrouck Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Une des plus grosses ventes de l'industrie du disque...,
Par JEAN-CLAUDE "les années rock 60/70" (france) - Voir tous mes commentaires (TOP 500 COMMENTATEURS) (TESTEURS)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Hotel California (CD)
Sorti en 1976, Hotel California, album concept, cinquième travail signé des Eagles et une des plus grosses ventes de l'industrie du disque (et qui fait toujours recette aujourd'hui) recèle tout ce qui peu rendre intemporelle une aeuvre : des mélodies sublimes et qui accrochent, des arrangements soignés et des horizons musicaux variés. Tantôt rock comme Life in the Fane Lane ou Victim of Love, tantôt country (Try and love again), mélancolique aussi (Last Resort ou Wasted Time), tantôt ballade au demeurant magnifique comme New Kid in Town. A écouter encore Pretty Maids in a Row et... Hotel California qui sera leur plus gros succès et qui appartient au patrimoine culturel international. Tout y est dans ce morceau : la voix superbe de Don Henley, les harmonies vocales sublimes (qui font des Eagles les dignes héritiers de Crosby, Stills, Nash and Young, et comment ne pas oublier, le solo de guitare final joué à l'unisson par Don Felder et Joe Walsh.Cette chanson est en réalité une énorme métaphore et parle de la dépendance à la drogue. Dans ce titre, les Eagles sont loin de présenter la Californie comme un art de vivre mais y dénonce les fientes de la société californienne et le cynisme de l'industrie du disque américaine florissante dont les Eagles, fraîchement « enfermés dans une prison dorée » étaient les symboles. Ecoutez bien les dernières paroles d'Hotel California, et vous comprendrez : "tu peux quitter l'hôtel quand tu veux, mais tu ne peux jamais partir"....... C'est sûrement l'album le plus abouti du groupe. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles |
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