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3,9 sur 5 étoiles
Six Degrees of Inner Turbulence
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7 sur 7 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 25 juillet 2004
J'ai connu DT grace à mon frère qui est claviétiste et grand amateur de progressif, c'est grace à lui aussi que j'ai découvert Porcupine Tree un autre groupe que j'adore et plus récement Snow de Spock's Beard. J'ai connu DT sur Métropolis pt2 et j'ai vraiment accroché et adoré . Pourtant je n'aime pa le métal mai le progressif c'est autre chose.
6 degrees est aussi l'un de mes préférés avec images and words ; aussi missunderstood et disappear m'ont fait frissonné tellement la melodie est magnifique et le fameux 6 degrees de 42 min est absolument genial ,moi qui adore les musiques de films dont mon compo favori reste Danny Elfman .
Oui 6 degrees est composé comme un opéra classique avec une ouverture où tout les thémes se confontrent puis ensuite les melodies toutes plus belles que les autres .
Voila cet album est un vrai bijoux contrairement à Train Of Thought qui m'a beaucoup déçu . J'attends avec impatience leur prochain album .
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5 sur 5 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 16 février 2002
On pouvait s'attendre à tout de cet album, au meilleur comme au pire ! Mais à notre grand soulagement, dream theater a su donner un successeur de valeur à l'énorme metropolis 2. Alors chercher à savoir si turbulence est meilleur que son predecesseur, c'est inutile. L'album est grandiose, rien à jeter, là est le principal. Pourquoi toujours comparer les albums d'un groupe à ce qu'il AURAIT fait de mieux.Il faut juste reconnaître une chose : TURBULENCE est un monstre heavy. A recommander à tout les fans de D.T et aux gens ouverts d'esprit. Il faut juste prendre le temps de le réecouter plusieurs fois et bien.
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4 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 19 octobre 2002
J'avoue mon pêché de suite : je n'ai pas acheté le précédent disque de DT. Par conséquent, l'analyse de cet album ne se fera pas dans une continuité logique mais comme tout avis sur une oeuvre musicale, elle sera subjective. La première écoute, faite au casque, m'a donné une bonne claque ! Jordan Rudess est bien là et cela s'entend ! De plus, l'équilibre entre clavier & guitards permet une meilleur universalité de leur propos (ce qui était un peu perdu de vue depuis Images&words) On peut toujours dire qu'ils se répètent un peu, mais souvent on se trompe : il ne s'agit pas d'une redondance musicale mais de leur style ! Car même si la patte DT est bien là, ils ont intégré des motifs plus modernes : fusionnant d'autres styles que le prog, le métal et le rock. En guise de conclusion : un album de DT est toujours un énorme travail d'écriture au service d'une sophistication musical que peu de groupes, même plus célèbres, peuvent se targuer, et c'est bien trop rare dans l'univers musical moderne pour ne pas applaudir à chacune de leur galette. N'oublions pas qu'ils placent la barre très haut...
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12 sur 13 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 11 février 2002
Le dernier Dream theater est toujours quelque chose d'exceptionel en soit. Tout simplement parce que ces cinq gars ont réussit a devenir un groupe majeur et connu ( meme des fans de Jean Jacques Goldman ) sans donnés dans le format Radio. Et c'est sans doute la , la plus grande performance de Dream Theater. De pouvoir se vanter de toucher un public plus vaste que le fan bouseux de Hard, Metal, Prog metal , qui se réjouit a l'idée d'ecouter un groupe dont il ne comprends que bien peu de choses ( qui as remarqué le clin d'oeil evident a Xanadu sur Trial of Tears dans le live de 98? )
Dream Theater est un groupe essentiel et meme si les avis sont partagés sur ce dernier opus on doit leur reconnaitre une certaine honnetetté qui fait cruellement défaut dans le monde de la musique ( et plus particulierement dans le milieu du hard ). Ils auraient pu refaire mille fois le meme album mais on préferé partir sur une autre voie. La voie de l'audace. Et oui cet album et tout simplement leur plus audacieux choix depuis leur début. Mais l'audace du groupe ne se fait pas sentir dans les compos mais plutot dans la forme du cd. Sortir deux cds ( soit environ 90 minutes de musique ) pour un meme album n'etais pas le choix le plus evident. Ils se sont lachés et ont tentés quelque chose de different. Lorsque Tales from topographic Oceans est sortit Yes s'est fait descendre parce que trop audacieux. 27 ans aprés Tales est un des album favoris des fans.
Parions que dans vingt ans cette Turbulence interne sera cités dans des centaines d'interviews comme une influence majeure pour les groupes futures.
L'evidence est la. Six degrees of Inner Turbulence n'est pas le disque d'un groupe de metal ou de prog. C'est un groupe en pleine mutation qui joue sur la forme de la musique plus que sur la musique elle meme. C'est un groupe sans doute trop attendut. C'est pourtant un album qui regorge de grand morceaux. Blind Faith, Misunderstood , The great Debate, Solitary Shell, The test that stumped them all pour ne cité que la moitié de l'album. A ceux qui ne comprenne pas le choix du groupe je vous renvoie a Pink Floyd, Kansas, Rush, King Crimson ou encore Yes.
Dream Theater c'est un peu tout ca. Et parce que ce groupe est un peu tout a la fois cela fait d'eux un des derniers vrais groupe de musiciens.
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53 sur 60 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 12 décembre 2001
Les deux disques proposent deux facettes différentes.
Le premier est la face expérimentale du groupe. Jamais celui-ci n'était allé aussi loin dans le travail des sons, jamais des influences aussi sombres que Tool et Radiohead ou heavy comme Pantera n'avaient percées sur leurs précédents opus.
Le CD2 est quant à lui un pot-pourri de ce que Dream Theater a fait de mieux jusqu'à Scenes From A Memory. Grand titre épique, avec ses passages calmes et musclés. Pas de très grandes surprises, "juste" un morceau de 42 minutes qui est la longueur de certains albums d'autres groupes !
Dream Theater nous offre donc l'équivalent de deux albums d'un seul coup, où chaque type de fans y trouvera son compte.
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17 sur 20 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 22 janvier 2002
Quand "Scenes from a Memory" est sorti il y'a deux ans, il a été accueilli par une majorité de fans comme l'album de la renaissance de Dream Theater, et en quelque sorte son chef d'oeuvre. A tel point que beaucoup se demandaient comment il serait possible de faire mieux, les seuls pouvant réussir cet exploit étant Dream Theater eux memes.
Aujourd'hui sort "Six Degrees of Inner Turbulence", le nouvel opus du groupe qui regroupe pres de 100 minutes de musique en six morceaux dont un de 40 minutes répartis sur 2 CDs!
Le moins qu'on puisse dire c'est que cet album est énorme, beaucoup plus expérimental, plus direct, toujours aussi technique. Dream theater a exploré de nouveaux horizons est allé plus loin dans chaque direction, revisite son style, sa façon de jouer, et nous offre ce que (paradoxalement) on attend de lui : la surprise !
Le premier morceau, The Glass Prison est une énorme claque metallique, Dream Theater se fait violence à tout niveau et étonne en se metamorphosant en un hybride de Pantera et de Metallica tout en conservant sa patte. Magistral.
Blind Faith bien que plus classique, commence atmosphérique et monte en puisance tout au long du morceau, avec son refrain indélébile et une partie instrumentale totalement jouissive il deviendra à coup sur un grand classique du groupe.
Misunderstood est un peu a part, aucune démonstration technique, mais une ambiance sombre, prenante, tournant quasiment au malsain sur la fin, un riff enorme, récurrent, et des lignes de chant dont on ne se débarrase pas. Magnifique.
The Great Debate, réunit tout les ingrédients d'un morceau phare de Dream theater, un peu comme si Voices avait été composé aujourd'hui. Une ambiance un poil technoide, une basse hypnotique, des percussions bien lourdes et bien senties, des passages plus ambiance, une partie intrumentale hallucinante... bref un petit bijou.
Le magnifique Disappear est sombre et triste a souhait, dans l'esprit de Space Dye Vest, on sent l'ombre de Radiohead planer sur ce morceau. Il s'écoute comme on fait un rêve, un de ces rêves a la fois un peu amers et magiques, apres lequel on regarde le plafond dans le vague en désirant y retourner un moment.
La piece de résistance de ce double album est le morceau titre, "Six Degrees of Inner Turbulence" affichant plus de 40 minutes au compteur, répartis sur huit plages. On y trouve tout ce que Dream Theater sait faire, et même plus... Comme cette ouverture rajoutant la composition orchestrale (merci Jordan) à la liste déja longue des ses aptitudes musicales, dont ce morceau est une remarquable vitrine. Bien entendu il vient avec ses themes a tiroir, ses références a des références, ses flashbacks musicaux, qui font de Dream Theater est un peu le David Lynch de la musique. Ainsi ce morceau sera t'il un peu lourd a digérer au début, et plusieurs dizaines d'écoutes seront necessaires pour l'apprécier a sa juste valeur.
Inutile de dire que cet album est indispensable. Pour moi en tout cas, il vient juste de remplacer Scenes from a Memory au panthéon de mes disques favoris.
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6ème album studio du groupe américain Dream Theater qui fait du heavy-prog, convaincu d'être les meilleurs dans ce créneau. Ils sont bons, c'est sur, des musiciens techniquement au point qui étalent leur talent avec grandiloquence. Dès l'intro quelque peu originale de « The Glass Prison », ça part au galop et on comprend vite que la suite va être longue et répétitive. Un double album donc qui aurait pu être plus simple, de bonnes idées dispersées dans de trop longs morceaux, Mike Portnoy qui n'arrête pas de taper sur ses fûts comme pour prouver qu'il est un batteur hors pair et on le sait, et puis John Petrucci, excellent guitariste qui assure comme d'habitude, dommage que ses solos soient si souvent noyés dans une rythmique dominatrice. Par contre on se tape souvent les envolées de claviers en tout genre de Jordan Rudess, ce qui est agaçant à la longue. Pourtant quand le groupe se calme, l'atmosphère devient plus supportable comme dans « Disappear » qui permet à James LaBrie de s'exprimer de sa voix harmonieuse. Le deuxième CD conceptuel, avec un seul titre décomposé en 8 parties qui commence par un instrumental déconcertant « overture » véritable musique de film complètement dispensable et puis on arrive à la balade sirupeuse de mise « Goodnight Kiss » qui, heureusement se termine par une belle envolée de guitare. Dream Theater confirme son potentiel musical, chaque musicien est un virtuose, rien de bien surprenant, alternant des titres dynamiques avec des phases reposantes et harmonieuses, le groupe assume son style et cet album comblera surement les inconditionnels du groupe.
(2 CD / 6 titres / 96mn17).
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le 1 février 2002
On pensait que tout avait déjà été fait et que Dream Theater, tout en étant un bon groupe resterait à jamais prisonnier d'un style qu'il a lui même créé. Que nenni! Le groupe évolue et ne se contente pas de nous servir toujours la même et très bonne soupe. Quitte à froisser ses fans les plus intégristes, nos 5 Américains osent aller de l'avant. Ce changement est surtout présent sur le CD 1. Le travail se porte sur les textures, les ambiances plus que sur le gros riff qui tue. Les influences vont de King Crimson à Pink Floyd avec des séquelles des aventures avec LTE.
Le CD2 s'adresse plus aux fans old school, preuve que le combo n'oublie personne. Le morceau éponyme est énorme, varié mais aurait selon moi gagné en concision. C'est ce qui explique cette note de 4 étoiles.
En résumé, un très bon album, peut-être porteur d'un nouveau Dream Theater. En tout cas, le temps de la reconnaissance grand public semble enfin arrivée.
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le 1 juin 2007
depuis 20 ans dream theater me surprend toujours, sortant environ 1 cd tous les 2 ans celui ci est encore une fois bluffant..mais différent des autres...plusieurs morçeaux sont somptueux dont "misunderstood","the great debate","disappear",etc..et le dernier morçeaux, de 42 min, est impresionnant
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le 16 avril 2014
Alors là, franchement, quel album... Fan de DT depuis peu, je reste toujours admiratif de la façon d'employer la technique au service de la musique, quoiqu'en disent certains. Et même si DT pratique la citation musicale, et après? Cela se fait bien en littérature, non? Le 1er CD est varié et déjà exceptionnel. Mais le second... Une symphonie metal, ni plus ni moins, avec des talents de conteurs fous. 42 minutes me direz-vous? Pfff, c'est tellement bon que j'ai l'impression que cela dure 3 minutes. La palette d'émotions est incroyablement étendue... Bref, je dirais volontiers que si je devais emmener cinq albums sur une île déserte, celui-ci en ferait partie, sans conteste! Une vraie régalade! Et l'interprétation de la chanson titre en live sur le dvd Score... Que dire, les mots manquent. DT fait vraiment honneur au metal, je trouve.
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