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Rudolf Barchaï fut un proche de Chostakovitch. Créateur de la Quatorzième symphonie le 29 septembre 1969 à Leningrad, il arrangea aussi certains quatuors pour ensemble à cordes, enregistrés pour Deutsche Grammophon.
La présente intégrale fut gravée à la fin des années 1990 avec l'orchestre de la Radio de Cologne.

Alors que Rojdestvenski, dans les années 1980, en pleine perestroika, tentait encore de rattacher ces oeuvres à leur contexte historique -de manière souvent tonitruante et superficielle à mon goût, Barchaï, à l'instar de Haitink, cherche à mettre en valeur le classicisme de leur facture.

Mais quand le chef néerlandais, aidé par la magnificence du Concertgebouw d'Amsterdam, atteignait souvent une transcendance esthétique, le chef russe reste parfois tributaire d'une approche plus sereine, plus désinvolte.
Malgré les évidentes qualités techniques et l'implication des instrumentistes allemands, les opus les plus profonds (8°, 13°, 14°, 15°) restent ainsi en retrait par rapport à des interprétations plus substantiellement nourries.

Les symphonies de "propagande" (2°, 3°, 12°) sont en tout cas beaucoup plus convaincantes que les lectures trop académiques de Haitink.
Le fleuron de cette intégrale demeure une splendide 7 ème, d'une légèreté et d'une transparence néoclassiques infiniment séduisantes.

En fin de compte, ce cycle gravé dans la discrétion, magnifiquement enregistré par les ingénieurs de la WDR, est selon moi le témoignage chostakovien le plus intéressant de cette derniere décennie, tout autant que l'intégrale que vient de boucler Jansons sous le feu des projecteurs médiatiques.
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A la tête d'un orchestre de radio allemande, le grand ami du compositeur s'est attelé au soir de sa vie à l'immense cycle d'un des plus grands et importants corpus symphoniques du XXè siècle. La tâche n'est pas moindre et fut menée à terme dans les meilleures conditions techniques possibles face à une concurrence redoutable : face au luxuriant dépolitisé Haitink, au tonitruant engagé Rozhdestvenski, au philologique moderne Jarvi, au hargneux agressif Kondrachine, au dictateur pessimiste Mravinski et à quelques phares isolés (Bernstein, Sanderling, Ancerl, Janson et j'en oublie) difficile donc de trouver sa voie. Barshaï a joué ici la carte formelle, de la parfaite mise en place instrumentale, de la clarté des polyphonies, de la vivacité des tempi. Toutes les symphonies ne sont pas égales entre elles et certaines demandent plus d'engagement physique - les 4, 5, 7, 8, 10 -, de modernité et d'homogénéité - les 1, 6, 9, 13, 14, 15 -, voire de recul propagandiste - les 2, 3, 11, 12 -, mais le chef les interprète toutes à travers ce tamis de classicisme qui peut manquer par moment d'engagement de fond, d'ironie acerbe, de provocation moderniste, de noirceur infinie. Autrement dit, en écoute "de première main", c'est presque parfait. Pour le mélomane qui connaît déjà les grands maîtres pré-cités, jamais il n'entendra l'homme Chostakovitch hurler son désespoir et sa haine. Bon livret détaillé pour chaque oeuvre mais uniquement en anglais.
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le 20 février 2009
Ce coffret des symphonies de Chostakovitch par Rudolf Barchaï qui signe là une intégrale dans un style russe souvent tranché, excepté la 7ème symphonie d'une grande harmonie, est une excellente entrée dans le monde symphonique du compositeur. Ce coffret à prix doux est une voie très intéressante pour connaître l'oeuvre. On appréciera également avec grand intérêt et l'avantage d'un prix doux les intégrales de Jansons et de Haitink. Le Hollandais Haitink est harmonieux et propose une lecture occidentale des oeuvres. Barchaï est plus tranché dans ses interprétations. Jansons, letton, concilie ces deux approches. La comparaison des versions des trois chefs avec celles que la presse a mis en valeur à l'occasion de symphonies récemment enregistrées est toujours un plaisir à chaque fois intense. Mes 5* pour ce coffret sont données pour l'intérêt de l'ensemble des oeuvres et de la très bonne qualité des enregistrements. Toutes les symphonies dirigées par Barchaï ne méritent cependant pas 5*, à mon avis, mais chacune est une interprétation intéressante qui vaut d'être connue dans son style, ses tempis, ses harmonies gracieuses ou ses phrasés hachés. La 7ème est une interprétation exceptionnelle d'une beauté rarement égalée. Le coffret de Barchaï a été très positivement apprécié à sa sortie. Il se rapproche dans le mode des interprétations de celles de Rozhdestvensky et de Kondrachine à l'opposée des interprétations occidentales quelque peu "lissées".
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le 22 octobre 2014
Barshaï fut un proche de Shostakovich. Il propose une belle vison des symphonies du compositeur, et, en terme d'intégrale, celle-ci se situe à un excellent niveau, dans une prise de son très correcte et à un prix très abordable. Très bien pour aborder ce corpus, que l'on pourra ensuite abonder par des versions séparées, dans des approches complémentaires.
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