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17 internautes sur 17 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 janvier 1973
A cette date l'album sort et le groupe s'angage dans une tournée qui finira par la dissolution du groupe. Mais le dernier testament de ce groupe culte anglais apprecié egalement des Yankee, ne fut pas qu'une fraise sur le gateau.
Tout les titres sont de valeurs ici,et malgré le départ du bassiste co-songwriter Fraser (il quitte le groupe...
Publié le 30 mars 2005 par SeventhBridgeOfSighs

versus
2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Religionnaire - Destination Rock
Andy Fraser ayant démissionné, et Paul Kossoff étant chaque jour davantage affaibli par sa toxicomanie, la survie du groupe impose désormais le recrutement de nouveaux membres. Paul Rodgers et Simon Kirke ne vont pas chercher bien loin et rappellent le bassiste Tetsu Yamauchi ainsi que le claviériste John "Rabbit" Bundrick. Les deux...
Publié le 28 mai 2009 par Religionnaire


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17 internautes sur 17 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 janvier 1973, 30 mars 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : Heartbreaker (CD)
A cette date l'album sort et le groupe s'angage dans une tournée qui finira par la dissolution du groupe. Mais le dernier testament de ce groupe culte anglais apprecié egalement des Yankee, ne fut pas qu'une fraise sur le gateau.
Tout les titres sont de valeurs ici,et malgré le départ du bassiste co-songwriter Fraser (il quitte le groupe à 20ans!), le groupe en + d'un bassiste japonais (qui fera par la suite un 'tit tour chez les Faces) reçois le renfort fort inspriré du clavieriste Texan Rabbit. C'est avec cet armada puissante toujours dirigé par Rodgers et qui montre son coté humain et terriblement bluesy (plus dans l'ame que dans le son) avec le guitariste prodige Paul Kossof (1950-1976). Tout les titres sont de valeurs mais l'introduction "Wishing Well" est un des titres les plus purement rock qu'il soit d'entendre toute periode confondue. le titre "Heartbreaker" n'est egalement pas en reste et Kossof se démene comme un beau diable, bien plus inspiré et moins torturé que sur le difficile album précédent, "Free at Last"(1972)
Ne passez pas votre chemin si vous aimez Led Zeppelin, les premier Deep Purple ou les vieux stones, voir meme le rock 70's dans sa globalité (l'age d'or du rock 65-75 est reconnu par la majorité de rockcritics) alors votre chemin ne pourra que vous menez à eux...
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Rock Brisé, 16 mars 2009
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Heartbreaker (CD)
A cet époque (fin 1972-début 73) Free c'est Simon Kirke ( batterie) + Paul Rodgers (chant, guitares) + John Rabbit Bundrick (claviers) + Tetsu Yamauchi (basse).
Andy Fraser a déja quitté le groupe et Paul Kossoff, guitariste brillant et torturé est devenu un junkie instable et rend difficile la progression du groupe à cause des ses allers et retours perpétuels.
C'est pendant l'enregistrement de ce qui sera leur dernier album que la corde casse définitivement entre Koss et les autres membres du groupe.
Paul Kossoff co-écrit deux titres ("wishing well" et "travellin' in style") et joue sur 5 autres ("come together in the morning", "travellin' in style", "heartbreaker", "common mortal man" et "seven angels") avant de quitter Free.
Paul Rodgers, redevenu le principal compositeur du groupe, assure les autres parties de guitare quand Koss n'est pas en état de jouer.
Cet album "Heartbreaker" sorti en Janvier 1973 obtient un franc succès et le single qui en est extrait "wishing well" sera leur dernier classique.
En Janvier-Février 1973, Free tournera aux States avec le guitariste d'Osibisa, Wendell Richardson, puis le groupe splittera définitivement.
Rodgers et Kirke iront fonder Bad Company, Tetsu Yamauchi rejoindra les Faces, Rabbit se retrouvera plus tard avec les Who pour la plupart de leur tournées.
Paul Kossoff enregistrera un album solo en 1974 "Back Street Crawler", puis fondera le groupe du même nom (albums "The Band Plays On" en 1975 et "2nd Street" en 1976).
Il meurt d'une crise cardiaque lié à ses problèmes de drogues, le 19 Mars 1976 dans un avion entre Los Angeles et New York.
Il avait 25 ans.

Retrouvez PAUL KOSSOFF, FREE, BAD CO et bien d'autres sur Le Déblocnot' : ledeblocnot.blogspot.com
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4.0 étoiles sur 5 Un beau cadeau d'adieu., 18 mai 2011
Par 
jean-claude "les années rock 60/70" (france) - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 100 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Heartbreaker (CD)
Malgré la tumultueuse tournée de promo 1972, qui voit le guitariste junkie Paul Kossoff, raide défoncé, briller par son absence et son instabilité dans tous les sens du terme , attitude provoquant son départ (voulu ou contraint ?), d'une part (lors des sessions d'enregistrement de Heartbreaker), et la décision du jeune Fraser (20 ans), d'autre part, de quitter cette formation en proie à une progression fortement réfrénée sur le plan artistique, Free continue à y croire. Cet acharnement à ne pas sombrer, se révèle fructueux, Heartbreaker, sixième album studio, a vraiment une belle gueule. Publié en janvier 1973, il réunit, outre Kirke et Rodgers, les anciens, John Rabbit Bundrick (et un pote du nom de Snuffy Walden), Tetsu Yamauchi qui ont bossé avec Kirke et Kossoff, dans le créneau libéré par la première rupture de Free (1971) ainsi que... Kossoff, réduit à l'état de loque et de musicien de session, car (anormalement) non crédité comme membre à part entière de Free. Heartbreaker est une belle surprise, en effet. Souffrant de la perte de Fraser (son suppléant n'a pas son génie mais assure le coup), mais bénéficiant du jeu inventif de John Rabbit Bundrick (ainsi que de son aptitude à l'écriture) et d'une prestation globalement satisfaisante d'un Paul Kossoff, en meilleure forme visiblement, Heartbreaker affiche plus de cohérence que les insignifiantes directions prises par Highway (Travellin' In Style est le seul à repiquer au truc) et Free At Last. Cerise sur le gâteau : Paul Rodgers se remet à bien chanter. Et l'on a pu juger, dans le passé, de l'excellence de sa voix particulièrement expressive. Wishing Well, Muddy Water, Common Mortal Man, Heartbreaker plaident incontestablement en sa faveur pour étayer le constat que Free est de retour au sommet. Malheureusement, cet album achève la carrière d'une formation éminemment marquante du rock. La mort de Paul Kossoff en 1976 réduit à néant toute idée de reformation. Free disparaît l'année même de ce Heartbreaker et nous a fait un beau cadeau avant de tirer sa révérence.
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5.0 étoiles sur 5 Admirable crève-coeur, 18 mai 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Heartbreaker (CD)
Comment raconter la douleur de voir un pote partir à la dérive ? Comment faire part de cette peine infinie, sans être larmoyant ; en restant digne ? "Heartbreaker" en est la réponse. Cet album dédié à Paul Kossof (le pote en question, qui sombre peu à peu dans l'enfer de la drogue), mais sur lequel il joue tout de même la majorité des guitares,est d'une glaçante beauté. Le groupe sent, sait, que son guitariste ne s'en sortira pas. Et ce malgré les efforts de chacun. C'est dans cette atmosphère morbide qu'est conçu "Heartbreaker" (lire ici "crève coeur"). Comment ne pas être chaviré par la voix brisée de Paul Rodgers ?(à mon avis l'une des plus marquantes des 70's, et pas seulement sur cet album !) Comment rester insensible à des textes d'une extrème simplicité mais d'une telle force émotionnelle, quand on connaît le contexte ?("Rencontre une femme avec qui tu vivras nuit et jour" ; "On sera encore ensemble au matin")Comment ne pas apprécier des richesses harmoniques telles le contrechant de piano sur le refrain de la chanson titre ?(ces quelques notes me donnent toujours la chair de poule) Comment ne pas succomber à ces harmonies vocales inspirées du gospel ?(en cela, Free n'a rien à envier aux Eagles). Free a signé là un album intemporel. Paul Kossof, avec les maigres forces qui lui restaient, tamponnant lui-même son visa pour l'éternité. Poignant...
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4.0 étoiles sur 5 CHRONIQUE DE PHIL TOUCHARD MAGAZINE ENFER, 6 janvier 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Heartbreaker (CD)
CHRONIQUE DE PHIL TOUCHARD MAGAZINE ENFER JUILLET 1986 N° 38 Page 59
7° Album 1973 33T Réf : ISLAND 9324us ou ILPS 9217gb
Dernier album d'une histoire tortueuse, torturée et suicidaire, ce "Heartbreaker" de Free est sans nul doute l'album de la dernière chance pour Rodgers et Simon Kirke, la dernière chance de sauver un passé glorieux mais cruel, la dernière chance aussi de prouver qu'ils n'avaient été les loosers du blues boom, la dernière chance aussi pour prouver quels musiciens ils étaient, la dernière chance enfin pour sortir Kossof de l'âbime lobotomique où l'avait plongé la drogue.
Officiellement splitté l'année précedente (1972), Free était reformé pour cet unique album par Rodgers, Kirke, le clavier de Rabbit et l'innénarable copain de galère Tetsu à la basse. Le groupe très composite, fait surtout de personnes et de pièces rapportées, nous offre là un extraordinaire album de blues rock, toujours aussi douloureux, aux veines turgescentes, à l'instar des rares solos de guitares de Kossof peut placer. On retrouve là la version originale de " Wishing well", un riff lourd, la voix de Rodgers en dramaturge véhément, façon Orson Welles et les larmes de la guitare à Kossof pour couronner le tout.
En fait, cet album prend deux tournures différentes, réparties sur deux faces. La face A prend l'aspect d'un témoignage du Free de la grande époque avec Kossof, la fine lame du blues épidermique. Outre l'illustre
"Wishing well" se trouvent sur la même face "Come together in the morning" aux paroles explicités, une sorte de monologue de Rodgers sur les exactions de Paul, un slow blues aux refrains ravageurs, une musique lourde et emprunte du malaise des derniers moments, "Travelin'in style", un country blues débridé et optimiste, sans Kossof évidemment, et pour finir "Heartbreaker", un titre purement heavy-métal, une sorte de croisement entre "Black Sabbath Vol.IV" et Free naturellement, c'est à dire le blues en plus et les derniers gémissements de Paul Kossof.
La face B nous restitue un aspect différent du Free de la dernière époque, celle-là même où Testu et Rabbit avaient pris une part décisive dans les affaires du groupe. Ainsi, on se trouve confrontés à un blues bien plus coloré, avec un clavier plus opportuniste, des tempos toujours moyens avec des accélérations sur les grands coups de butoirs assurés par la guitare de Snuffy Walden. Bref, un blues presque optimiste, ce qui est un comble pour Free, presque, car le dernier morceau "Ten bucks a share" sombre dans un optimisme vécu comme une fatalité. De "Tons of sobs"(des tonnes de sanglots) à "Heartbreaker", la boucle était bouclé, il ne restait plus à Rodgers et Kirke quà se débarrasser de cette mauvaise compagnie. C'est ce qu'ils firent d'ailleurs en s'embarquant dans l'histoire "Bad compagny".
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Magazine Rock&Folk Mars 1976 N°110
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Jean Louis Lamaison (Rock&Folk) : A propos de l'album "Heartbreaker", avez-vous joué de la guitare solo sur ce disque ? Selon la pochette, il y a Snuffy sur deux morceaux, Paul Kossof sur quelques uns. Et le reste ?
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Paul Roodgers : Paul Kossoff tient la guitare solo sur tous les morceaux. Je ne sais pas ce que dit la pochette, mais ce disque a été fait à une période plutôt, euh ... confuse, et je préfèrerais ne pas aborder ce sujet. Mais on en a chié pour faire ce disque, parce que le groupe n'était pas très "together", il y avait une foule de problèmes individuels, et on a réussi à arracher cet album de tout celà. Mais Kossoff joue de la guitare sur toutes les chansons, j'ai joué un peu de rythmique sur "Wishing Well" et Snuffy a eu un rôle très mineur.
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3.0 étoiles sur 5 Religionnaire - Destination Rock, 28 mai 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Heartbreaker (CD)
Andy Fraser ayant démissionné, et Paul Kossoff étant chaque jour davantage affaibli par sa toxicomanie, la survie du groupe impose désormais le recrutement de nouveaux membres. Paul Rodgers et Simon Kirke ne vont pas chercher bien loin et rappellent le bassiste Tetsu Yamauchi ainsi que le claviériste John "Rabbit" Bundrick. Les deux hommes ont en effet auparavant participé au Kossoff/Kirke/Tetsu/Rabbit (1971) sorti peu après la première rupture de Free. Le japonais, discret et discipliné, ne parvient malheureusement pas à faire oublier l'absence du génial Andy Fraser. En revanche, l'apport de Bundrick est assez réjouissant. Bien meilleur claviériste que Rodgers, ce dernier partage également la composition des titres avec le chanteur. La tension croissante provoquée par cette rivalité aboutira ultérieurement à une véritable bagarre dans un restaurant de Londres. Après quelques séances de stimulation électrique trans-crânienne, Kossoff parvient à rassembler assez d'énergie pour enregistrer la plupart des titres de l'album avec ses compagnons. A son grand désespoir, le guitariste sera pourtant crédité uniquement en tant que musicien additionnel, et non comme membre réel du nouveau Free.

Heartbreaker sonnerait presque comme une agréable surprise aux oreilles du Religionnaire. Si son exécution demeure caractérisée par une lenteur impressionnante et parfois pénible, il s'en dégage un certain groove et une agréable pesanteur, ces deux éléments étant anesthésiés depuis Fire and Water (1970). Le groupe se recentre judicieusement sur le hard rock basique et la soul blanche de sa période de gloire et réfrène enfin les néfastes penchants country-rock ultérieurs. Le seul reliquat du genre présent ici, à savoir "Travellin' in Style" prouve une nouvelle fois à quel point l'admiration béate du Band peut conduire Free à se montrer sous ses pires aspects de fadeur et de mollesse. En revanche, "Muddy Water" et "Common Mortal Man" les deux titres à tendance gospel composés par Bundrick se révèlent véritablement poignants et à classer parmi les plus majestueuses incursions blanches au sein de la musique noire. Le Religionnaire se réjouit également du retour de prestations réellement musclées, qui, aussi lentes soient-elles, demeurent très accrocheuses. Le brillant "Wishing Well", qui trouve une septième place bien méritée dans le classement des 45 tours anglais, et le déchirant "Heartbreaker" révèlent des riffs plutôt minimalistes, mais merveilleusement propulsés par un groove lourd et suave. Ce sympathique Heartbreaker pénètre également en tant qu'album dans les dix premières places du classement britannique, une performance plutôt rassurante. La déchéance du guitariste semble toutefois condamner le groupe à un avenir tourmenté si bien que Free cesse toute activité en 1973. Paul Rodgers et Simon Kirke s'en iront former Bad Company tandis que Paul Kossoff trouvera la force de sortir deux albums avant que son cœur, fatigué par la drogue, ne cesse de battre à bord d'un avion en 1976.
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5.0 étoiles sur 5 envoi CD, 3 août 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Heartbreaker (CD)
Très bon produit reçu très rapidement.
Musicalement rien à redire. J'aime beaucoup ce groupe qui avait une bonne pêche. 9a me ramène quelques années en arrière avec une certaine nostalgie.
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Heartbreaker
Heartbreaker de Free (CD - 2012)
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