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le 25 janvier 2010
La séparation de Free, au printemps 1971, a profondément affecté Paul Kossoff qui s'est enlisé de plus en plus dans la drogue. Début 1972, Paul Rodger, Andy Fraser et Simon Kirke décident de reformer le groupe pour tenter de sortir Koss de là et comme leurs projets respectifs n'ont pas vraiment décollés, ils rentrent donc en studio pour le nouvel album. Les séances d'enregistrements sont houleuses, Koss est dans un état de santé lamentable, mais le disque, "Free At Last", sort finalement en juin 1972, pour la plus grande joie des fans.
L'album commence plutôt bien avec "Catch A Train", mais s'essouffle bien vite et c'est une profonde mélancolie qui ressort des titres, exclusivement des ballades, comme "Soldier Boy", "Sail on","Guardian Of The Universe" et "Child". Le malheureux Koss s'arrache pourtant les tripes en sortant le percutant " A Little Bit Of Love" comme au bon vieux temps, mais on se dit que ça ne va pas durer bien longtemps.
Le groupe dans la foulée enchainera une tournée américaine qui tournera vite au désastre. Le 1er soir, Kossoff est incapable de jouer et les trois autres en sont réduits à monter sur la scène du Palladium De Los Angeles pour s'excuser et interpréter quelques morceaux ... au piano.

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le 28 mai 2009
La rupture de 1971, imaginée comme libératoire et épanouissante par les quatre membres de Free, se révèle finalement décevante. Les projets de Paul Rodgers (Peace) et d'Andy Fraser (Toby) avortent rapidement sans que le public ne puisse réellement y goûter. Paul Kossoff et Simon Kirke parviennent à sortir un album, accompagnés par le bassiste japonais Tetsu Yamauchi et le claviériste John "Rabbit" Bundrick. Ce Kossoff Kirke Tetsu Rabbit (1971) ne s'éloigne guère de la trajectoire entamée par Free, ceci sans la voix de Rodgers ni les savoureuses lignes de basse de Fraser. Le malheureux Kossoff poursuit quant à lui sa descente vers les bas-fonds de l'addiction et ingurgite le mandrax par poignées. L'inquiétude croissante de ses trois anciens compagnons face à l'altération marquée de son état général finit par se transformer en culpabilité. La rupture serait ainsi selon eux responsable des problèmes du guitariste, malgré l'antériorité de sa consommation de drogue. En désignant cette cause illusoire, qui n'est en réalité qu'un facteur d'aggravation, les trois compères se proclament directement sauveurs en brandissant le remède idéal : la reformation. Ce projet que le Religionnaire qualifie légitimement de thérapeutique est accueilli chaleureusement par la maison de disque, bien loin de se préoccuper de la capacité de Kossoff à endurer une telle entreprise.

Ce Free at Last (1972) n'est pas loin d'être aussi désastreux que le postulat qui légitime son existence. La souffrance et l'inaptitude de Paul Kossoff semble contaminer toute l'équipe pour aboutir à une aeuvre musicalement pauvre et sans énergie. Le Religionnaire s'épargne la colère et la déception pour éprouver une grande pitié à l'écoute de titres qui poussent plus loin encore la mollesse déjà extrême entendue sur Highway. Cette exécution neurasthénique ne rend évidemment pas service à des compositions incroyablement peu inspirées. La faiblesse globale du groove n'a d'égale que la misère mélodique qui règne sur ce disque. Un soupçon d'espoir jaillit parfois de façon ponctuelle, lorsque résonne un thème de piano soul psychédélique dissonant sur "Magic Ship", ou un embryon de riff attrayant sur "Travelling Man", mais cet espoir est très vite anéanti par l'évolution monotone et soporifique de ces titres. Étrangement, un échantillon assez sensationnel émerge de ce triste assemblage pour consoler le Religionnaire. Ce dernier retrouve en effet sur "Little Bit of Love", cette alliance idéale de groove et de riff auparavant mise à profit sur "All Right Now". Bien que plus dégoulinant, ce tube salutaire s'élève à la treizième place du classement anglais. L'album bénéficie également d'un succès conséquent, que le Religionnaire préfère attribuer à la pitié du public plutôt qu'à sa stupidité. Face au spectacle affligeant d'un Paul Kossoff qui s'endort en studio, qui parvient à peine à tenir debout sur scène, Andy Fraser prend la décision responsable de quitter le groupe afin d'arrêter le massacre. Le guitariste est quant à lui prié d'aller se faire soigner par des professionnels...
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Free s'est séparé en 1970 au terme de l'enregistrement d'Highway. L'année 1971 est consacrée à des desseins personnels, Peace, un power trio, pour Paul Rodgers et Toby pour Andy Fraser, par ailleurs vite abandonnés. Paul Kossoff, dont l'état de santé se détériore de plus en plus pour raison de dope (son addiction est déjà responsable de la dissolution du groupe en 1970), et Simon Kirke publient, quant à eux, un album avec le bassiste japonais Tetsu Yamauchi et John Rabbit Bundrick, claviériste texan. Les quatre membres d'origine de Free, malgré l'état précaire de Kossoff, se remobilisent autour d'un nouveau projet (Free At Last en 1972) qui, dans leur esprit, peut se muer en un traitement salvateur pour le guitariste accro. Ce projet les voit revenir sur des terres plus rock, où ils ont fait valoir de sérieux arguments dans un passé récent (Fire And Water), pour tenter de reprendre l'élan amorcé par All Right Now. Hélas, il semblerait que l'indolence qui affecte Kossoff gagne les autres membres, allant jusqu'à rendre leur jeu apathique, jusqu'à les priver de toute inspiration. Il se situe dans la lignée de Highway, en pire. C'en est pitoyable. Cet album de retrouvailles est un coup d'épée dans l'eau. Si Free feint encore l'unité au sein du collectif, ce n'est qu'apparence. Free souffre. Free, c'est bel et bien fini. Ce cinquième LP studio de neuf pistes n'a rien de mémorable ou d'accrocheur. On peut, en le retournant dans tous les sens, trouver une raison de s'attarder sur Little Bit Of Love mais au-delà... Tout est résumé dans le titre qui clôture Free At Last : Goodbye. Au revoir, Messieurs et merci pour tout. Adieu, Paul Kossoff, qui crèvera de son addiction aux stups, que l'on n'oubliera jamais. Ce qui n'est pas le cas pour cet album.
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le 16 avril 2015
Dernier album de Free, avec toujours les mêmes qualités : sobriété, efficacité, son unique, compos sympas, à la fois puissantes façon "bluesy" et sensibles .
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le 2 février 2014
Dernier opus à réunir tout le line-up original avant le départ d'Andy Fraser, bassiste inspiré (recruté par John Mayall à l'âge de 16 ans !) qui ne produira plus grand chose . Tous les titres sont signés par les 4 membres du groupe même si la "patte" de l'inimitable romantique Paul Rodgers est audible sur la plupart des titres . Et de fait, si l'on excepte "Catch a train" et le succès "A little bit of love" parfois repris sur scène, c'est un album de ballades que nous offre ce groupe-météore injustement sous-estimé .Certains titres ont un arrière-goût d'inachevé ("Magic ship", "Sail on" ou "Travelin' man") malgré toute la bonne volonté des auteurs à soutenir Paul Kossof dont la guitare fulgurante laisse déjà trop souvent la place à un piano moins brillant (trop long "Guardian of the universe" dont la version définitive apporte peu à la démo rajoutée en bonus) . A propos de bonus, une version peu remarquable de "Honky tonk women" publiée aussi sur le fabuleux coffret de 5 CD "Songs of yesterday", quelques remixes peu différents et une version de "Molten gold" inférieure à celle publiée sur le "Back street crawler" de Kossof .
Le groupe restant augmenté d'un vrai pianiste sortira un "Heartbreaker" intéressant mais c'et déjà une autre histoire qui attend Paul Rodgers et Simon Kirke avec leur Bad Company . Quant à Kossof auteur d'un album solo déjà cité plus 2 albums avec son groupe, il n'a pas trois ans à vivre pour entrer dans la légende .
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