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Beethoven : Symphonies N° 3 et N° 8
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 28 décembre 2010
Beethoven dans toute sa splendeur... et son authenticité.
Les Beethoven que Georges SZELL avait enregistré de 1957 à 1963 à Cleveland représente un des très rares et un des plus bel accomplissements des symphonies de toute l'histoire du disque jusqu'à nos jours et n'est pas près d'être égalé. La perfection à tous les niveaux : direction, instrumentistes, prise de son stéréo, clarté et transparence, vigueur et subtilité des nuances... bref s'il ne fallait garder que deux intégrales discographiques, ce serait celle-ci avec celle de René LEIBOWITZ. ( Avis d'un musicien professionnel )
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1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Je m'aperçois que mon commentaire figure aussi sur un disque de Osmo Vänskä, et peut-être sur d'autres. Je n'y peux rien, j'ai commenté George Szell dans Beethoven.

A trouver aussi dans l'intégrale : George Szell dirige Beethoven : Symphonies n° 1 à n° 9 - Ouvertures.

C'est peut-être dans l'Héroïque que l'art de George Szell, classique, pondéré, à la recherche de la perfection de la forme, atteint son sommet.
Szell est évidemment plus pacifique et moins dionysiaque que tant d'autres, mais il choisit de faire bien entendre les soli des vents (quels musiciens !) et tous les étages de l'orchestre, ordonne les gradations, les attaques et les réponses de manière parfaite. Si cette Héroïque est grisante, c'est de pure beauté formelle, car son contenu émotionnel se soumet à une grande réserve.
A la rigueur, on pourrait la comparer à celle de Böhm avec Berlin Beethoven : Symphonie n° 3 - Ouverture de Coriolan, mais Böhm est plus passionné et, assez typiquement, accepte des contrastes d'intensité plus importants que Szell, qui les dose au minimum.
La Marche funèbre elle-même tire de ce traitement une grande clarté, une sorte de fermeté, qui ne nuit pas trop au sentiment de deuil. Les tempi sont plutôt rapides, mais évidemment sans excès. Szell, contre les traditions fossilisées, ne ralentit pas pour le trio du Scherzo et les cors peinent quelque peu.
Une très grande Héroïque, mais on conseillerait tout de même d'en connaître d'autres, celle de Furtwängler en décembre 1944 en premier lieu, celle de Bernstein (Sony), peut-être le sommet de son intégrale, celle de Reiner, celle de Konwitschny avec Dresde, notamment, pour ne pas s'en faire une idée trop unidimensionnelle.

Szell ne change pas d'options pour la 8e, du moins pour sa première partie : même souci des timbres, de la beauté formelle, même atmosphère pacifiée (surtout par contraste avec ce que fait Jochum dans cette œuvre The Symphonies), même précision, même équilibre. L'Allegro scherzando en prend un caractère mélodieux, bien qu'une grande attention soit apportée au rythme.
La deuxième moitié montre des choix curieusement différents, alors que l'enregistrement a été fait en un seul jour, le 15 avril 1961 : Szell stimule le balancement du 3e mouvement, il l'accompagne de trompettes assez crues et en gros plan, pas très intégrées au reste de l'orchestre (le mixage y est peut-être pour quelque chose), ce qui surprend chez ce chef. Le trio, assez romantique, est moins déstabilisant. Beaucoup de légèreté dans le Finale allegro vivace, mais aussi de contrastes d'intensité. Ecoutés au casque, les deux derniers mouvements n'ont pas la clarté et la netteté des deux premiers. A mon oreille, c'est moins harmonieux, ce qui est normal, mais aussi moins réussi et je reviens toujours à la passion, mais aussi à l'équilibre, de Jochum (avril-mai 1958).
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