Commentaires en ligne 


3 évaluations
5 étoiles:
 (3)
4 étoiles:    (0)
3 étoiles:    (0)
2 étoiles:    (0)
1 étoiles:    (0)
 
 
 
 
 
Moyenne des commentaires client
Partagez votre opinion avec les autres clients
Créer votre propre commentaire
 
 
Du plus utile au moins utile | Du plus récent au plus ancien

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Poésie des brumes, 25 mai 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Waterboys (CD)
Le premier album des Waterboys peut être considéré comme le premier d'une trilogie , la genèse d'un artiste et d'un groupe extraordinaires en devenir ... avant le tonitruant A Pagan Place et le fantastique This Is The Sea .
Trois ans ( de 83 à 85 ) pour installer le concept de Big Music qui définira souvent le groupe , mais pas toujours de manière exacte .
Le premier album se la joue modeste d'ailleurs . Mike Scott le plus souvent au clavier ( sa guitare est encore discrète ) nous propose des chants venus des brumes de l'Ecosse , sans doute longtemps mûris à l'ennui de ce pays soumis aux vents romantiques .
Par manque de moyens sans doute , ou pour tromper son monde , les chansons sonnent comme des démos , alors qu'elles sont d'une envergure peu commune . Seule la voix de Mike Scott , fervente et tremblante d'emphase , dénonce une certaine discrétion artistique .
Il lui a fallu un an pour arriver sans doute plus à se restreindre qu'à se motiver . Mais à l'entendre , le propos est déjà fort , inspiré et poétique . On sent qu'il est un chanteur habité et rageur .
Première tentative ratée cependant avec un semblant de mélodie accrocheuse à la gloire de Patti Smith , "A Girl Called Johnny" ... fausse bonne idée que l'on retrouve de manière anecdotique sur le disque . Annoncé comme un tube , l'hommage se retrouve coincé entre de bien meilleures chansons . On a évité le malentendu de justesse .
Pour l'essentiel , l'ambiance qui se dégage de cette musique est impressionnante , mélancolique au sens maladif du terme , avec parfois un éclair d'euphorie du souffrant assailli par des visions , qui ne trouve malgré tout son salut que dans la plainte et la douleur .
Le temps du chaos primitif n'est pas soldé encore , que d'un coup , comme en décalage avec la contemplation d'une peinture hiémale , jaillit cette voix incroyable de chaleur et de vie : "December is the cruellest month , but this time for once my chicks are warm ... " . Il est prêt pour le voyage . Tout commence pour Mike Scott et les Waterboys . Formidable annonce d'une naissance pleine de souffle ...
Autre grand titre phénoménal , "Gala" , hommage lyrique à toutes les femmes , muses souriantes , magiciennes imparfaites , meurtrières ou victimes des rêves des hommes ... si troublantes dans leur beauté antique , savourant sur leur continent noir la fin des amants prétentieux qu'on engloutit dans les flots en furie ... éprouvante chanson d'amour et de haine , annoncée par une longue introduction théâtrale avant que la voix meurtrie du poète en déséquilibre vienne à son tour commenter la scène de crime .
La rage qui deviendra par la suite la marque de fabrique du groupe est déjà présente dans ce premier grand disque : "Savage Earth Heart" règle ses comptes avec les barbares et annonce déjà un programme belliqueux .
Surtout "It Should Have Been You" s'en prend aux rêves abandonnés , aux envies non assouvies par peur , par gâchis , par conformisme ... Profession de foi de l'artiste qui sait que lui ira jusqu'au bout : "A gift that dies is a tragic thing , and it happens every time , but a gift that's wasted is the worst of stupid crimes ..."
Par la suite , en allant au bout de son talent , il nous confirmera qu'il se parlait à lui - même .
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 grand talent, 22 mai 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Waterboys (CD)
contrairement a ce qui a ete ecrit , je ne crois pas au coup de chance , ni en ce qui concerne rem , ni quand il sagit de ce cd des waterboys .
deux groupes pop ; deux talents impressinnants .
le son de ce cd m a fais penser a phil spector , l ingenieur du son de lennon .
on sait desormais que les waterboys sont un groupe pop de tres grande qualite , il suffis de se renseigner sur leurs cd venant apres celui -ci .
emouvant cd , melodies fines et arrangements parfaits .
c est du tres bon ce machin la .
le ratez pas .
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


3 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 L'état de grâce,, 18 septembre 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Waterboys (CD)
un peu comme pour le premier REM, on assiste là au coup de chance du débutant qui arrive et met tout le monde dans sa poche. Ce disque, sans les bonus, contient 8 perles, ce qui peut paraître peu (il faut dire que les chansons sont longues) mais la force émotionnelle se répète... 7 fois. Une seule chanson dénote, c'est "I will not follow" possible clin d'oeil à U2, production très clinquante, pas mauvaise mais définitivement la moins bonne chanson du disque. Ceci mis à part, c'est le défilé d'un lyrisme inextinguible avec un jeu de batterie métronomique et un peu "ouaté" qui est pour beaucoup dans la beauté de la musique. Incontournable.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


Du plus utile au moins utile | Du plus récent au plus ancien

Ce produit

The Waterboys
The Waterboys de The Waterboys (CD - 2002)
Ajouter au panier Ajouter à votre liste d'envies
Rechercher uniquement parmi les commentaires portant sur ce produit