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4,3 sur 5 étoiles
Chopin : Préludes - Sonate pour piano n° 2
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10 sur 10 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 6 janvier 2006
Avec Martha Argerich, le cycle des préludes de Chopin n'est plus un exercice de style un peu froid, mécanique et désincarné comme souvent; au contraire sous son doigté, sa tendresse et sa force de frappe, il gagne une charge émotionnelle intense en singularisant chaque prélude d'une atmosphère particulière. Sa virtuosité flamboie et fait scintillé ses pages avec un amplomb et une cohérence jamais plus entendue depuis. La réédition est exemplaire, le remastering a permis de rendre à cet enregistrement toute sa verve dynamique et son immense et magnifique palette sonore. Quant à la deuxième sonate, il faut l'entendre, tous les superlatifs ne suffiraient pour dire ce que Martha Argerich en fait, à quel niveau elle hisse cette oeuvre entre silence, effroi et tendresse consolatrice. Après ça, il est difficile de se pencher sur d'autres versions.
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4 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
en trente minutes vous avez tout Chopin,toutes les humeurs possibles,du tendre ou nostalgique à l'héroïque....et l'interprétation d'Argerich donne la couleur et le tempo justes à chaque humeur.... et ça ne traine pas....Martha tendre, furieuse et jamais tiède ! ( écoutez Sokolov ! ça traine, ça ne scintille pas...) On en sort avec l'envie de remettre ça, c'est tellement grisant.....et prise de son superbe ! Alors ! vous hésitez ??
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2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 29 septembre 2013
Argerich conçoit les préludes comme une seule œuvre en 24 mouvements, une chevauchée désespérée et suicidaire comme celle de Mazeppa, avec quelques moments de répit, mais qui finit par une chute dans un gouffre d'une profondeur infinie.

Rarement le génie de la pianiste aura été aussi aveuglant que dans cet opus. Ici, pas de place pour le Chopin fleur-bleue, mais on dévisage un autre, presque démoniaque, romantique à souhait.

Rarement un pianiste aura capté avec une telle acuité tous les tourments de l'ère romantique, avec sa folie, ses excès, son angoisse, ses cauchemars et tempêtes, et l'ombre permanente de la mort.

Il faudrait voir une peinture de Goya, il faudrait lire un roman de Victor Hugo pour comprendre sa vision.
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1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 16 juin 2015
Commençons tout d'abord par le son : rien à redire, la remastérisation est exemplaire. Venons-en à l'interprétation : c'est très, très rapide, je ne connais personne d'autre qui joue les Préludes avec de pareils tempi ( et j'ai écouté entre autres versions Blechacz, Pollini, Pires, Lugansky, Duchable...) Et à la fin, on a plus l'impression d'entendre une Argerich certes génialement inspirée que Chopin. Une version qui s'inscrit à coup sûr dans les grands enregistrements de l'oeuvre mais à laquelle je préfère Blechacz, plus sage mais peut-être plus fidèle.
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1 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Les "Préludes" demeurent sans doute l'oeuvre la plus fascinante de Chopin, un véritable concentré de son génie musical, qui, par là, atteint l'universel et l'intemporel.
Ces pièces courtes, voire très brèves (parfois moins d'une minute), vous plongent dans un univers aux multiples dimensions sonores et émotionnelles, par un minimalisme formel d'une densité expressive impressionnante. Que ce soient ces bourrasques apocalyptiques qui emportent tout sur leur passage, ou ces moments de paix inespérés, comme une mer immobile et lumineuse sous un ciel de plomb, il est impossible de rester de marbre à l'écoute de cette musique qui vous emporte au-delà de toute banale réalité.
Ces "Préludes" paradoxaux, se suffisant à eux-mêmes, n'introduisent à rien d'autre qu'à l'infini de leurs vertiges, sur l'invisible corde raide du piano...

Martha Argerich explore comme personne tous ces mondes depuis leurs moindres recoins jusqu'à leurs horizons les plus abyssaux. Par sa virtuosité échevelée qui n'a d'égale que la délicatesse de son toucher et sa poésie sonore, elle sait réfréner sa fougue juste au bon moment, toujours sur le fil du rasoir, en une tension jamais relâchée, jusqu'aux derniers accords du 24ème prélude, qui font s'ouvrir le sol sous vos pieds...

La deuxième sonate ne traîne pas sous les doigts de la pianiste qui évite tout pathos en allant droit au coeur de la substance musicale, qu'elle sculpte avec une force incisive et incendiaire. La célèbre "Marche funèbre" ne prend pas le temps de s'alanguir : l'expression est simple, sans détour, et l'essentiel est dit. Quand au final, étonnamment bref, il fait admirablement écho aux "Préludes" par sa densité tellurique.

Plus qu'un disque, une porte ouverte que l'on ne veut plus refermer...
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6 sur 11 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 20 février 2011
J'entends bien plus de l'Argerich que du Chopin sur cet enregistrement. Je ressens un manque de sensibilité et avant tout l'expression d'une fougue de jeunesse; le respect de l'oeuvre semblant passer au second plan.
Mais on peut ne pas être d'accord avec moi!
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