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36 internautes sur 37 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 avant le deluge, 6 septembre 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Stonedhenge (CD)
Replaçons-nous dans le contexte:Nous sommes en 1968,Ten Years After n'a pas encore triomphé à Woodstock et n' est pas encore Alvin lee & his fabulous Ten Years After mais bel et bien un groupe.Leur marque de fabrique n'est pas encore blues pur et dur,avalanches de notes(ce qui,malgré de tres bon moments,finira par les mener à leur perte).Cet album est splendide de bout en bout,aucun musicien n'est mis à l'écart(ils auront même chacun le droit à leur défouloir(I can't live without Lydia(piano de Chick Churchill);Skoobbly-Oobly-Doobob(guitare et voix d'Alvin Lee);Three Blind Mice(batterie de Ric Lee);Faro(basse de Leo Lyons)).Outre ces petits exercices de styles,les compos de ce disques sont certainementles meilleurs du groupe.Elles mettent en avant la particularité de ce groupe(délaissée après Woodstock):sa passion pour le jazz(écouter"Woman trouble"et le son de"Hear me calling").Ce disque contient un sommet:"No Title",étrange blues teinté de bruits d'un autre temps ou chaque membre du groupe se surpasse(avec un solo de guitare laissant présager du futur son d'Alvin).Bref,une merveille ne méritant certainement pas de sombrer dans l'oubli,à redécouvrir d'urgence.
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11 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Blues psyché, merveille méconnue, 4 septembre 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Stonedhenge (CD)
Le disque le plus expérimental de Ten Years After, le plus underground. Ca suinte le jazz/rock, sauce blues, les quatre compères sont sur un pied d'égalité. Les Ten Years signe un de leurs plus grands disques, sans nul doute, cérébral, recherché, fou... Du grand art ! Par la suite, ils abandonnent ce rock expérimental pour du rock plus lourd, façon Led zep, Jethro Tull ou autres, suivant les genres du temps, non sans réussite. L'excellent Sssh... assènera son blues débridé, encore hanté par les chemins tortueux de Stonehenge. Crickelwoodgreen marque l'entrée dans un son plus lourd, suivi du splendide Watt et A space in time. Le groupe se fatigue alors et se plante avec Positive Vibrations, avant de sonner le glas avec Rock'n roll music to the world. Dans Stonehenge, à la manière d'un Deep Purple Mark 1, où Blackmore n'avait pas encore prit le pouvoir, tous les musiciens ajoutent quelque chose qui font de ce disque une pierre angulaire du rock !
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10 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 retour en arrière, 13 janvier 2010
Par 
P. Vero (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Stonedhenge (CD)
Dans cet opus, on évoque à nouveau les manes inspiratrices du groupe : blues comme sur le premier, jazz comme sur le second et participation de tous les membres du grouope au sommet de leur virtuosité,et l'ensemble donne Stonehenge qui est à marquer d'une pierre blanche comme probablmen le dernier album " spontané " du groupe.
Deux chefs d'oeuvre : hear me calling, no title ; de bonnes chansons : speed kills, going to try ; et des exercices de style plutot réussis et réjouissants.
En somme un bon album.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 L'album de la démocratie., 12 mai 2011
Par 
jean-claude "les années rock 60/70" (france) - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Stonedhenge (CD)
Ten Years After expérimente et cela a un coût : celui de reléguer Alvin Lee au rang de quasi comparse. Il la joue discret, s'effaçant au détriment des autres acteurs, lesquels peuvent ainsi démontrer tout leur talent et faire étalage d'improvisations. Loin du classique album éponyme précédent, Stonedhenge voit le groupe anglais s'orienter vers un blues progressif plutôt étrange mais étonnamment bien léché. Bien à part dans la production discographique du groupe, ce très bon LP ne s'adresse en aucun cas aux sempiternels nostalgiques du délirant I'm Going Home de Woostock. Eclectique, Stonedhenge affiche d'entrée cette quête expérimentale annoncée avec un Going To Cry à l'intro originale, qu'un orgue mystérieux et obsédant rapproche du Pink Floyd version Syd Barrett. Le claviériste Chick Churchill, dans le cadre de la récréation qui lui est ici autorisée, y va ensuite d'un jazzy I Can't Live Without Lydia. Woman Trouble permet au blues de reprendre ses droits. Là encore, chaque acteur y va de sa contribution à la manière des jazzmen. La rigolade s'organise. L'amusant Skoobly-Ooobly-Doobob , tout en onomatopées, révèle une belle synchronisation entre la guitare et le chant d'Alvin Lee. Il dénote la liberté et la décontraction qui collent au studio. Hear Me Calling, aux notes psychédéliques, revient à un blues plus classique, tandis qu'A Sad Song n'en finit pas de traîner sa peine. Puis, c'est au tour de Ric Lee, batteur, de s'octroyer son moment (toujours très court) via Three Blind Mice. Ce cheminement progressif nous installe sur les huit minutes de No Title, aussi oppressant et morose que Sad Song dans sa phase initiale. Tout y est : riff tueur, orgue bizarre, effets sonores, instruments qui s'insèrent les uns dans les autres, rythme ultra-lent. Bonjour l'ambiance. Enfin, dans ce concept musical entrecoupé de partitions individuelles (bienvenues pour faire retomber un soufflé parfois difficile à digérer), Leo Lyons, bassiste, assure sa part dans Faro. Un rapide et puissant Speed Kills, sorte de voyage en train, achève Stonedhenge dans un déraillement particulièrement réussi. Et Alvin Lee dans l'histoire ? Confiné à un rôle obscur, loin de la starisation, il se fait petit, pour les besoins du concept, et ça saute aux yeux. On peut lui pardonner car sa vision de la démocratie n'aura finalement pas été tronquée. Stonedhenge est allé plus loin que ce que la concurrence du moment proposait. Excellent !
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17 internautes sur 20 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un des meilleurs disque de Ten Years After !, 21 novembre 2003
Ce commentaire fait référence à cette édition : Stonedhenge (CD)
Cet album est un monument du blues-rock,tous les titres sont excellents:"Going to try"avec solo d'orgue style Pink Floyd du début;"I can't live without Lydia" bref solo de piano bebop de Chick Churchil;"Woman trouble" de style jazz swing (solo de guitare un peu Kenny Burrell);"Skoobly-oobly-doobob"solo guitare-voix;"Hear me calling"rock avec subtil solo de guitare;"A sad song" blues minimaliste;"Three blind mice"mini solo de batterie de Rick Lee;"No title"avec plusieurs improvisations;"Faro"solos superposés basse contrebasse;"Speed kills"boogie avec son de locomotive.En bonus "Going Home" (joué à Woodstook).Un disque indispensable!!
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5.0 étoiles sur 5 Le 1er ''Grand" disque de TEN YEARS AFTER..., 26 juillet 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Stonedhenge (Album vinyle)
Je sais bien qu'ils sont nombreux ceux qui adorent le second album de TEN YEARS AFTER, "Undead", mais en ce qui me concerne, ce "Stonedhenge", sorti juste après, restera le premier grand disque du groupe (juste avant le superbe et génial "Ssssh").
Très différent des deux premiers albums ("Ten Years After" et "Undead"), mais également des suivants, "Stonedhenge" est l'unique vraie incursion de TEN YEARS AFTER dans le Rock Psychédélique.
Outre les classiques "Hear Me Calling" et "No Title", le groupe nous propose un florilège de compositions de très grande qualité comme "Woman Trouble", "Goin' To Try" ou encore "Speed Kills". En outre, chacun des quatre musiciens nous offre son propre (mais court) morceau instrumental.
Tout ça pour vous dire que si vous ne connaissez du groupe que des albums comme "Recorded Live" ou "Cricklewood Green", vous risquerez d'être surpris, mais pas forcément déçu !
Sans aucun doute l'un des albums les plus intéressants de TEN YEARS AFTER...
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Stonedhenge de 10 Years After (CD - 2014)
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